Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
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 Un malheur n'arrive jamais seul...[PV Eneas]

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MessageSujet: Un malheur n'arrive jamais seul...[PV Eneas]   Un malheur n'arrive jamais seul...[PV Eneas] EmptyVen 17 Aoû 2007 - 16:06

Dylan n’avait pas dormit de la nuit, et pour cause, Peeves était venu pour la troisième fois l’en empêcher. Il avait fait du bruit pour attirer son attention hors de sa salle commune, et elle était donc sortie. Malheur lui en avait pris, étant donné que l’esprit frappeur n’avait pas hésité à lui verser un sceau d’eau sur la tête. Bien entendu, ça n’avait pas loupé, elle avait pris froid et tremblait comme une feuille depuis qu’elle était trempée. Mais pire encore, Peeves s’était débrouillé pour lui voler son haut de pyjama une seconde fois, comme il l’avait déjà fait à la volière. Elle n’était donc plus vraiment protégée quant à ses blessures, et c’était bien ce qui l’inquiétait. Certes, elle avait toujours sur sa poitrine, ses bras et ses poignets ses habituels bandages pour cacher ses stigmates, mais elle doutait fortement que cela suffirait à empêcher les autres d’avoir des doutes la concernant. Bien entendu, la jeune Poufsouffle ne parlait toujours pas et c’était ça de gagné, mais c’était sans compter sur l’esprit machiavélique de Peeves qui n’hésiterait pas à dire qu’elle était gravement blessée à qui voudrait bien l’entendre. Pour éviter de cela, Dylan avait dû lui courir après toute la nuit sans s’arrêter. Courir était un mot exagéré pour quelqu’un qui était aussi handicapée qu’elle. Elle avait toujours marché avec des béquilles depuis son accident, et le moindre effort physique l’épuisait. Elle était épuisée lorsqu’il la fit courir vers un dernier endroit, les cachots...Avec tout ça, elle avait perdu toute notion du temps, elle n’avait pas du tout compris que c’était déjà le matin et que par conséquent l’esprit frappeur l’avait empêchée de fermer l’œil de la nuit.

La jeune fille sursauta en entendant un violent bruit qui provenait du hall d’entrée, et précisément de vers chez Rusard, et elle dû se cacher en voyant que le professeur Rogue sortait de son bureau. S’il la voyait à moitié nue et toute seule dans les cachots alors qu’elle n’avait rien à y faire, elle allait certainement passer un sale quart d’heure...Dylan ne se laissa pas démonter et ne perdit pas de vue qu’il fallait à tout prix qu’elle se dépêche. Elle ne craignait pas véritablement ce Professeur, bien qu’il prenne un malin plaisir à enlever énormément de points aux élèves qui n’étaient pas de sa maison. Avec l’aide de son tempérament bien flamboyant, elle n’avait peur de rien ou presque…Et cela l’avait bien sauvée une dizaine de fois depuis son arrivée à Poudlard. Tant pis si elle ne retrouvait pas le haut de son pyjama, il fallait vraiment qu’elle quitte cet effroyable endroit et qu’elle regagne la salle commune des Poufsouffle de toute urgence. Mais à peine eut-elle réfléchit à la manière dont elle allait s’y prendre que Peeves réapparut, hilare. Visiblement, durant le reste de l’année, la jeune fille allait devenir son souffre-douleur...Non, il fallait qu’elle trouve un moyen de l’empêcher de s’en prendre constamment à elle. Après tout, elle n’était certainement pas la seule à cacher quelque chose, un secret, dans cette école. Elle devait en revanche être la seule à cacher des stigmates sur plusieurs endroits de son corps, pour éviter qu’on ne la regarde avec un regard de pitié, et elle devait également être la seule à marcher avec des béquilles. C’était irraisonné chez elle, même si sa mère avait perdu l’esprit et que c’était inutile qu’elle continue à se déguiser ainsi, elle n’avait pas le choix. Elle n’était pas du genre à trahir ses promesses. Elle le ferait plus par respect pour sa mère que pour elle-même...

