Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
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 Life goes on... [SAMOVAR]

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Ellys Orphens
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MessageSujet: Life goes on... [SAMOVAR]   Sam 16 Mai 2009 - 19:06

- Mais c'est pas vrai ! C'est quoi cette bouse, je les ai foutu oùùùùù ? scratch

Catastrophe.
Triple gnome et double troll.
Alerte générale.
Fin du monde en approche.
Pénurie, peste et malaria.
C'était la catastrophe dans le petit monde Orphens.


" Mais ils sont oùùùùùùùùùùù ?
C'est la fin du monde... No "


Ellys avait pourtant cherché partout. Elle avait retourné toutes ses affaires. Sa penderie, son lit, ses valises.
Ensuite, elle avait retourné tout le dortoir. Les penderies, les lits et les valises des copines.
Puis, elle avait retourné tous les dortoirs. Les penderies, les lits et les valises des Pouffys.
Enfin, elle avait retourné toute la salle commune. Les fauteuils, les tableaux et les tables.
Elle avait même cherché dans sa salle secrète de danse magique où elle allait parfois avec sa craie magique d'Afrique. Mais là-bas non plus.
Là, elle était en train de retourner le BDE. Les tiroirs, les chaises et les papiers. Adelounet et Lawrence allaient criser. Mais c'était un cas de force majeur, et toujours rien !
La prochaine étape, ce serait d'appeler Terrychou. Elle était sûre qu'il lui avait fait une crasse. Nan nan, c'était pas vrai, il avait même pas mieux à faire que de lui cacher TOUTES ses farces et attrapes ! Plus de pétards, plus de Bomb'encres, plus de Bombabouses, plus rien du tout...
Pénurie totale, elle aurait plus qu'à aller faire un tour à Pré-au-Lard le week-end prochain.

Refermant la porte du bureau du BDE, Ellys se dirigea sur la pointe de ses chaussons de danse vers un coin tranquille où elle pourrait rejoindre sa salle de danse imaginaire. Nan, elle avait même pas honte de se balader dans le château en ballerines. Pourquoi faire ? Le Enki
S'avançant gaiement en esquissant quelques pas, la miss Orphens fit bientôt demi-tour lorsqu'elle se rendit compte qu'elle venait de passer devant la salle réservée à SAMOVAR et que la porte était ouverte. Ce n'était que trop rare depuis le Combat Blanc mais c'était parfaitement compréhensible.

Un sourire aux lèvres, elle passa sa tête par l'encadrement de la porte. James était assis dans la pièce. Comment elle savait que c'était lui et pas Jörgen ou Jupiter ? Ben parce que c'était James !
Parce qu'il était bien coiffé, parce qu'il était élégant. C'était celui qui faisait le plus attention à son apparence parmi les triplés.
Et puis aussi parce que c'était le seul qui s'efforçait de garder un visage amical malgré la crise qui traversait leur famille.
Ah, et parce qu'il avait un magnifique badge de préfet agrafé au torse Le Dumby


- Salut James !

Un grand sourire, la jeune Poufsouffle entra dans la pièce. Elle choppa au passage un petit gâteau au chocolat sur la table à droite de l'entrée. Ben quoi, il lui fallait du réconfort non ? Elle avait même plus de pétard !! Et si la miss Orphens avait plus de farces et attrapes, la vie valait pas la peine d'être vécue...
Ouais bon, ça va, j'exagère Rolling Eyes

Elle alla s'échouer sur l'un des poufs non loin de James, savourant déjà sa gourmandise.


- T'es tout seul ?

Depuis janvier, James était le seul à venir encore de temps en temps ouvrir la porte de l'association. Tous ses frères ne venaient plus depuis que Gern s'était envolé.
Ellys avait connu le plus âgé des O'Brian. Il était plus jeune qu'elle d'une année, et comme elle avait redoublé, ça lui avait laissé le temps de le connaître un peu quand même. Elle s'était souvent moqué de lui parce qu'il était trop sérieux. Elle aimait bien le taquiner. Fallait croire que lui aussi aimait ça parce qu'elle avait accompli le miracle de le faire rire. Et plusieurs fois même ! Bon, c'était vrai que des fois il l'engueulait parce qu'elle était trop délurée. Mais elle lui répondait toujours avec le sourire que c'était pas elle qui était folle, mais lui qui était un Serdaigle déguisé. Ca lui manquait, de ne plus l'embêter.
Elle ne pouvait pas imaginer ce que vivaient les O'Brian depuis le Combat Blanc. Et elle préférait pas. Si elle avait dû perdre Terrychou, elle était sûre qu'elle y aurait pas survécu. Soit elle l'aurait rejoint, ou alors elle aurait viré folle et bonne à interner...

Mais c'était pas pour ça que son attitude changeait et qu'elle perdait son sourire dès qu'elle croisait un des frères. Au contraire. Elle se doutait que tout le monde les plaignait déjà assez etc. Elle préférait rester un petit rayon de soleil et essayer de les faire sourire quand elle en avait l'occasion, sans être indécente ni irrespectueuse.
Que voulez-vous, elle se changerait pas. Sa mère la comparait souvent à un rayon de soleil. Mais le soleil ne s'éteignait pas quand quelque chose n'allait pas. Ellys non plus. Et c'était peut-être tant mieux quelque part Le Théo
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James O'Brian
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Mer 20 Mai 2009 - 15:19

Remonter le moral des filles.
Qui s'y colle?
James O'Brian.
Il n'y avait pas beaucoup de candidats au poste, ces dernier temps.

Et voir du monde avait au moins cet avantage de changer les idées, pendant un temps. Tout ce qui était proposition d'évasion, il était preneur. Chagrin sentimental, brouille entre copines, pénurie de Nutella, tout et n'importe quoi. Le positif aussi. Les bonnes nouvelles que personne n'osait crier trop fort alors que c'était précisément ça dont tout le monde avait besoin.
Sauf que les gens, filles comme gars, semblaient avoir peur de le déranger. Comme s'il portait en bandeau "j'ai perdu un frère, laissez-moi en paix". C'était tout le contraire. Dans les moments difficiles, on n'a jamais autant besoin de compagnie. Ehly l'avait compris. Isis aussi. Quant aux autres... On manque de psychologie quand on a dix-sept ans.

Mais on s'accrochait à l'espoir comme à une bouée de sauvetage. Et, persuadé que quelqu'un, un jour, aurait besoin d'un peu de compagnie, James continuait à honorer de sa présence la salle du S.A.M.O.V.A.R. où la déprime semblait s'accumuler comme la poussière.
Posé dans son pouf préféré, dos à l'entrée, pour ne plus voir les brefs coups d'oeil curieux scruter l'intérieur de la salle avant d'aller fureter ailleurs ("Il est encore là..." - "On y va?" - "Non, le dérange pas. Il a besoin d'être seul, je crois..."), James faisait mine d'être plongé dans un lire. Toujours, toujours offrir un prétexte crédible aux regards curieux. Si, si, il surmontait. Si, si, il s'occupait. Il s'occupait à se fixer un expression neutre, ouverte. il y avait des jours comme ça, où c'était plus difficile que d'autres.
Il y avait des jours comme ça, où l'image de Hailley se superposait à celle de Gern. Alors...

