Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
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 [Serdaigle] Gabrielle Stewart - 5ème année (15 ans)

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Gabrielle Stewart
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MessageSujet: [Serdaigle] Gabrielle Stewart - 5ème année (15 ans)   Sam 18 Avr 2009 - 20:24

1/ Identité de votre personnage :

Avatar que vous avez choisi : Lily Cole
Prénom : Gabrielle
Nom : Stewart
Sexe : F
Année d'intégration désirée : 5ème année
Nationalité/ville : Irlandaise/Drogheda
Parents : moldus
Particularité quelconque ou lien avec un personnage du forum déjà existant) : néant


2/ Imaginez une petite histoire ou une petite anecdote à travers les pensées de votre personnage, le jour où il doit se rendre à Poudlard pour la première fois. Tâchez de glisser des événements de la vie de votre personnage, des caractéristiques de sa biographie pour commencer à le dessiner.

Le 1er septembre, tout comme les jours précédents, ne fut pas particulièrement heureux pour la jeune Gabrielle, 11 ans. Elle se réveilla quelques minutes avant que la sonnerie du réveil posé sur la table de chevet, à côté du lit, ne retentisse dans la petite chambre si peu familière encore, l’esprit parfaitement lucide et conscient de l’endroit où elle se trouvait. Elle repoussa ses couvertures d’un geste mécanique et s’assit sur le bord du matelas, les yeux rivés sur ses pieds. Puis, sans entrain, elle enfila ses pantoufles et sortit de la pièce.

Depuis près de deux mois, c’était le même rituel, chaque matin. Elle se réveillait à l’aube, bien avant les adultes de la maison et, lorsque ceux-ci se levaient enfin, faisant résonner entre les murs les bruits de la vie, elle quittait son lit et descendait les rejoindre dans la cuisine. Elle leur souhaitait bonjour de sa petite voix douce et prenait son petit-déjeuner dans un silence total, sous le regard chagriné de ses aînés. Puis, une fois ses céréales avalées jusqu’à la plus petite miette, et son bol de lait vidé jusqu’à la dernière goutte, elle les remerciait pour le repas et sortait de la cuisine, sans un mot supplémentaire.

Ce matin-là n’échappa pas à l’habitude ; à ceci près qu’une fois sortie, au lieu de se rendre, comme d’ordinaire, dans la serre surchauffée où elle occupait son temps à prendre soin des plantes semi-abandonnées qu’elle y avait trouvées, elle remonta dans sa chambre prendre ses vêtements, se lava, s’habilla et, une fois tout cela fini, elle mit la dernière main à son bagage, où tout était parfaitement plié et rangé et n’attendait plus que l’inévitable trousse de toilette, tout juste remplie et fermée après sa toilette.

La main sur la grosse valise, elle ferma les yeux et soupira. Puis elle se releva et ressortit. Deux minutes plus tard, elle passait enfin la porte des serres, où semblaient l’attendre une forêt de verdure bigarrée dont les feuilles émeraude et les corolles multicolores ondulaient lentement au rythme d’un vent inexistant. Une profusion de plantes magiques dont elle ignorait, pour la plupart, le nom, l’origine, ou encore l’utilisation. Tout cela, elle allait bientôt l’apprendre, dans ce lieu inconnu qui lui faisait encore peur, malgré tout ce qu’on lui en avait dit. Ou peut-être à cause de cela.

Elle erra un moment en silence entre les arbustes et les bruyères emmêlées, caressant du bout des doigts une fleur ou une feuille qui se tendait jusqu’à elle en douceur, dans un bruissement apaisant. L’étrange complicité qui s’était établie entre elle et ces créatures ne cessait de la surprendre, mais c’était aussi une sensation rassurante, qui résonnait en elle comme si elle devait toujours l’avoir ressentie, alors qu’elle lui était refusée. Elle ne comprenait pas et ne cherchait pas à comprendre.

Elle avait trouvé ce lieu lors de sa première journée dans cette maison ; étouffée par l’atmosphère qui pesait entre ses murs, elle avait préféré s’évader dans le jardin, et y avait trouvé une grande bâtisse dont les parois de verre crasseuses laissaient deviner le feuillage touffu et chaotique d’une jungle vibrante de tristesse. Cette tristesse, elle avait cru la reconnaître ; c’était celle d’êtres abandonnés à eux-mêmes, privés d’attention et d’amour. Alors elle était entrée, et la magie s’était opérée : d’autant de cœurs meurtris était née une alliance tacite et instantanée.