Un rire retentit non loin d’elle et Dylan sursauta violemment alors qu’elle avait presque atteint son haut de pyjama des mains de Peeves. Mais ce bruit soudain encouragea l’esprit frappeur à continuer de la faire tourner en bourrique, et elle commençait maintenant à comprendre qu’il y prenait un malin plaisir. Si seulement elle n’avait pas marché avec des béquilles, si elle avait été plus rapide et surtout moins fatiguée, alors peut-être aurait-elle pu récupérer son bien. Mais c’était un peu trop tard pour cela, et si elle ne quittait pas tout de suite les cachots, elle était certaine de le regretter amèrement. Ce fut pourquoi elle commença à reculer, sans regarder où elle allait, pour éviter de se faire voir par quelqu’un. Elle essayait de faire le moins de bruit possible, mais comme elle ne voyait strictement rien devant elle et que son équilibre était plus que mince, elle ne fut pas en mesure de voir la personne qui était juste derrière elle et qu’elle heurta de dos. La jeune fille recula avec virulence, manquant de perdre l’équilibre, et n’oublia pas bien entendu de se cacher dans la noirceur des cachots. Elle ne savait pas du tout qui elle avait en face d’elle, elle ne parvenait pas du tout à distinguer le moindre visage…Mais ce qu’elle savait, c’était qu’une personne était devant elle et devait être probablement aussi surpris et sonné qu’elle. Les yeux de Dylan étaient d’un bleu si clair qu’ils ne pouvaient que rayonner dans la pâle lueur qui régnait.

Le regard incrédule, tout son corps tremblant encore puisqu’elle était toujours aussi trempée, Dylan n’osait pas faire un seul geste devant le ridicule de la situation. Si jamais elle racontait ça à quelqu’un, elle doutait fortement qu’on puisse la croire...Avant que la personne ne voit qu’il s’agissait d’elle et surtout ne la voie à moitié nue, elle se releva avec une agilité qu’elle ne connaissait pas chez elle. Mais elle sursauta bien vite en sentant la main glacée de l’esprit se poser sur son épaule qui était toujours nue...


« La petite souris s’est perdue ? »

Un violent geste l’écarta de Peeves et elle vit avec horreur qu’il avait toujours son haut de pyjama. Là, c’était au comble du comique...Et elle se demandait bien ce que pouvait penser la personne derrière elle. Elle riait certainement aux éclats dans son for intérieur, trop contente de pouvoir enfin trouver quelqu’un de qui se moquer... Malheureusement pour elle, Dylan n’était pas en mesure de dire un seul mot tellement elle était figée sur place. Elle serra violemment les poings, son regard d’un bleu encore plus clair que l’azur du ciel devenant aussi brillant que l’eau. Elle se mit à marcher à vive allure, munie de ses béquilles, dans la direction opposée, en espérant bien trouver un passage secret le plus discret possible pour rejoindre sa salle commune. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentait que la personne qu’elle avait bousculée n’allait pas rester sans rien faire...Et si jamais elle la rattrapait pour se moquer, ce serait encore pire, parce que Dylan aurait la honte de sa vie. Si jamais une quelconque moquerie parvenait jusqu’à ses oreilles, elle était certaine de perdre rapidement son calme. La colère s’emparerait bientôt de son âme et elle ne pourrait plus se contrôler, il fallait donc qu’elle l’évite à tout prix. S’arrêtant au bout de quelques minutes après avoir marché aussi rapidement que possible, Dylan trouva une fente dans un mur qui était assez grande pour la recueillir jusqu’à ce que tout redevienne calme. Il fallait dire que la jeune Poufsouffle était tellement maigre qu’elle pouvait passer un peu n’importe où. Elle se laissa glisser contre le mur qui était glacé, et se recroquevilla très légèrement sur elle-même, grelottant de froid. Elle était toujours à demie nue, et ses blessures en forme de croix étaient à découvert, elle n’avait donc plus aucun moyen de se protéger. Cela aurait pu éviter de devenir pire si ses poignets ne s’étaient pas mis à saigner à ce moment là…Comme un malheur n’arrive jamais seul, elle avait entendu la voix de Rusard au bout des cachots, tempêtant contre Peeves afin qu’il débarrasse le plancher.

« Quelle poisse ! Comment je vais m’en sortir ? Peeves a toujours mon haut de pyjama ! Si je sors comme ça, je risque de passer un sale quart d’heure…Maudit soit-il ! »
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Eneas Penn
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MessageSujet: Re: Un malheur n'arrive jamais seul...[PV Eneas]   Un malheur n'arrive jamais seul...[PV Eneas] EmptySam 18 Aoû 2007 - 2:05

Ce qui peut donner confiance dans la sincérité des opinions d'un homme, c'est de l'en voir changer.
[Marguerite Grépon]