Alors, il remercia Merlin pour le petit trottinement qui parvint jusqu'à son oreille. Même si, Merlin, il n'y croyait plus. Et, au son de cette voix qui retentit soudain, claire et fraîche, il songea que, finalement, il ne lui en faudrait plus tant pour le convaincre que le vieux mage veillait bel et bien sur eux. Il avait juste quelques absences. Ou bien, il avait besoin de repos. Ne lui restait plus qu'à se rattraper de ses erreurs passées.
Oui, c'était une voix pour laquelle on ne se forçait que très peu à sourire comme si l'aura d'Ellys réussissait à vous contaminer. Il faudrait que quelqu'un songe à l'engager à Ste Mangouste pour s'occuper des grands malades incurables. Même si l'idée même de la Poufsouffle dans un tel endroit avait quelque chose d'étrangement démoralisant.
Cette fille, c'était un concentré de bonne humeur sur pattes. Une Poufsouffle par excellence. Peut-être un peu trop maladroite, peut-être un chouïa trop exubérante. Peut-être pas. Juste un ange qui essayait de passer incognito.

S'il était tout seul?


"Plus maintenant."

Ellys et son gâteau au chocolat venaient de prendre place dans ses quartiers. Le sourire qu'il lui renvoya n'était qu'à peine forcé, juste un peu troublé par le foisonnement de pensées qui l'avait tenu occupé précédemment.
Rapidement, il retrouva son costume d'hôte d'accueil et lui pondit son meilleur:


"Je peux faire quelque chose pour toi."

Il n'aurait pas dû formuler ça comme ça.

'Ca me fait plaisir que tu passes.'

Ou encore:

'Ellys Orphens, tu passes pas souvent par ici... Non, non, ne pars pas.'

Il en avait des dizaines comme ça. Sauf qu'il les garda pour lui.
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Ellys Orphens
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Jeu 21 Mai 2009 - 14:59

" Hein ? Qu'est-ce qu'il dit ? Le Dwi "

Pendant quelques secondes, Ellys regarda son camarade Poufsouffle comme une ahurie, comme s'il venait de lui expliquer que les extra-terrestres venaient de débarquer dans Poudlard et qu'ils la cherchaient, elle, parce que leur grand Maître verdâtre voulait qu'elle danse pour lui. Si si, je vous jure, son expression ressemblait à ça !
Elle ne comprenait pas pourquoi il voulait faire quelque chose pour elle.

Et puis elle se souvint du lieu dans lequel elle se trouvait et, à présent consciente de la méprise, elle éclata de rire toute seule. Comme d'hab quoi Rolling Eyes
C'était vrai qu'elle venait d'entrer dans la salle SAMOVAR, le temple pour les filles déprimées ou en mal de bonne humeur. Ce qui, il fallait bien l'avouer, n'était pas du tout, mais alors PAS DU TOUT le cas d'Ellys !! Elle était juste passée parce qu'elle avait vu de la lumière, et puis aussi parce qu'elle se doutait que James devait s'ennuyer. Ben quoi ? C'est même pas drôle de lire un livre !
Alors, puisqu'elle, elle avait de toute manière plus de farces et attrapes, autant s'ennuyer à deux.
Ouais, elle était sur le point d'aller danser, ses ballerines à ses pieds le prouvaient, mais ça, elle pouvait y aller quand elle voulait. James lui, il était pas 24/24 dans cette pièce.

Un immense sourire aux lèvres, Ellys commença à se moquer gentiment du Poufsouffle.


- Mais bien sûr ! Tu peux euh...
Tu peux faire mon devoir de métamorphose que je dois rendre pour dans deux jours et que j'ai pas commencé... Bouse, je l'avais carrément zappé !
Tu peux aller m'acheter des farces et attrapes, j'en ai plus AUCUNE c'est la méga catastrophe !
Tu peux cirer mes ballerines si tu veux, je vais aller danser après.
Tu peux me ramener un autre morceau de ce gâteau parce qu'il est trop trop bon !! Surpris Vous l'avez choppé oùùù ?
Et pis, tu peux aussi...


" ... aller engueuler Terrychou de ma part parce que ça fait un moment que je l'ai pas vu. "

Non, la dernière chose, elle ne le dirait pas. Parce que oui, Terence Orphens, grand frère par nature, lui manquait. Mais elle pourrait le revoir bientôt. Contrairement à James. Il ne pourrait pas, lui, envoyer Ellys engueuler Gern parce qu'il se faisait désirer.
La miss Orphens restait peut-être elle-même, souriante et joyeuse, mais ce n'était pas une raison pour faire des boulettes plus grosses qu'elle et déprimer encore plus James. Surtout quand elle cherchait à faire le contraire.

Elle préféra laisser sa dernière phrase en suspens, comme si elle ne trouvait rien de plus à énumérer.


- A part ça, non, je vois pas ce que tu peux faire. Je passais juste Le Théo

Elle passait juste. Elle ne faisait toujours que passer, ne s'arrêtait jamais. Pire qu'une pile électrique, des ressorts au bout des pieds. Elle ne se posait jamais.
La preuve la plus flagrante de son manque de calme était probablement qu'elle n'avait pas de vrais amis à Poudlard. Des copains et des copines elle en avait à la pelle, trop chaleureuse pour se faire détester par tout le monde. Mais des amis, pas vraiment. Les seuls étaient ses amis moldus qu'elle voyait dès qu'elle rentrait chez elle.
Si il devait y avoir une chose qu'elle changerait de son parcours à Poudlard, ce serait peut-être ça. Prendre le temps de connaître les autres, elle était sûre d'être passée à côté de plein de choses. Mais d'un autre côté, sept ans (enfin huit... Le Dumby ) c'était tellement court ! Le château avait tellement de mystères, il y avait toujours tellement de choses à y faire ! Même huit années de plus ne suffiraient pas à le parcourir entièrement !

Se rendant compte de cela, Ellys décida qu'aujourd'hui, pour une fois, elle ne ferait pas que passer. Nouveau sourire.


- Non en fait, je passais pas. Je suis juste là.