Les adultes avaient bien tenté de l’éloigner de l’endroit, le prétendant imprévisible et dangereux, mais Gabrielle avait continué de s’y rendre et, constatant que rien ne se produisait mais gardant la crainte au cœur, semblait-il, ils avaient finalement laissé faire, observant d’un œil anxieux puis résigné, ils avaient laissé ces deux mois passer avec une passivité dont l’enfant, du haut de son jeune âge, leur était presque reconnaissante.


-Mes chères amies, murmura enfin la petite fille, de sa voix douce et triste. C’est septembre, aujourd’hui, je vais devoir y aller mais je ne vous oublie pas, parce que vous êtes mes premières amies, et je reviendrai peut-être aux prochaines vacances, d’accord ? Je vous aime beaucoup…

Le grincement de la porte vitrée l’empêcha de poursuivre ; relevant les yeux vers l’entrée, elle vit un homme de grande taille la regardant avec toujours cette lueur que ses yeux prenaient lorsqu’il les posait sur elle, et ceux de sa femme, aussi. Gabrielle hocha la tête, sachant d’avance ce qu’il était venu annoncer.

-Il est temps, Gabrielle.

-J’arrive tout de suite, dit-elle.

Elle s’élança vers la porte et, avant de sortir à la suite de l’homme, elle adressa un petit signe discret de la main à l’intérieur de la serre, ce genre de petit signe que les enfants croient dissimuler aux adultes en ne faisant pas le moindre bruit. Puis, après un dernier « chhh » murmuré derrière son doigt pressé contre ses lèvres, elle referma la porte sur ses amies.


¤¤¤


La gare de King’s Cross était bondée, comme il fallait s’y attendre. Mr et Mrs Tale, les tuteurs autoproclamés de la petite Gabrielle Stewart, scrutaient les quais avec l’anxiété coutumière aux parents surprotecteurs, en quête d’on ne savait quoi. La petite fille, tenant sagement la main de Mrs Tale, regardait, impassible, le flux des Moldus affairés qui passaient autour d'eux sans leur prêter la moindre attention, pressés. Elle était déjà venue avec ses parents, plus jeune, aussi cette agitation coutumière de ce centre névralgique de la capitale n'éveillait en elle qu'un vague intérêt.

Elle ne savait pas vraiment où ils devaient se rendre, à présent. Il ne semblait y avoir aucun sorcier dans la gare, ou du moins, aucun train dont la destination fut, ouvertement ou non, indiquée comme étant l'école de magie où elle allait poursuivre sa scolarité. Et, bien entendu, il n'y avait nulle trace d'un hypothétique quai 9 ¾. Elle se demandait ce qu'allaient faire ses accompagnateurs pour remédier à ce problème épineux – l'heure avançait à trop vive allure, à son goût – lorsqu'elle remarqua, du coin de l'œil, un phénomène étrange. Elle se rendit compte également que, pas après pas, elle et les deux adultes s'en rapprochaient imperceptiblement. Alors, elle regarda avec plus d'attention.

Un premier groupe se dirigea vers l'un des murs de soutien séparant les quais. Puis disparut. Un second survint, presque aussitôt ; un père, une mère, et deux adolescents. Qui disparurent de la même façon. Gabrielle fronça les sourcils, alors qu'elle-même prenait cette drôle de direction. Elle commençait à se faire une idée de la chose, mais sans pour autant la comprendre. Trois adultes suivis d'une petite fille intimidée foncèrent droit sur le mur... et disparurent à leur tour. Pouf ! plus rien. Un autre groupe se présenta, plus important. Ils s’avancèrent deux par deux et… Gabrielle ne put voir ce qu’il advenait d’eux, car chaque duo s’était retrouvé caché derrière des voyageurs ordinaires et, bien sûr, n’étaient pas réapparus de l’autre côté. Quant aux deux derniers…

Ils marchèrent également vers le mur et, avant que Gabrielle ait eu le temps de comprendre ce qui arrivait, ils avaient disparu de l’autre côté – et c’était tout.