Septembre 2007 à 7h00

Pourquoi faut il se réveiller de si bonne heure? Que lui voulait-il? Ainsi étaient les questions que se posait sans cesse le jeune Eneas Penn depuis sa rencontre avec le professeur Rogue. Celui ci lui avait demandé de venir à l'aube le lendemain dans son bureau, plus exactement dans les cachots... A peine la rentrée commençait qu'Eneas s'était fait remarqué par un professeur mais qui plus est... le directeur de sa propre maison! C'était plutôt anormal... Ou alors.... ? D'habitude, le jeune Serpentard se trouvait être bon élève aussi bien au niveau "étude" qu'au niveau "comportemental" On ne trouvait pas grand chose à lui reprocher, du moins d'aprés lui... Bien que... il fallait l'avouer... Eneas s'était souvent porté absent dans différents cours l'année précèdente mais pour des raisons qui ne regardaient que lui et l'infirmerie. D'ailleurs, il avait du rattraper tout ses points de retard à l'aide de devoirs à effectuer pendant les vacances. Une quantité de devoirs bien au dessus de la moyenne... Cela pouvait paraitre inexécutable d'un premier abord... Et pourtant, Eneas avait réussi à finir à temps. Cela à l'aide de nombreuses heures de concentration et de motivation tout le long des vacances... Son temps libre? Il le résevait à sa mère, qui se trouvait handicapée depuis maintenant 15ans. Fils dévoué, il lui vouait une patience et une délicatesse peu commune. Evidemment, il demeurait la seule personne de sa famille à s'y préoccuper...Depuis, Eneas cachait en lui une profonde envie de représailles et une indignation démesurée envers la vie ... et la Destinée! Oui ... La Destinée! Le "Petit Prince" ne croyait guère au hasard... Un an aprés qu'il soit né, sa mère avait succombé à la paraplégie. Ce qui provoqua un lourd cataclysme au sein de la famille Penn. Susan étant par la suite rejetée par ses proches, Eneas avait été le seul à pouvoir lui vouer un support fiable et irrépréhensible. Voilà ce que la vie lui faisait entrevoir de sa destinée depuis son enfance... La paraplégie n'était à présent plus la seule maladie à s'en prendre à la santé de Susan. Aprés un tourment physique, une affliction faisait apparition! Et pour tout vous dire, c'était d'autant plus difficile pour les gens qui approchaient une telle personne... De plus son état empirait... et provoquait certains cas dramatique.

Bref revenons à nos sorciers... Le Petit Prince s'était donc levé à 6h00 du matin alors que tout ses camarades dormaient encore paisiblement, se complaisant dans le monde des songes. Lui n'avait pas eu la chance d'en faire autant, et ce depuis quelques temps déjà... Mais ce fut donc plus aisément qu'il se leva aux aurores. Ainsi, on lui dispensait toute une heure de lassitude, étendu sur le lit. Adoptant toute réserve au sein du dortoir, il vint se préparer comme il le dut dans la salle de bain.. Ce fut qu'aprés quelques minutes qu'il sortit de sa salle commune, en ayant endosser sa fidèle robe de sorcier aux couleurs fières Verte et Argentée. Il arpenta les différents couloirs du chateau avant d'en arriver à l'escalier de la Grande Salle... Au lieu de se diriger tout droit comme d'habitude aux heures de repas, Eneas tourna pour s'engager vers un escalier sombre et douteux...C'est comme cela qu'il arriva par la suite dans la fameuse partie du chateau la moins rassurante, enfin... à ce qu'il se disait auprés des élèves de Poudlard. Arrivé à Destination, le Professeur Rogue lui ordonna de rentrer et de s'asseoir. Ce que fit le Serpentard, silencieux et stoïque face à son supérieur... L'heure tourna légerement. Il devait être à présent 7h00 et le professeur Rogue venait tout juste de lui expliquer les conditions de cette année... Justement, cela avait un rapport avec ses nombreuses absences...


~ Vous avez du potentiel Mister Penn, mais vous le gachez par votre nonchalance! Vous me décevez avec ce.... simple abandon volontaire. J'ai cru comprendre que vous souffriez de blessures ... J'avoue que cela ne me satisfait pas assez pour en comprendre les raisons de vos absences répétitives et je sais aussi que vous vouliez rester secret en ce qui vous concerne. Bien! Vous êtes un bon élève, et je le dis à l'aide de votre devoir que vous m'aviez rendu... et des notes auparavant obtenues! Vous vous êtes relaché Eneas Penn! C'est une deception venant de votre part! Sortez de mon bureau, j'en ai finis avec vous! Mais ne faites pas honte à notre digne maison de Serpentard .... ~