Tu lisais quoi ? Un truc super méga ennuyeux nan ? Je suis arrivée pile au bon moment c'est ça ? Le Enki
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James O'Brian
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Mer 27 Mai 2009 - 17:41

Oui, Ellys était une de ces sortes de maladie extrêmement contagieuse que tout le monde ferait bien d'attraper. Le jour où Poudlard serait rempli de victimes de la Bonhumérite aigüe, tout serait pour le mieux. Même si tout ce même monde semblait s'être fait inoculer un Mélancolicus contre lequel même Ellys et son super sourire ne pouvaient rien. Le monde était ainsi fait. Il y avait quelqu'un, là-haut, qui devait être enseveli sous les réclamations.
Son sourire fleurit à nouveau sans même qu'il ne s'en rende compte.
D'un ton qui se voulait aussi léger que le sien mais qui, par comparaison, traînait carrément la patte, il répondit:


"Je te filerai mon devoir, si tu veux. Il est en salle co. Ou je te mets en contact avec Sothis."

Faire d'une pierre deux coups. Il lui semblait avoir un peu oublié le Serdaigle, ces derniers temps. Il faudrait qu'il y remédie sérieusement...
La suite:


"Tes chaussons... Ceratum! Wala!
Le gâteau... Accio! Wala encore!
Et pour tes farces... on peut faire un petit saut à Pré-au-Lard ce week-end..."


Pas qu'il en déborde d'envie à proprement parler mais... mais tout, tout pour qu'Ellys garde son sourire.
Alors, oui, grâce à sa baguette, quitte à passer pour un larbin, les chaussons de danse de la demoiselle brillaient, une part de gâteau avait retrouvé l'écrin de ses mains gourmandes et il avait noté dans un coin de sa tête de toujours pourvoir leur table à provisions de cette variété de gâteau-là.


"Et, pour dire vrai, tu es ma sauveuse! Je lisais... euh..."

Le jeune homme se révéla dans l'incapacité absolue de donner ne serait-ce qu'une information sur l'ouvrage entre ses mains. Il le retourna, cornant quelques pages au passage et sentant d'ores et déjà les malédictions de Mme Pince assourdir ses oreilles, pour, finalement, contempler le titre. Ah. Il "lisait" ça?

'Aucune idée de quoi ça parle.'

"Euh... Ca s'appelle Monsieur Malaussène. Et c'est l'histoire d'un... euh... enfin, voilà, quoi."

Un autre des quantifiables avantages d'Ellys Orphens, c'est qu'il y avait rarement de temps mort dans la conversation. Pas besoin de se prendre la tête sur quoi dire ou quoi faire pour éviter les malaises.
Le regard de James alla des chaussons de danse à Ellys elle-même. Etrange de penser que la jeune fille, maladroite comme elle pouvait l'être, était une danseuse émérite.


'Enfin, je crois...'

"Ellys, tu... euh?"

Oui? Non? Pourquoi pas?

"Tu... danserais pour moi?"

Il refusa d'y voir un quelconque sous-entendu.

"Je t'ai jamais vu danser, je crois."
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Ellys Orphens
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Mer 27 Mai 2009 - 22:33

Alors là !!!
Si elle s'était doutée que James allait faire toutes les trolleries qu'elle débitait plus vite que son ombre... Eh ben... Eh hein, voilà ! Eh ben elle aurait rien demandé !
Maintenant elle se retrouvait avec un devoir de moins sur les bras (enfin elle avait pas encore accepté), des chaussons cirés, une ballade d'emplettes à Pré-au-Lard prévue pour le week-end, et un autre morceau de ce gâteau génialissime dans la main.
Un énorme sourire sur les lèvres, elle commenta entre deux de ses mots.


- James O'Brian, t'es un ouf dans ta tête ! Le Enki

Et le tout assaisonné d'un petit rire, s'il vous plaît !

Nan, Ellys elle avait jamais des crampes aux joues. Je vois pas pourquoi que vous dîtes ça Rolling Eyes
C'était que, en 18 ans, elle avait un peu rôdé sa morphologie aux grands sourires et aux fous rires fréquents... Sourire était une seconde nature chez elle. Quand aux rires... Ben, elle avait des abdos en béton ! Vous voulez toucher ?!

Trêves de blablateries !
La Poufsouffle observait d'un oeil gourmand la part de pâtisserie chocolatée qu'elle avait au bout des doigts, tandis que James lui énonçait (après une hésitation) le titre de son livre.


" Hein ? Monsieur qui ? Lamadeleine ? "

Nan, Massalène... Quelque chose comme ça.

" MauvaiseHaleine ? "

MDR

Et Ellys Orphens d'éclater de rire, seule avec ses pensées. Vraiment impossible cette fille...

Bref, en résumé elle ne connaissait pas du tout ce livre. Elle se souvenait même plus du titre déjà. Reprenant contenance, elle mordit à pleines dents dans son gâteau délicieux. Un jour, elle ferait une crise de foie. Elle comprenait même pas comment ça lui était pas déjà arrivé. Un jour aussi, elle finirait par avoir des caries, à toujours bouffer des bonbons et des trucs sucrés. Mais ça non plus, c'était pas encore arrivé. Et tant mieux !! Parce que le jour où ça se produirait, elle connaissait un Terrychou qui se foutrait de sa poire pendant au moins un mois ! Ce faux frère Le Dumby

Le gâteau au chocolat qui se trouvait dans sa bouche faillit d'ailleurs se retrouver expulser dehors quand James lui demanda de danser. C'était pas passé loin. Encore un peu et le O'Brian, il aurait été moucheté de cacao... Alors elle préféra terminer sa bouchée avant de lui répondre. Remarque elle aurait pu, sûr que ça aurait fait marrer le Poufsouffle de la voir sourire avec les dents pleines de chocolat. Mais bon... Elle avait beau être un pitre, euh... Quand même !

Donc, si je récapèpète bien, James voulait qu'elle danse. Pour lui. Bah, pourquoi pas !


- T'es pas le seul ! A part Terrychou, presque personne m'a vue danser à Poudlard. Pas vraiment un truc de sorciers tu vois.

Un petit sourire sur le bout des lèvres, elle haussa vaguement les épaules. Elle avait arrêté pendant un moment. Ca faisait pas très longtemps qu'elle avait recommencé à s'entraîner et à danser en fait. Heureusement, elle avait pas trop perdu la main. La honte sinon, surtout que c'était ce qu'elle voulait faire en sortant de l'école alors...

La miss Orphens termina son gâteau avant de se lever d'un bond. Elle sautilla joyeusement jusqu'à la porte, qu'elle ferma doucement. Ben quoi ? Si elle dansait pour James, c'était pas pour tous ceux qui passeraient par là. Même s'ils l'auraient pas vue en fait... Et pour cause, Ellys était déjà en train de fouiller le fin fond de ses poches désespérément vides. Après quelques secondes, elle en tira la Craie Traversine et glissa jusqu'à l'un des murs.
Elle commença son travail, très concentrée, la langue pincée entre ses lèvres. Une minute plus tard, elle avait tracé un joli rectangle pas très droit, mais ça suffirait bien pour les laisser passer. Le rectangle s'illumina, ils n'avaient plus qu'à le traverser.