-Profitons que personne ne regarde, dit alors Mr Tale. Allez-y les premières, je vous rejoins.

-D’accord, à tout de suite, répondit Mrs Tale. Tu viens, Gaby ?

Ignorant ce qui l’attendait, et malgré le peu qu’elle avait vu – ou n’avait pu voir – de la disparition collective d’un certain nombre de voyageurs possiblement sorciers, comme elle, Gabrielle ne ressentait pas la moindre crainte ; tout au plus se sentait-elle intriguée par cette singularité dont la nature lui échappait. Confiante, elle suivit sa tutrice provisoire jusqu’au mur et, bien que certaine de ressortir de l’aventure avec une belle bosse sur le front, elle traversa le mur sans encombre. Elle se retrouva alors sur un autre quai, très différent mais tout aussi peuplé que ceux, plus classiques, de la gare, au-dehors. Elle faillit s’immobiliser de saisissement.

La magie existait donc bel et bien ! Non pas qu’elle en ait douté, depuis la lettre de Poudlard, pas avec les manifestations pluriquotidiennes dont elle avait été témoin chez les Tale depuis lors, non, mais chaque preuve supplémentaire ne faisait que l’émerveiller un peu plus, comme un cadeau de Noël qui n’en finirait pas de dévoiler de nouvelles surprises. Tout un monde s’ouvrait devant elle, et elle n’en percevait encore que quelques prémices. Ma foi, elle pouvait facilement imaginer ce que la suite pouvait lui réserver ; elle avait sa petite idée sur ce que cet univers nouveau devait contenir.

Elle observait autour d’elle avec la curiosité propre aux enfants de son âge, essayant d’englober en un seul regard toute l’immensité du train, du quai et des gens, élèves et parents compris, qui s’agitaient avec une fébrilité contagieuse. Le panache de fumée s’exhalant de la cheminée du train écarlate, surtout, attirait son attention avec la régularité d’une aiguille égrenant les secondes.


-Viens, Gaby, on va te trouver une bonne place, dit Mrs Tale.

Elle s’engagea à travers la foule, suivie de son mari, et Gabrielle lui emboita le pas sans dire un mot ; depuis son arrivée dans la maison des Tale, la petite parlait très peu, se contentant des formules d’usage qui trahissait une excellente éducation – à défaut d’une enfance heureuse.

Le mouvement et le bruit donnaient le tournis à la petite fille mais, courageuse, elle endurait tout cela avec un calme exemplaire, se bornant à garder un œil attentif à tout, tout comme la jeune femme qui l’attirait vers un wagon, loin à l’arrière.


-Tu devrais être tranquille, ici, déclara-t-elle.

L’enfant hocha simplement la tête, et laissa Mr Tale se charger de monter la valise jusqu’au filet bagages dans l’un des compartiments, visiblement encore inoccupé. Elle doutait d’y rester seule bien longtemps, mais elle garda ses pensées pour elle, et attendit les inévitables adieux. Elle savait depuis longtemps ce qu’elle devait dire ; elle connaissait les phrases par cœur depuis deux mois, mais cette occasion était la seule où elle pouvait les dire enfin.

Mr Tale redescendit du train, et rejoignit sa femme qui s’agenouillait déjà devant Gabrielle.


-Prends bien soin de toi, d’accord ? murmura-t-elle, la voix vibrante d’émotion mal contenue. Ne fais rien de dangereux, et envoie-nous un hibou si tu as le moindre problème. N’hésite surtout pas.

-Si on peut faire quoi que ce soit pour toi, demande-le-nous, ajouta son mari.

-N’importe quoi, surenchérit la femme. Tu peux nous demander tout ce que tu veux. Même si nous ne sommes pas avec toi, nous continuerons à te soutenir jusqu’au bout, d’accord ?

Gabrielle joignit ses petites mains devant elle et baissa la tête humblement ; comme une enfant qui a grandi trop vite. La jeune femme eut un pincement au cœur.