Et bref, voilà en gros la mise en situation... Eneas était resté impassible. Il n'avait pas prévenu son professeur de ce qui se tramait en lui... D'ailleurs pourquoi en parler? On le prendrait pour fou ou pire encore... On l'aurait cru! Il n'avait pas besoin d'étaler sa vie à autrui. Rien ne les concernait ... Et malgré tout ce qu'on pouvait dire, Eneas ne se fiait pas aux préjugés! Or, il resta tout de même durant de longues minutes prés de la porte du bureau du professeur Rogue. Celui ci était sorti ... Allait il revenir de si tôt? Les autres se leveraient bientôt! Eneas décida alors de marcher ... marcher sans un but précis dans ces piteux cachots... Tout était réellement sombre dans ce lieu. Aucune lumière de l'extérieur [ normal ] ... Juste un flamboiement vert provenant des différentes torches accrochées au mur! Silence olympien. Puis soudain, alors que le Serpentard ne regardait pas où il allait, il ressentit une legeresse secousse produite par un bousculement... La raison? Une personne venait de reculer et de le percuter! Il était difficile de voir quelque chose dans cette obscurité mais la première chose qu'il perçut fut des yeux bleu étrangement clair. Ce qui était bien divergent aux siens! Puis enfin, il vit des béquilles qui aidèrent la jeune fille [ oui car c'était bien une silhouette féminine ] à se déplacer... Celle ci paraissait affolée, trempée ... et nue.... Nue??!! Avait-il bien vu? Alors que celle ci s'enfuyait déjà ... Nue au niveau du torse! Pourtant toute sa poitrine et son abdomen étaient recouverts de bandages! Etrange rencontre... Eneas ne put qu'en rester muet ... impossible de réagir, de parler. Pourtant, par simple intuition, il préfèra la suivre... Il comprit alors ce qui se passait! Peeves! Toujours et encore lui ... Bien que c'était parfois marrant de voir les différentes manières qu'il prenait pour s'acharner sur les élèves, Eneas n'acceptait pas qu'on s'en prenne aux gens avec autant d'insistance... Et peut-être aussi, se disait-il cela en son fort interieur, pour ne pas s'avouer qu'il comprenait en quelque sorte le sort des handicapés puisqu'il vivait avec un d'entre eux... Pitié? Qui sait... Bref, il suivit toute la scène lorsque Peeves fut pris entre les griffes de Rusard et que la jeune fille désarmée avait continué sa route sans savoir vraiment où aller. Eneas à son tour, sortit de son trou et fit face à Rusard et au fantôme. Le concierge lanca un regard noir au serpentard, se demandant ce qu'il faisait ici alors que les élèves venaient tous de se lever... Eneas ne perdit guère pied, lançant un regard franc au fantome

- Peeves, rends moi ce haut de pyjama! Que va tu en faire? Le garder toute ta vie? Pour sentir l'odeur si bienfaisante de la demoiselle en question? En quoi cela te servirait dis?! Elle n'est pas là ! Tu ne sais même pas si elle vaut le coup! En direction de Rusard, d'un ton plus bas - Ce haut de pyjama est celui de ma soeur! Elle était à l'infirmerie et j'ai du veiller sur elle toute la nuit lorsque des connaissances à elle lui ont jouer une farce. Peeves a retrouvé son haut et depuis elle le cherche partout

- Menteur!!! Sacré Serpentard!!! Tu défends l'estropiée! Oh comme c'est touchant... lanca Peeves avec un rire mesquin ... s'envolant au dessus des deux présences... Rusard essayant de chercher un moyen de calmer ce satané fantôme...

- ... Peeves, le Baron ne va pas tarder à venir si tu hurles encore comme tu le fais... !! Rends ce pyjama!

- Bouh... Vous êtes nuls

- Peeves... Ils ont raison... Rends ce haut si tu veux pas d'énooooormes ennuis! lanca le Baron qui venait justement aux secours des sorciers. A vrai dire, sans lui, il aurait été difficile d'obtenir quelque chose de Peeves... Même Eneas se sentait démuni face à ce fantôme inutile! Quel mauvaise farce!

Peeves soupira, lanca le haut sans avoir vraiment de trajectoire. Eneas se précipita alors sur ce qu'il désirait puis continua sa route sans porter nulle autre attention aux restants! Il partit en direction de la jeune fille... Où était elle? Avait elle retrouvé son chemin? ... Qu'importe ... Il fallait juste qu'il lui donne son haut sinon elle risquait de se sentir ridiculisée face aux yeux du monde. C'était tout. Il marcha en regardant de tous les côtés lorsqu'il aperçut la même silhouette de tout à l'heure recroquevillée sur elle même, et cachée dans une fente. Eneas, essayant d'être indifférent, lui tendit son haut de pyjama sans dire un mot ... Dire quoi au juste aprés ce qui venait de se passer?! ... Il ne s'était pas moqué et c'était l'essentiel non? ...