- Tu viens ? Le Théo

Se tournant vers James, elle lui fit un petit signe de la main pour l'encourager à se lever et à la suivre. Sans attendre plus, elle se mit à genoux et se faufila dans le rectangle scintillant.

Elle n'avait vu aucun sous-entendu dans la demande du Poufsouffle. Peut-être qu'elle était trop ingénue. Peut-être pas. Enfin c'était sûre que si ça avait été un gros dragueur qui lui avait demandé de danser pour lui, elle l'aurait vu venir à dix kilomètres. Mais James il était pas comme ça, c'était pas un goujat qui pensait qu'à une chose, malgré son succès auprès des filles. Alors non, ça ne la dérangeait pas de faire quelques pas et quelques pirouettes pour lui, surtout si ça pouvait lui remonter le moral.

De l'autre côté du mur, Ellys atterrit dans une salle de danse. Sa salle de danse. L'habituelle, celle qu'elle retrouvait toujours quand elle utilisait la Craie Traversine. Un parquet ciré, un immense miroir sur le mur du fond et une barre de bois contre un mur. C'était son petit paradis à elle. Comme quoi, il lui fallait pas grand chose.

La bonne humeur de la Poufsouffle semblait s'être amplifiée quand James passa au travers du mur pour entrer dans son monde à elle. Quelques secondes après, la forme rectangulaire avait disparu. Et Ellys frottait doucement les pointes de ses ballerines sur le sol glissant.


- Voilà, c'est ici. Et c'est peut-être moi qui danse, mais c'est toi James O'Brian qui choisis la musique !
Ce que tu veux, tant que ça te fait plaisir.
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James O'Brian
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Lun 1 Juin 2009 - 16:29

Le doute, incisif, le prit d'assaut, d'autant plus violent qu'il était inattendu. Inattendu et inhabituel. James n'avait jamais vraiment pris goût au doute, trop sûr que le Destin guidait chacun de ses pas dans la bonne direction, toujours pris dans cette certitude sereine de savoir ce qu'il était et où il allait.

'Elle va vraiment danser pour moi?'

Ca n'avait été qu'une demande vaguement incrédule, un désir capturé sur le vif... Une envie exprimée à voix haute.
Mais elle allait vraiment danser pour lui.

Un sourire indécis flottant sur ses lèvres, le jeune homme se laissa emporter par mademoiselle bonne humeur, attiré par son sourire comme par un aimant.
Il observa son geste gracieux et s'étonna vaguement de ce que ce geste ouvrait.
Conscient que quelques temps plus tôt, il aurait été extatique à la seule idée de découvrir un tel jardin secret, James essaya de retrouver à tâtons le sentiment qu'il aurait eu alors, reconstituant artificiellement ce qu'il aurait dû ressentir. En ce moment même, il se trouvait plutôt baigné dans une sorte de petit cocon bizarre, se sachant coupé du reste du monde pour un temps du moins. Une sorte d'antre secrète.

Puis, il regarda Ellys, puis la salle de danse, puis Ellys, et, enfin, un sentiment vrai lui apparut. Plus que de la curiosité, plus que de la satisfaction. Un quelque chose qu'il aurait bien été en peine de définir mais qui lui donnait envie de sourire et envie de rester là, à l'abri, loin de tout et loin des autres.


"Wahou, c'est..."

C'était l'antre d'Ellys. A la fois éloignée de ce que la jeune fille semblait être, à la fois étrangement ajustée à la Poufsouffle, dans un paradoxe charmant et déplacé. A nouveau, James eut envie de sourire. Il était en train de se faire contaminer. Peut-être. Et c'était tant mieux.

"Je ne m'y connais pas bien en musique classique."

Car c'était là l'étendue de ses connaissances en matière de danse. Jamais il n'avait fait un saut du côté University pour y observer les apprentis danseurs, pas plus qu'il n'était friand de ballet et autre chorégraphie en musique. Pour lui, danse se résumait à une image un peu vieillote mais charmante de ballerines en tutu s'échouant gracieusement sur une scène. Pointe, demi-pointe, pirouette et saut de chat. De petites jeunes filles qui sautaient à vouloir s'envoler. Grâce et légèreté. Poésie et lyrisme.
La musique classique n'était pas mieux son fort. Bon, il connaissait Les quatre maisons de V. Ivaldo. Là s'arrêtaient sensiblement les limites de sa connaissance. Il préférait des trucs plus ... péchus. Qu'à cela ne tienne, il ferait un petit effort. Il n'y avait rien, en ce moment précis, qui soit au-dessus de "Voir danser Ellys" dans la liste de ses souhaits.

Qu'écoutait Katarzyna qui ne soit ni trop niais, ni trop mou? Sa soeur n'avait pas si mauvais goût, la plupart du temps... Elle aimait juste les trucs de filles.


'Ohoh...'

Peut-être...
Pourquoi pas?


'Oui mais... ça se danse?'

Ca ne coûtait rien de proposer...

"Haimepetroa!"

Les premières notes envahirent l'espace et lui donnèrent sa couleur tandis que James réglait le volume d'un léger mouvement de baguette.

"Tu saurais danser là-dessus?"

Là non plus, il n'y avait aucune intention vexante. Juste une curiosité réelle quant à un autre de ces "mystères".
Sourire soudain et oeil qui brille.



Découvrez Calogero!


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Ellys Orphens
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Lun 8 Juin 2009 - 18:58

- Mais, cher Monsieur, je pourrais danser sur presque tout ! Le Enki

Un immense sourire sur les lèvres, Ellys commença à remuer doucement la tête sur le rythme de la musique.
Mais.... Mais...


" Mais je la connais cette chanson !!! C'est dans un film !
Mais si attends, comment c'est déjà ?
Un truc avec Christophe Colomb même ! Rha bouse, je me souviens plus du titre. Tant pis 47 "


Ben si en plus elle connaissait la chanson, ce serait encore plus facile !

La Poufsouffle fit un ou deux pas légers sur le parquet avant de se faufiler dans un coin de la pièce. Sans scrupules, elle commença à se déshabiller. Eh ouais, même pas peur la Ellys, tous à oualpé ! Le Enki

Nan mais nan hein... Elle se foutait pas à poil Le Dumby
En-dessous de son jean apparurent des collants couleur chair. Elle vira sa cravate poufsoufflienne et son chemisier, elle portait un justaucorps noir au-dessus des collants. Elle portait déjà ses ballerines aux pieds, surmontés de gros collant de laine noire. Un vrai petit rat de l'opéra ! Sauf ses cheveux qu'elle avait pas attachés et qui tombaient en cascade, brillant sous les néons accrochés au plafond.
Tiens, elle s'était jamais demandée si c'était de l'électricité qui illuminait la pièce ou bien si c'était un sortilège. En même temps elle s'en foutait, tant qu'elle y voyait quelque chose !