-Je vous remercie pour votre hospitalité, Mrs Tale, Mr Tale, commença Gabrielle. Je vous suis reconnaissante de votre bonté et ne l’oublierai jamais. Je suis navrée d’avoir troublé votre tranquillité. Ne vous inquiétez plus pour moi, je me débrouillerai. Je ne veux surtout pas vous déranger plus…

-Mais tu ne nous dérange pas du tout ! s’écria la jeune femme en prenant soudain Gabrielle dans ses bras, éclatant en sanglots. Tu es comme notre fille, maintenant, d’accord ? Bien sûr que nous prendrons soin de toi !

-Tu devrais y aller, maintenant, dit soudain Mr Tale avec une maladresse évidente, peu habitué aux débordements d’affection. Le train ne va pas tarder à partir.

Et, en effet, le sifflement continu du train annonçait son départ imminent. Déjà, tous les élèves se précipitaient à l’assaut des wagons, jetant leurs derniers au revoir par les fenêtres ouvertes. Mrs Tale se redressa et s’essuya promptement les joues, tâchant de retrouver un peu de sa dignité. Gabrielle monta à son tour dans le train et les observa longuement tandis que la machine s’ébranlait et, à 11h tapantes, s’éloignait de la gare à petites foulées.

¤¤¤
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Gabrielle Stewart
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MessageSujet: Re: [Serdaigle] Gabrielle Stewart - 5ème année (15 ans)   Sam 18 Avr 2009 - 20:24

Le train n’avait pas quitté la ville qu’un jeune garçon, pas beaucoup plus âgé que Gabrielle, se présenta à la porte de son compartiment, traînant derrière lui ce qui semblait une bien lourde valise. La petite fille, qui venait alors tout juste de plonger le nez entre les pages d’un livre d’aventure sorcier gracieusement offert par les Tale, releva les yeux vers lui, sans laisser paraître autre chose sur son visage blanc qu’une vague expression de curiosité. Après quelques secondes de silence, durant lesquelles chacun d’eux avait fixé l’autre sans sourciller, elle referma son livre sur ses genoux, gardant la page d’un doigt, et attendit. Mais, lorsqu’il fut devenu évident que le garçon n’émettrait pas une parole, pour une raison ou une autre, elle rouvrit son livre et entama sa lecture.

Loin de se laisser démonter par l’attitude désinvolte de sa nouvelle camarade, le garçon prit cette indifférence soudaine pour un signe d’assentiment et pénétra dans le compartiment, tirant sa valise avec aisance comme si celle-ci ne contenait rien d’autre que du vide. Et, de fait, il la souleva sans difficulté aucune et la hissa sur le filet à bagages, avant de s’asseoir sur la banquette faisant face à Gabrielle, qu’il regarda intensément sans paraître éprouver la moindre gêne quand à son comportement, pourtant nettement inconvenant et grossier. Incommodée par ce regard insistant posé sur elle, Gabrielle tenta de l’ignorer mais, en fin de compte, constata qu'elle n'avait plus envie de lire. Alors, refermant de nouveau l’ouvrage, mais, cette fois, sans en garder la page, elle porta de nouveau les yeux sur le jeune garçon, lui rendant sans préméditation irrévérence pour irrévérence.


-Bonjour, dit-il alors, étirant ses lèvres d’un large sourire engageant.

-Bonjour, répondit poliment Gabrielle.

Elle n’ajouta rien, se contentant de fixer le garçon d’un regard impénétrable et, de son côté, le garçon ne semblait pas savoir quoi dire. Le silence perdura un moment et le garçon, mal à l’aise, se tortillait sur sa banquette en cherchant ce qu’il pourrait bien dire, à présent. Finalement, indécis, il opta pour la simplicité des convenances.


-Comment tu t'appelles ?

-Gabrielle, répondit-elle seulement, omettant volontairement de citer son nom de famille. Elle ne lui demanda pas son nom ; cette information était à des lieues de ses préoccupations premières. Tu es un sorcier ? demanda-t-elle, les yeux pétillants de curiosité.

-Bien sûr ! s'exclama le garçon. Les Moldus ne peuvent pas venir à Poudlard. Enfin ça, c'est ce qu'ils disent. J'espère que c'est vrai, sinon c'est n'importe quoi.