Dernière édition par le Sam 27 Oct 2007 - 18:27, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Un malheur n'arrive jamais seul...[PV Eneas]   Un malheur n'arrive jamais seul...[PV Eneas] EmptyLun 20 Aoû 2007 - 10:26

Dylan ne s’était jamais laissée avoir de cette façon et elle s’en voulait amèrement. Maintenant elle savait que Peeves allait lui chercher des poux jusqu’à ce qu’elle quitte cette horrible école. Déjà qu’elle n’était pas vraiment à l’aise avec le regard des autres, leur pitié ou leur méchanceté qu’elle trouvait ridicules, voilà qu’elle était bien partie pour devenir le souffre-douleur de l’esprit frappeur. Peu importe, elle s’en sortirait, comme souvent…Ce n’était pas pour rien que sa famille disait toujours qu’elle n’était pas faite de porcelaine, et qu’elle était au contraire froide et solide comme de la glace. Dylan ne prenait pas cela pour un compliment, pas du tout. Elle savait bien qu’elle était glacée, mais elle était la seule à savoir que c’était par pure nécessité. Après tout, pour se protéger de la méchanceté des autres, il fallait bien qu’elle s’éloigne des autres non ? C’était ce qu’elle faisait, plus fortement que jamais. Elle pensait sans doute être assez ‘forte’ pour se sortir toute seule de ce guêpier dans lequel elle était tombée depuis son accident.

Assise contre le mur froid du cachot, cachée dans la petite fente, Dylan sursauta en entendant des cris qui étaient poussés peu loin d’elle. C’était étrange, elle aurait bien cru entendre la voix de Peeves, puis de Rusard…Il y avait cependant la voix d’un élève, un garçon, qu’elle n’avait jamais entendue auparavant. C’était probablement un Serpentard, qui n’avait qu’une idée, raconter ce qu’il avait pu voir à qui voudrait bien l’entendre…Dylan n’avait pas réellement d’à priori quant aux maisons présentes à Poudlard, mais elle s’était plusieurs fois heurtée avec virulence à la méchanceté des Serpentard, et depuis ce jour, elle avait du mal à leur faire confiance. En temps normal, elle était assez distante avec quiconque tentait d’obtenir son amitié. Même si le Choipeaux lui avait dit, lors de sa Répartition, que l’amitié du monde était ce dont elle avait le plus besoin et que celle-ci pouvait lui apporter beaucoup, la jeune fille n’en faisait qu’à sa tête et préférait milles fois être seule que mal accompagnée comme elle l’avait souvent été par le passé.

Alors que Dylan s’était mise à soupirer le plus silencieusement possible pour qu’on ne la remarque pas, ce qu’elle entendit de la part de l’élève inconnu la surpris au point de la faire rougir, ce qui ne lui était plus arrivé depuis sa première année à Poudlard. Bien entendu, elle reprit presque instantanément le contrôle de ses pensées et redevint de marbre aussitôt. Ainsi, il souhaitait récupérer son haut de pyjama pour le lui rendre…Voilà un acte bien noble, auquel elle ne voyait aucune raison valable. Cet élève, si elle ne le connaissait pas, ne pouvait pas la connaître non plus…Et dans les cachots, à cette heure, il ne pouvait y avoir que des Serpentard…Elle ne doutait pas des qualités des Serpentard, mais elle doutait fortement que l’un d’entre eux veuille la sauver elle, qui était à Poufsouffle. A moitié bouche bée, Dylan eut la bonne idée de rester cachée le temps que Peeves s’en aille. Il fallait qu’elle demande à tout prix à cet élève pourquoi il avait souhaité l’aider.

Entendant maintenant des pas qui venait vers sa direction, Dylan cessa de respirer pendant quelques secondes. Elle ne s’attendait pas du tout à ce que l’élève récupère son haut de pyjama, pour finalement chercher à la retrouver pour le lui rendre…Abasourdie même si elle ne le montrait guère, la jeune fille entreprit de se relever avec difficulté, avec l’aide de ses béquilles pour faire face à ce garçon et tenter de comprendre le but de son geste. Plus elle le regardait, et moins elle comprenait pourquoi il avait fait cela. C’était comme s’il avait fait cela sans véritable raison…Et c’était encore plus incompréhensible pour elle. Dylan entrouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais Peeves l’en empêcha…Sans plus réfléchir lorsqu’elle fit que l’esprit frappeur s’apprêtait à faire tomber un masse verte sur l’élève, elle s’approcha de lui pour le pousser hors de la petite fente et ainsi éviter qu’il ne se prenne la substance sur lui. Malheureusement pour elle, elle avait mal calculé son coup, et c’était sur elle qu’était tombée la peinture verte, rendant son corps à demi nu complètement vert.