De là où elle était et sans se placer plus, elle s'élança au moment où les voix qui chantonnaient entamaient leur deuxième couplet.
Elle partit en quelques déboulés légers, sur demi-pointes, marquant les temps de mouvements de bras gracieux. La suite, elle ne s'en souvenait pas. Les pas glissés se mêlèrent aux relevés. Les pirouettes se mélangèrent aux entrechats. Les ronds de jambes suivirent les glissades. Les piqués précédèrent les sauts... Tout cela dans une harmonie plutôt simple.

Quand elle dansait, Ellys ne réfléchissait pas. Elle bougeait, remuait, se laissait porter les notes. Parfois elle captait dans le miroir des images furtives et assez floues. Ses cheveux qui volaient. Son pied suspendu en l'air. L'arrondi que pouvait former son bras. Sa silhouette dans une position plutôt esthétique. Et en arrière-plan, la tête blonde de James. Mais jamais elle ne s'arrêta sur l'expression de son visage. Elle ne voulait pas savoir s'il appréciait ou s'il s'ennuyait. Elle préférait danser, c'était tout.
Et si le Poufsouffle n'aimait pas, tant pis, le monde ne s'arrêterait pas de tourner, et elle ne s'arrêterait pas non plus de danser.
Et s'il aimait c'était tant mieux, parce qu'elle faisait de son mieux. Pas pour lui en mettre plein la vue, pas pour l'émerveiller. Juste pour qu'il s'évade quelques instants du malheur qui l'entourait constamment.
C'était à ça aussi que servait la danse. A s'échapper, à laisser les malheurs aux vestiaires quelques minutes et à profiter du spectacle en se disant que les danseurs, eux aussi, avaient abandonnés leurs ennuis au portes de la scène. Sauf qu'ici c'était au bord de la salle.

Les voix venant de nulle part commencèrent à entonner les dernières paroles, les derniers chantonnements. Graves, puissants et solennels. Mélancoliques mais combattifs. Comme la danse d'Ellys.
Les dernières notes s'élevèrent et la Poufsouffle s'arrêta au beau milieu de la pièce, pour la pose finale. Regard levé vers le plafond, vers sa main maintenue dans le vide.
C'était terminé.


Et alors qu'elle allait se redresser, une autre voix s'éleva en fondu dans la pièce. Sûrement le sort de James qui faisait défiler sa playlist à lui.
Sautant sur ses pieds pour se retrouver droite, la miss Orphens entrechoqua le plat de ses mains en de rapides applaudissements.


- Oh j'adore cette chanson ! Tu viens ?

Main tendue. Large sourire. Invitation bien sûr !
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James O'Brian
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Mer 10 Juin 2009 - 18:08

Au changement de musique, James sursauta, un peu perplexe d'avoir à ce point perdu toute connexion avec la réalité.
La musique était devenue un arrière-plan sur lequel venaient s'échouer ses pensées, sans vraiment en avoir seulement conscience.

Au tout début, il s'était laissé aller à sourire devant l'entrain que mettait Ellys dans tout ce qu'elle faisait. Pendant un instant, il l'avait cru hésitante, tout en regrettant de ne pas avoir droit à son petit show personnel. Mais, si seul son frère avait été le bienheureux spectateur d'un tel spectacle, peut-être y avait-il une raison. Peut-être était-ce quelque chose de trop intime, sur laquelle la pudeur jetait un voile.
Ou pas.
En symbiose avec un nouvel élan du choeur, une ligne se dessina. La courbe d'un bras, l'ellipse d'une hanche.
Ellys dansait comme elle respirait, avec ce petit quelque chose qui faisait qu'elle était elle mais personne d'autre. Un pétillement intérieur qui éclate en un sourire. Sa silhouette dessinait des ombres chinoises et... il bascula dans un autre monde. Il paraît que la danse raconte une histoire, qu'elle vous entraîne dans un passé ou un futur. James lui, se retrouva dans un autre monde, bercé par le rythme des ondulations de la Poufsouffle. Sa tenue épousait son corps et le spectacle se révélait beaucoup moins neutre qu'il ne l'avait cru. Il se dégageait d'Ellys quelque chose qu'il n'avait encore jamais vu chez elle. Une féminité déconcertante et qui ne devait rien au danse=fille. Une aura impalpable se dessinait autour d'elle, rendant ses yeux plus brillants, son sourire plus rayonnant, le moindre de ses gestes plus gracieux.

La danse transformait Ellys, mieux que tous les sortilèges. Elle devenait gracieuse, légère... fascinante.
Et il se laissa prendre dans la beauté du moindre de ses gestes, se laissa dériver dans le charme de ses pas, aussi incapable d'y résister qu'un papillon face à la flamme. Un sourire rêveur naquit sur ses lèvres sans qu'il en ait conscience. Et il oublia. Il oublia le reste, totalement capturé par les déambulations de la jeune fille. Oublia et retrouva le bien-être qui l'avait déserté depuis trop longtemps.

Ce fut furtif.

Never made it as a wise man
I couldn't cut it as a poor man stealin'
Tired of livin' like a blind man
I'm sick inside without a sense of feelin


Les notes firent rupture dans son état "I'm on the cloud nine", le parachutant dans une réalité qu'il avait cherché à fuir. Et pourtant, pourtant son sourire persista encore un instant, reconnaissant.


'Elle adore?'

Pourquoi est-ce que ça lui faisait autant plaisir?
Pas le temps d'y réfléchir. Ellys l'entraîna sur la piste et James bénit grandma Svensson et sa propre mère qui considérait qu'un enfant, garçon ou fille, se devait de savoir danser. Son rock était un peu rouillé mais les bases lui revinrent très vite alors que son bras glissait autour des hanches de sa partenaire. Il suffisait de suivre le rythme.

A peine plus proche d'elle que ne le demandait la danse, James se surprit à sourire une fois de plus.
Par réelle curiosité plus que par nécessité de faire la conversation, il se pencha à son oreille (ce qui, en soi, constituait un exploit) et murmura:


”Tu danses depuis longtemps...? C'était vraiment..."

Quand James se mettait à manquer de mots, c'était que l'émotion était de la partie.

"Vraiment... Merci!"

Nouvel exploit sportif. Un baiser très légèrement déposé au coin de sa joue.

"Tu ne peux pas savoir à quel point c'était..."

Les mots s'enfuient, la troll-attitude reste. Pas sûr d'y être gagnant.
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Ellys Orphens
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Sam 13 Juin 2009 - 17:51

Un petit rire fit réponse aux paroles bredouillées de James. Ce n'était pas méchant ni moqueur, c'est juste qu'elle le trouvait trop chou là, à ne pas savoir quoi dire.
Rire aussi parce qu'elle était contente de l'avoir fait sourire et d'être parvenue à lui faire oublier, pour une poignée de seconde, sa tristesse. Eh eh, mission accomplie !!