« La Pouffy est toute Verte! La Pouffy serait-elle maintenant un Serpent? La Pouffy va se fâcher. Se fâcher tout Vert! La Pouffy rit des Serpents, mais la Pouffy est maintenant toute Verte, Verte, Verte! »

Dylan tentait tant bien que mal de garder son calme face à la bêtise de Peeves, et elle avait bien du mal. Prenant appuis sur une seule de ses béquilles, elle pris soin de s’essuyer un peu le visage sans dire un seul mot. La rage se lisait dans son regard d’un bleu très clair, mais elle demeurait impassible et parfaitement calme. C’était presque étrange, étant donné qu’elle était très révoltée la plupart du temps, qu’elle fasse preuve d’un calme aussi olympien. Mais elle partait du principe que la vengeance était un plat qui se mangeait non pas froid mais gelé, et que tôt ou tard elle parviendrait à venger cette offense. D’un geste habile, elle attrapa néanmoins sa baguette pour murmurer, avec un peu moins de calme et d’une voix ferme :

« Aguamenti ! Peeves, je suis peut-être une aiglonne, mais je n’ai pas honte de dire que le vert est une jolie couleur ! Et puis on dit se fâcher tout rouge ou vert de rage, espèce d’inculte !»

Plusieurs jets étaient sortis de sa baguette tandis que Peeves hurlait avec son habituelle voix stridente. C’était déjà un début de vengeance, étant donné que l’esprit frappeur s’enfuyait avec vitesse pour éviter que Dylan ne se venge une seconde fois. Il ne fallait surtout pas croire qu’elle était faite de porcelaine et qu’elle ne savait pas se défendre ou même se venger…Elle était incroyablement forte pour cela au contraire. Mais ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était la venue de Rusard, alerté une fois de plus par les cris de Peeves. La situation était du plus haut comique…L’élève qu’elle avait poussé devait toujours avoir son haut de pyjama, qui était bien entendu assortit au bas qu’elle portait actuellement, et Dylan était recouverte d’une peinture verte…Si elle n’avait pas été autant en colère intérieurement, elle aurait presque pu en rire. Mais l’heure n’était pas à la plaisanterie, il fallait qu’elle prenne les devants et qu’elle explique ce qui se passait au concierge, sinon le garçon et elle risquaient fort de passer un mauvais quart d’heure.

« Ce garçon m’a juste aidée à récupérer mon haut de pyjama. Je sortais de l’infirmerie pour mes blessures lorsqu’il me l’a pris. Il faut dire que je déteste l’infirmerie, alors j’avoue, je m’en suis enfuie et c’est ma faute si je suis à moitié nue. Mais ne l’incriminez pas, il n’a rien à voir là dedans. Vous pouvez m’enlever des points, me consigner à la volière, ou même me renvoyer ça m’est égal, c’est ma faute et je réparerais tôt ou tard ce que j’ai fait. J’assumerais mes actes. »


Rusard regardait Dylan avec son habituel air mauvais, mais il ne répondit rien. Il fallait dire qu’il avait beaucoup à se faire pardonner, parce qu’il l’avait faite tomber dans les escaliers, et que par sa faute plusieurs de ses blessures s’étaient rouvertes. En parlant de blessures, l’un de ses poignets s’était remis à saigner tandis qu’elle tentait de faire fuir Peeves, et la douleur était de plus en plus violente. C’était décidé, elle allait passer aux salles de bain et ensuite retourner à l’infirmerie. Ainsi, elle serait peut-être protégée de la pitié des autres ou de leur méchanceté pour un moment.

Tournant les talons, le concierge se contenta de hocher la tête en direction de Dylan. La jeune fille était fort surprise qu’il ne dise rien, étant donné qu’il était toujours prêt à assommer n’importe quel élève qui ne respectait pas le Règlement. Et là, elle avait dû enfreindre une bonne vingtaine de règles. Un léger sourire aux lèvres, sourire qui était fort rare sur son visage, elle se tourna vers l’élève qui l’avait bien aidé et qui était encore par terre. Dans un effort considérable, elle s’appuya sur une de ses béquilles pour balancer son corps et attraper le bras du garçon pour l’aider à se relever, tout en gardant un équilibre parfait. Elle ne récupéra sa deuxième béquille qu’ensuite, une fois qu’ils furent tous deux debout.


« Je me permet d’espérer que tu considèreras que nous sommes quittes. Tu m’a sauvé la mise, je t’ai empêché de recevoir cette horrible masse verdâtre…Restons-en là. »

Sans plus de cérémonie, ce fut au tour de Dylan de continuer sa route, en oubliant complètement qu’elle n’avait pas reprit son haut de pyjama. C’était clair, elle fuyait cet élève pour lui ôter toute envie de prendre pitié d’elle. Après tout ce qu’elle venait de vivre, tout ce à quoi elle aspirait, c’était un bon bain chaud pour se débarrasser de cette peinture et ensuite se laisser tomber de sommeil sur un lit d’infirmerie…
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Eneas Penn
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MessageSujet: Re: Un malheur n'arrive jamais seul...[PV Eneas]   Un malheur n'arrive jamais seul...[PV Eneas] EmptyMar 18 Sep 2007 - 23:57

C'était étrange comme certaines personnes pouvaient être aussi méfiantes auprés d'autrui. Les Serpentards en particulier, faisaient en sorte de donner une image d'eux, froids et parfois solitaires... Mais ce n'était qu'une image. Pourtant, chez certains, le fait de croire que la solitude signifiait un signe de force, était tout simplement nécessaire! Ils construisaient un mur pour empecher aux autres de franchir la ligne de limite, de découvrir leurs états d'âme et eux mêmes évidemment. La simple raison de s'accrocher à quelqu'un paraissait stupide... Peut-être avaient-ils peur de découvrir en eux des choses impensables? Car au fond, tout le monde savait pertinemment qu'autrui était la solution de force! L'amitié, l'Amour... Tous ces sentiments établissaient en chaque être humain, le fait d'être conscient de son existence. Et malgré cela, certains repoussaient cette éventualité. Soit par crainte de revivre une douleur affective: Perdre un être cher, être décu... ou soit pour au contraire, proteger autrui d'un terrible évenement. L'être humain en lui même était perplexe. Ils étaient poussés à faire des choses qui pouvaient être contraire à leurs envies par de simples raisons de peur ou de fierté. Eh oui, être aidé par d'autres personnes que soi même! Refuser cela n'était pas signe de fierté? Sûrement... Du moins pour Eneas, c'était une partie évidente. En ce qui le concernait, il donnait l'apparence d'être accessible, mais au fond, il était bien plus dédaigneux qu'on ne pouvait le penser. L'image qu'il donnait était simple, il donnait juste l'impression d'être facile à percer. Sociable, n'ayant jamais fait de différences avec les autres maisons... On l'appréciait comme on pouvait aussi le détester assez facilement. Il préservait à tout prix ses pensées les plus obscures et sa véritable nature.

D'ailleurs pour en revenir aux gestes les plus inattendus des Serpentards, que venait de faire Eneas? Venait-il d'aider une jeune fille dont il ne connaissait rien? Peeves lui, portait une réelle attention à cette jeune élève et il avait l'air de la connaître depuis un bon bout de temps pour s'acharner avec autant d'attention. Eneas avait juste remarqué l'handicap de celle ci en plus de ce regard plus que troublant signifiant toutes sortes de révelations enfouies. Un peu comme lui étrangement... Le Serpentard possédait un regard où il était facile d'y percevoir certains sentiments contrairement à sa cousine qui avait un regard froid et impassible. Et malgré cet inconvénient où il était possible de vérifier à l'aide des yeux océans d'Eneas, celui ci s'en servait également pour tromper ses interlocuteurs... Bref, revenons en au présent par Merlin! Eneas avait agis comme cela sans véritable raison ou peut-être au fond par pitié comme on l'avait fait remarqué précédemment mais à présent, le fait de savoir le pourquoi du comment n'était plus important. Il se retrouvait face à elle... Elle ... qui restait encore accroupie, esperant pouvoir se cacher. Il tenait à présent entre ses mains, le haut de pyjama qu'elle avait tant réclamé en vein. Il la regardait sans poser essentiellement son regard sur son corps enveloppé par des bandages... Non ce qu'il observait à ce moment même était ses yeux. Tout deux à présent s'observaient sans dire mots. Eneas ressentait une chose étrange mais il ne saurait définir quoi... Alors que celle ci essayait de trouver quelque chose à dire aprés s'être relevée avec tout l'effort qui lui était permis de prendre en elle, Peeves vint interrompre cette atmosphère cabalistique. Celui ci n'avait pas perdu la main ni son sens de l'humour d'ailleurs. Eneas n'avait pas eu le temps de remarquer ce qu'il s'appretait à faire quand soudain Dylan le poussa à terre... Eneas allait rétorquer quelque chose. Si c'était comme ça qu'elle voulait le remercier, elle s'y prenait plutôt mal... Mais quand il la vit enfin couverte de peinture verte, Eneas ne put s'empecher de regarder Peeves avec mépris. Il n'aimait pas les blagues de mauvais goût et parfois Peeves pouvait ressembler trés facilement à un gamin immature. C'était ce qu'il était en gros! L'immaturité était une des choses qu'exaspérait le plus le "Petit Prince" Peut-être parce que lui, avait du murir assez vite pour s'occuper de sa mère et tenir sur ses épaules des non dits et des souffrances. Chaque personne avait des problèmes plus ou moins importantes qui pouvaient les rendre mûr avant l'âge ou qui les apprenaient à le devenir. Ici, Dylan et Eneas s'affrontaient à un fantôme irresponsable et à jamais immature.. Ainsi ils devaient être plus intelligents que lui. Mais Dylan l'était. Elle s'était jeté pour protéger le Serpentard de son plein gré, ce qui était d'autant plus surprenant. Elle préfera décreter le contraire que tous les Poufsouffles pouvaient penser. Eh oui, Eneas venait d'apprendre que la jeune fille qu'il venait tout juste de rencontrer était une Poufsouffle. Une Poufsouffle à fort caractère à en croire la scène qu'il avait devant ses yeux.