- Je sais pas ce que c'était mais en tout cas ça l'était !
Je dois rougir tu crois ?


Un petit sourire espiègle illumina le visage d'Ellys avant qu'elle ne tire rapidement la langue au Poufsouffle.
Elle n'avait jamais été du genre gênée pour un sou. Et cela ne lui arrivait d'ailleurs pas souvent de rougir ! Même pas au baiser léger de James sur sa joue. Pourtant elle n'avait pas l'habitude qu'on la remercie à tout bout de champ en l'embrassant Rolling Eyes
Quand on lui faisait un compliment, elle se contentait d'accepter et de remercier en souriant. De toute façon elle voyait pas trop ce qu'on pouvait dire d'autres dans ces situations... Genre euh...
"Nan mais j'en veux pas de ton compliment ! Dis-moi pas que je danse bien, ça sert à rien ! "
Le Dwi
Ca le faisait pas trop trop hein Le Dumby
Surtout que bon, c'était toujours agréable de recevoir un compliment. Ca faisait toujours plaisir. Qui n'aimait pas qu'on lui dise qu'il était gentil, sympa, mignon ou, en l'occurrence, qu'il dansait bien ? Pas Ellys en tout cas. C'était toujours bon à prendre !


- Et je danse depuis... euh.... Attends.

Les sourcils légèrement froncés sous la concentration, la miss Orphens continua de danser au rythme de la musique et des pas de James, en une espèce de slow/rock accéléré.
En fait, elle comptait...


" Purée, ça fait combien de temps ?
Euh... 3... 7... Nan 6. Nan 7. Heum. "


- J'ai commencé à 4 ans. J'ai fait 3 ans de danse classique. Et après en plus j'ai fait du modern-jazz jusqu'à devoir rentrer à Poudlard. Pendant 7 ans alors si je dis pas de bêtises !

Pas la peine de rajouter qu'elle avait participé à quelques concours et qu'elle en avait gagné. Ca James devait s'en moquer comme de son premier caleçon ! Et en plus ça ferait la prétentieuse : "si si, j'ai fait des concours moi. Parfaitement ! Et j'en ai gagné oui ! J'avais même pas 10 ans mais et alors ? Ca compte quand même ! "
Nan hein... Pas vraiment le style de la Poufsouffle.

Ensuite, quelque chose d'étrange se produisit. Et oui, Ellys ne parlait pas. Et ça, c'était pas normal. Elle était un peu à moulin à parole, chiche de faire la conversation toute seule pendant deux heures. Mais là, elle ne disait rien et se contentait de danser, guidée par James. Elle trouvait même qu'il se débrouillait bien !
Mais en fait elle hésitait. Une question lui brûlait les lèvres mais elle ne voulait pas la poser. D'un autre côté, elle se disait que c'était maintenant ou jamais. Ce serait peut-être moins difficile à dire ici, à l'abri des autres.
Elle hésitait, n'arrêtait pas de peser le pour et le contre, jusqu'à ce que sa langue aille plus vite que son cerveau.


- James... Ca fait quoi ? De perdre quelqu'un...

Et une Ellys qui se maudit, une ! Elle aurait dû tourner sept fois sa langue dans sa bouche ! Pfff, maintenant elle s'en voulait. Mais c'était trop tard, la bombe était lancée.
La Poufsouffle se sentit bien bête tout à coup. Alors elle ne trouva rien d'autre à faire que regarder droit devant, les murs, sans bouger à part pour danser.
Elle avait beau être plus âgée que tous les O'Brian, elle n'avait jamais perdu quelqu'un, elle. Oh bouse, elle aurait mieux fait de se taire encore...
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James O'Brian
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Mer 17 Juin 2009 - 17:23

Le découverte du siècle par James O'Brian: le sourire est une maladie contagieuse. Un petit bémol s'incrusta malheureusement dans cette toute nouvelle théorie: on en guérissait beaucoup trop facilement. Il suffisait d'un mot, d'un regard. Le sourire qui avait fini par s'incruster sur ses traits de façon presque naturelle prit la poudre d'escampette en même temps que la clef des champs. Parti au loin, comme un voleur, pour un pays dont on avait du mal à revenir.
Trois mots pour l'envoyer valser. Trois mots qui décrivent douloureusement une réalité. Trois mots qui arrachaient l'illusion éphémère d'être redevenu comme tout le monde.
Comme un automate, il continuait à danser. Danser, c'était vivre un peu. Un, deux, trois.


Découvrez !


La musique changea, encore une fois, et de rythme et de thème. Une preuve de plus que, quelque part, la vie continuait à aller de l'avant.
Un, deux, trois et on tourne.
Un, deux, trois et on avance.
Un, deux, trois.

La question, venant d'Ellys, était étrange. Pas que la Poufsouffle ne se souciait pas des autres, juste que... la voir penser à quelque chose d'aussi... Pour lui, elle était mademoiselle positive, alors...
Alors, rien.


"C'est..."

Sauf qu'il n'y avait pas d'adjectif. Un mot, un seul, ne suffirait jamais à décrire ce que c'était. Un mot, c'était trop abstrait.

"Tu as mal. Alors, tu fais tout pour oublier. Tous les prétextes sont bons, tout ce qu'on te propose ou t'offre. Tu essaies de te perdre pour ne plus te rappeler, ne plus sentir, pour oublier qu'il y a une part de toi qui en est marquée à jamais."

Les mots, même associés, étaient impropres à retransmettre l'idée.

"Et, le jour où, par mégarde, tu te rends compte que, pendant une seconde ou une heure, tu y es enfin parvenu... tu t'en veux. Tu t'en veux à mort parce que tu n'as pas le droit, pas le droit d'oublier."

Les mots s'étaient mis à couler. Inutiles.

"Et quand c'est... ton frère... c'est un bout de ta famille qui part et tu te rends compte que... que même s'il était discret et effacé, tout ça ne tenait debout que grâce à lui... tous les bouts qui restent partent au vent, sont instables et ébranlés. Et c'est bancal, tellement bancal. Et c'est..."

James avait arrêté de danser, sa main toujours sur Ellys mais le rythme et la simplicité du moment c'était envolé.

"On a l'impression qu'on t'a volé un bout de ta vie et... tu auras beau courir partout, personne ne te le rendra. Tu vois...?"

Sans doute pas. Les mots étaient trop creux.
Et là, on se mettait à penser. Au sang qui s'écoulait d'une plaie, emportant la vie avec elle, dans un torrent de douleur écarlate.