Le Serpentard était bien trop pris dans ses observations et toujours aussi surpris par ce qu'il venait de se passer, il n'eut guère le temps de se justifier ou de dire quoi que ce soit quand Rusard refit apparition. Mais Dylan dont il ne connaissait pas encore le prénom se débrouillait trés bien sans lui. Elle avait de l'assurance et savait comment se faire respecter même auprés d'une personne telle que Rusard. Eneas plia légeremment les yeux, cette fois ci, il était muet. Il préferait juste la laisser faire et savoir comment la suite allait se dérouler. Il allait savoir d'ailleurs... Le plus surprenant venait tout juste de se faire: Il vit la jeune Poufsouffle s'appuyer sur une de ses béquilles pour balancer son corps afin de pouvoir attraper son bras et de le relever. Oui, elle avait une force de caractère trés prononcée! Il n'avait même pas eu le temps de se prendre en main lui même... Mais c'est alors qu'il aperçut enfin le saignement qui devenait de plus en plus important sur ses poignets. Elle avait du trop forcer en suivant Peeves et en s'échappant par la suite. Eneas voulut la remercier mais celle ci le devança:


« Je me permet d’espérer que tu considèreras que nous sommes quittes. Tu m’a sauvé la mise, je t’ai empêché de recevoir cette horrible masse verdâtre…Restons-en là. »


Une nouvelle fois, elle ne demanda rien... Elle l'avait tout simplement scotché. Il ne disait pas un mot et restait ainsi, impassible sans faire un seul geste alors que Dylan commençait à faire demi-tour sans demander ses restes! Eneas resta silencieux. Elle voulait qu'il la laisse tranquille, rien de plus compréhensif. Malheureusement on y voyait presque rien dans ses cachots et il semblait au jeune homme que la Poufsouffle avait pris le mauvais chemin pour aller en direction de l'Infirmerie. Car au fond... Elle allait bien à l'Infirmerie non? Il se rendit compte par la suite, qu'il tenait toujours entre ses mains le haut du pyjama. Qu'allait-il en faire si celle ci s'en allait? Et comment allait-elle être percue si elle se rendait dans un endroit bien trop public sans haut et dans ses conditions? A cette heure ci maintenant, tout le monde descendait pour aller à la Grande Salle prendre un bon petit déjeuné et il n'était pas question que des répercussions de cette matinée reviennent à ses oreilles. Il ne le supporterait pas... Alors qu'elle continuait sa route dans le noir, Eneas prit sa baguette et formula doucement:

- Lumos

Il soupira légeremment puis suivit la jeune Poufsouffle jusqu'à ce qu'il se retrouva à ses côtés. Elle marchait vite, pour fuir peut-être ce qu'elle considérait comme ennemi.. Mais Eneas avait réussi à la rejoindre sans trop de mal. D'une main, il lui présenta son haut devant elle... et d'une voix qui pouvait paraitre indifférente mais avec une pointe de chaleur, il lui lança calmement:

- Je crois que tu auras besoin de cela... Du moins si ce soir tu le cherches, je ne sais pas ce que j'en aurais fait donc autant te le donner à présent.

Alors que Dylan s'arreta... Peut-être avec un mélange de surprise et de colère? Eneas ne saurait le dire mais en tout cas, il pouvait affronter une nouvelle fois son regard. Il n'avait aucunement l'intention de la prendre à pitié. Bien au contraire, elle lui avait démontré un caractère qui était digne d'être reconnu par le simple fait d'arriver à se débrouiller toute seule et surtout avec une telle force. Il la regarda attentivement et d'un simple sourire qui ne se voulait guère ironique, il continua

- Je suppose que tu as l'intention d'aller à l'Infirmerie. Vu comme tu saignes au niveau des poignets... Malheureusement, crois tu que c'est le bon chemin?

Non, bien sûr que non ce n'était pas le bon chemin. Dylan ne voulait pas affronter Eneas alors elle s'était enfuie sans savoir quel couloir pouvait être le bon pour aller en direction de l'Infirmerie. Ainsi, Eneas la regarda avec insistance tout en restant silencieux puis il commença à partir du côté opposé. On verrait bien si elle le suivrait ou si au contraire, la fierté allait l'emporter...

- Nous sommes quittes...

Ainsi la dernière phrase qu'il prononça. Il ne la forcait pas... Il lui donnait tout simplement le choix. Et les choix... C'était ce qui donnait accés à un avenir différent...
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