"Moi j'ai envie de rire. Mais je sais plus comment on fait."
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Ellys Orphens
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Mer 8 Juil 2009 - 22:33

Triple gnome et double troll, elle se sentait trop mal... Elle aurait pas dû posé cette question, elle le savait. Elle savait même pas pourquoi elle avait demandé ! Enfin si. C'était juste que sa langue pépiait toujours trop vite et que son cerveau n'avait pas eu le temps de l'arrêter.

Toujours est-il que maintenant elle s'en voulait et qu'elle se sentait bien bête. Si elle avait pu, elle se serait mise les mains sur les oreilles et se serait mise à chantonner très fort pour ne pas écouter James parler. Parce que maintenant que la question était posée, elle n'était même pas sûre de vouloir entendre la réponse... Pas parce que ça ne l'intéresserait pas. Mais parce qu'elle avait un peu peur, maintenant. C'était trop réel pour elle. Et si Terrychou avait été à la place de Gern, et que c'était elle qui s'était retrouvée dans le rôle de survivant de James ? Elle ne voulait pas l'imaginer.
Mais se rappelant qu'elle avait décidé qu'aujourd'hui elle prendrait le temps d'écouter les autres, elle ne fit rien de tout cela. Elle écouterait James parler. Jusqu'au bout même !
Elle détacha son attention du mur pour poser un regard neutre sur le Poufsouffle qui essayait d'expliquer ce qu'il ressentait à travers des mots.


" Eh bah.... Moi j'aurais été incapable de dire ça comme ça 47 "

Pour le coup, la miss Orphens avait perdu sa langue !
James ne voulait plus y penser pour ne plus avoir mal. Mais il ne pouvait pas parce que ce n'était pas bien d'oublier. Encore moins quelqu'un d'aussi important que son frère. Il avait perdu quelque chose qu'il ne retrouverait jamais. Mais en attendant, il aimerait bien arrêter de pleurer...

Ellys avait du mal à imaginer. Elle s'était déjà mise dans un état pas possible le jour où Terence s'était blessé... Et pareil pour le Combat Blanc. Quand la bataille avait été terminée et qu'elle n'avait plus à faire sa froussarde, la seule chose qui lui avait importé était de retrouver son frère et de savoir qu'il allait bien. Juste avant ça, pendant qu'elle le cherchait, elle n'avait pas ressenti grand chose. Du vide, beaucoup. Et des minuscules grains d'excitation et de peur. De la panique. Par contre, elle se souvenait du soulagement et de la joie qui l'avaient gagnée quand elle avait senti les bras de son grand frère autour d'elle. Parce qu'elle avait su qu'il était toujours là. Elle avait hurlé, l'appelant de toutes ses forces, et il était venu.
Comment aurait-elle réagi dans le cas contraire ? Si elle l'avait appelé, des heures et des heures, à s'en briser la voix, et qu'il n'avait jamais répondu ? Elle ne savait pas trop. Mais son monde se serait écroulé. Un peu comme James venait d'expliquer mais Ellys n'était pas sûre qu'elle se relèverait...

La vérité était tout de même là : James pourrait toujours appeler, Gern ne reviendrait pas...
La première réaction d'Ellys fut la même que celle qu'avait eu Terence. Même s'ils ne se mouvaient plus, ils avaient toujours la position de deux danseurs. Alors ce ne fut pas bien difficile pour elle de se coller contre le Poufsouffle et de l'encercle de ses petits bras. Ce n'était pas de la pitié ou de la tristesse. Ce n'était pas non plus pour le réconforter, elle se doutait bien qu'il devait y avoir droit à longueur de journée. C'était juste pour lui montrer qu'elle était là si il en avait besoin.
Elle l'étreignit en silence pendant quelques secondes avant de libérer mademoiselle-sa-langue.


- Si t'as besoin d'une béquille sur laquelle t'appuyer pour te remettre debout, tu peux te servir de moi. Ouais, je sais que je suis une petite béquille pas à ta taille mais bon Rolling Eyes

Bah, que voulez-vous. Elle se referait plus. Même dans un moment pareil, elle trouvait le mot pour rire. Mais Ellys n'était pas de celles qui se lamentaient sans cesse. Ce n'était pas dans son caractère, incompatible avec sa réputation de mini-soleil.

Elle relâcha finalement James en reculant d'un pas. Petit sourire confiant aux lèvres, elle pencha légèrement la tête pour l'observer avec une expression maligne.


- Et moi je sais faire. Rire. C'est même la seule chose que je suis certaine de savoir faire !
Je peux te réapprendre si tu veux. Enfin... Si t'arrives à me supporter assez longtemps pour ça Razz

T'en dis quoi, James O'Brian ?


La perche était lancée. Mais il pouvait décliner l'invitation, elle ne s'en vexerait pas le moins du monde.
Et puis, après la gaffe monumentale qu'elle venait de faire, elle pouvait au moins faire ça pour lui. Franchement, y avait pire comme punition que de faire rire à nouveau le plus sympa des Pouffys Razz
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James O'Brian
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Mar 4 Aoû 2009 - 17:47

On disait qu'à chaque fois qu'on exprimait sa douleur, c'était un peu d'elle qui s'en allait au vent. Si c'était vrai, c'était une forme de magie qu'il ne connaissait pas, et qui, de son point de vue, était beaucoup plus nébuleuse que la divination pour certains. James n'y avait jamais senti un mieux mais peut-être était-ce trop infime pour être perçu. C'était comme d'y penser. Ca ne faisait, semblait-il, que rajouter une petite couche sur la mémoire, comme pour être sûr de ne jamais oublier.
Il ne soupira pas, ne dit rien de plus.
Son regard finit seulement par se fixer sur un point au loin, tandis que son visage tentait de retrouver une neutralité de confort.

Pas tant que cela le dérangeât qu'Ellys sut (ce qui, en soit, était passablement étrange) mais par fierté personnelle. Une bête histoire d'image publique associée à un entraînement de longue haleine où la moindre faiblesse remettait les compteurs à zéro. Il Ne Pouvait Pas Se Le Permettre. Point à la ligne.

La réponse de la jeune fille le surprit par sa justesse. Il faudrait bien qu'il finisse par s'interroger sur son cas. Certes, elle était plus vieille... enfin, plus âgée. Certes, elle était une fille. Mais ça ne justifiait pas tout.
Certainement pas le fait qu'elle ait jugé utile de ne pas marmonner des pesudo paroles de réconfort, celles-là même qui ne servaient à rien. Et sans doute pas le fait que pendant un bref instant, il sembla retrouver un semblant de paix.
L'impression était fugace, si brève qu'il aurait presque pu croire qu'il l'avait imaginé. Peut-être, peut-être pas. A trop se creuser la tête on finissait le crâne vide.
Il se laissa aller, oublieux de la bizarrerie de la situation où c'était lui qui se faisait réconforter. Ca n'était pas dans ses habitudes.


"J'en dis que.. merci.
Et c'est pas parce que t'es... petite que tu n'es pas solide."


Au contraire.
Sa réflexion amena un rictus au coin de ses lèvres qui pouvait passer pour un sourire. Il se hâta de l'effacer.
Il la sentit le lâcher, fit un geste pour la retenir. Avant de baisser les bras.

Son regard erra un moment avant de fondre sur Ellys, une fois de plus. S'il ne parvenait pas à retrouver son sourire, une petite étincelle avait repris sa place au fond de ses yeux.


"Je suis persuadé que tu es très supportable."

Pas le goût de jurer que, si, il était sincère.

"Tu me ré-éduquerais les zygomatiques, pour de vrai?
Je crois que ça me plairait assez.
Les cours commencent aujourd'hui?"


Il ne le savait sans doute pas encore mais quelque chose avait réussi à capter son intérêt. il avait mordu à l'hameçon. Qu'on présente ça comme on le voulait, le résultat était le même.
Il y avait de l'espoir à l'horizon. Autre chose que les "ça va passer" et les "tu vas voir, je vais te changer les idées".
Quelque chose de mieux. Un vrai but.
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Ellys Orphens
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MessageSujet: Re: Life goes on... [SAMOVAR]   Sam 12 Sep 2009 - 17:05

- Les cours commencent maintenant oui ! Pas une seconde à perdre, nous avons le sourire de James O'Brian à sauver ! Le Enki

Il va sans dire qu'un immense sourire venait de faire son apparition sur le visage de la Poufsouffle. Eh, il avait quand même accepté qu'elle lui réapprenne à sourire, c'était pas rien. Elle n'irai pas jusqu'à dire qu'il avait retrouvé le goût de s'amuser grâce à elle, mais il en avait envie et c'était déjà une petite victoire.

- Oula, tu crois que je suis supportable, mais t'as qu'à demander à Terrychou. On verra si tu dis encore ça tout à l'heure Rolling Eyes
Moi je demande pas mieux hein, mais il râle toujours parce que je suis montée sur ressorts. Je crois que j'ai des batteries inépuisables, lui qui aime bien être tranquille. M'enfin...


Ellys eut un petit haussement d'épaules amusé avant d'attraper James par la main et de le tirer jusqu'à l'autre bout de la pièce. Finie la danse, il était temps de passer aux choses sérieuses : rire. D'un coup de baguette, elle mit fin au sortilège de musique et relâcha James pour s'accroupir devant le mur. Elle ressortit sa craie Traversine et redessina un carré dans lequel ils pourraient se faufiler. De l'autre côté se trouvait la pièce réservée à SAMOVAR, leur futur terrain de jeu.
Comme pour l'aller, la petite Poufsouffle rampa dans le carré lumineux jusqu'à se retrouver dans les locaux du BDE et attendit que James fasse de même. La salle de danse disparut et le carré se referma. Elle ne doutait de toute façon pas qu'elle la retrouverait d'ici peu.

La craie retrouva le fond de sa poche et, d'un petit coup de baguette, elle lança un sort informulé. Rien ne se passa au départ et Ellys se contenta de sourire mystérieusement à James. Elle avait déjà tout un programme pour le faire rire à nouveau. Il fallait dire aussi que le meilleur moyen de s'amuser était de faire des bêtises et, dans ce domaine, Ellys était une spécialiste confirmée Le Dumby
Après quelques secondes de silence, un coffre assez lourd et grand déboula en volant, amené bien évidemment par le célèbre sortilège d'Accio que vous aurez reconnu !
La malle s'arrêta à quelques centimètres d'Ellys et la miss Orphens crut bien que celle-ci allait lui rentrer dans le ventre et l'écraser Le Baten
Elle la reposa doucement sur le sol et se tourna vers James, visiblement toute fière.


- Ceci, mon cher, est le premier exercice de notre programme sobrement intitulé "James O'Brian doit rire à nouveau".
C'est une malle que j'ai eu à Noël, un cadeau de Jonathan Mateo. Tu vas devoir te plier au jeu de ce qui se trouve à l'intérieur, et sans rechigner bien sûr ! Traduction : j'ai carte blanche et t'as rien à dire ! Big Grin


La malle, faite en bois, était décorée de dessins peints à la main et animés d'un sortilège. Il y avait des oiseaux, des fleurs... Lorsqu'Ellys ouvrit la malle, celle-ci grinça légèrement et les deux élèves purent apercevoir une masse de tissus différents.
James l'avait peut-être compris maintenant, Ellys allait le déguiser. Et s'il ne l'avait toujours pas compris... Et bien il le découvrirait bien assez tôt !
Les tissus n'étaient pas ce qui l'intéressait pour l'instant, elle préférait commencer sobre par des accessoires. Le problème étant que les accessoires se trouvaient tout au fond... Seule solution : dans un élan de courage, Ellys plongea ! Accroupie au bord de la malle, elle commença à sortir les tissus un par un, les jetant au travers de la salle et les laissant atterrir où ils le voulaient bien. Enfin, elle trouva un objet parfait pour commencer. Une fausse moustache. Se redressant, elle se dirigea droit sur James et lui colla la moustache au-dessus de la bouche sans lui demander son avis. De le voir ainsi suffit à la faire éclater de rire...


Je viens de te faire gagner dix ans ! Sauf que tu regardes pas maintenant !
Alors tu préfères quoi ? Pirate ? Vampire ? Gentleman de l'ancien temps ? De toute façon, tu sais quoi ? C'est moi qui choisis ! Si t'es sage, t'auras le droit de me ridiculiser après... Je vais pas te laisser avoir l'air d'un clown tout seul, non mais.


A cet instant, des rires éclatèrent derrière la porte fermée de l'association. Personne n'entra et les voix s'éloignèrent.
En quelques bonds gracieux, Ellys se retrouva devant la porte qu'elle ouvrit. Elle fit apparaître un parchemin et y inscrivit quelques mots.


Fermé pour cause... que c'est fermé.


" Un réapprentissage, c'est sérieux. Manquerait plus qu'on vienne nous déranger ! "

Souriante, elle se retourna vers James en lui annonçant qu'il pouvait se rassurer, on ne viendrait pas les embêter pendant qu'elle le rhabillait. Elle referma la porte et la suite n'a pas besoin d'être racontée : Ellys fit de son mieux pour déguiser James et lui faire retrouver un début de sourire. Elle n'eut pas trop de difficultés, il lui suffit d'aller piocher dans son âme d'enfant encore bien présente.

Ceci n'était néanmoins que la première étape. Le week-end suivant ils iraient à Pré-au-lard pour qu'elle se rachète des farces et attrapes, et elle se ferait une joie de s'en servir avec James, peut-être même qu'il y en avait qu'il ne connaissait pas !
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Life goes on... [SAMOVAR]
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