Mais Gabrielle ne semblait déjà plus l'écouter. Elle le fixait intensément, comme essayant de voir à travers lui quelque chose d'insondable ; comme ses pensées ou, peut-être, les flux magiques qui ne devaient pas manquer de circuler dans ce corps pré-pubère. Selon elle, ce qu'une enveloppe adulte dissimulait sous une peau durcie par les ans devait être visible sous celle plus fragile d'un enfant. Mais un voile de déception assombrit son visage lorsqu'elle se rendit compte qu'elle ne verrait rien.

-D'où tu viens ? enchaîna alors le garçon.

-Neverland, répondit Gabrielle sans l'once d'une hésitation.

Le garçon sourcilla.


-Never... Tu te fiches de moi ?!

-La nourriture est très bonne là-bas, poursuivit la petite fille sans paraître l'avoir entendu. Bien sûr, le capitaine Crochet est très embêtant, il essaye toujours de nous donner à manger à son crocodile, mais sinon on ne s'amuserait pas.

Perdue dans un tourbillon de souvenirs d’aventures de toutes sortes tirées, plus ou moins, des œuvres de James Matthew Barrie, Gabrielle ne perçut pas le regard incrédule que son compagnon de compartiment lui jeta. Sans aucun doute, pour lui, il s’agissait là d’une folle qui, non contente de vouloir lui faire avaler cette bizarre couleuvre, semblait l’avoir avalée elle-même, et toute crue, encore.

-Ah, tu as déjà vu un Leprechaun ?

-Un quoi ?

-Un Leprechaun, répéta patiemment Gabrielle, du ton qu’emploierait une mère pour apprendre quelque chose à son enfant. On en trouve beaucoup dans toute la Grande-Bretagne, mais ils préfèrent vivre en Irlande, c’est vrai. Ils sont un peu pingres mais ce sont de bons copains de jeu, quand on sait y faire.

Pingres ? Le pauvre garçon allait de surprise en surprise. Quelle était donc cette créature étrange que l’on pouvait, à première vue et sans crainte de s’y tromper, pourtant, prendre pour une petite fille innocente ? Il avait beau y réfléchir, ce qu’elle disait était complètement dépourvu de sens – de sens commun, pour le moins.

-Mais ne t’en fais pas, il est très possible qu’il y en ait à l’école, conclut la petite en rouvrant son livre au hasard – première page, premier chapitre, première ligne ; difficile de se tromper.

Si ce n’est qu’en fait de premier, c’était bel et bien le dernier.




3/ Quels sont les trois choses les plus importantes dans votre vie ?

Les plantes, les animaux, l’étude des mythes et légendes…



4/ Vous ne pourriez pas passer une journée sans...?

Fredonner une comptine à une Mimbulus ou raconter ses malheurs à un Niffleur…



5/ Votre personnage en quelques lignes :

Gabrielle est une petite rousse à la silhouette si élancée que, de loin, on peut facilement la croire très grande. Enfant d’une famille où l’on n’a jamais signalé, à sa connaissance, la moindre tache de rousseur sur la peau blanche typiquement anglaise ni le moindre reflet carotte sur le fil d’un cheveu, elle se considère chanceuse de cette différence que de nombreuses personnes, à sa place, voient comme une insulte à la beauté. Chacun son avis, répond-elle avec philosophie lorsque quelqu’un lui en fait insolemment la remarque. Fière de ses couleurs, et surtout sujette à une étrange phobie du ciseau, elle garde en conséquence sa chevelure aussi longue que possible, sans jamais la couper ni la faire couper.

Ses yeux, d’une jolie couleur verte, renvoient à la lumière un singulier reflet d’absinthe – surnom dont elle s’est vue affublée un beau jour par un de ses camarades sorciers et dont elle s’est aussitôt prise d’affection, malgré l’ironie sous-jacente d’un tel sobriquet. De la même façon, elle emploie parfois le terme associé à cet alcool autrefois supposé rendre fou, « Fée verte », mais nul n’a jamais su dire si elle l’appliquait à elle-même ou à quelque autre entité inconnue…

Le regard toujours rivé sur le lointain, ou observant les choses avec curiosité enfantine ou absence rêveuse, la demoiselle cultive un goût prononcé pour les mythes, légendes et contes de tous pays, puisant à la fois dans ces récits et dans les romans d’aventure impliquant de la magie sous toutes ses formes – et plus encore – la source intarissable de ses croyances personnelles, aussi diverses que variées – et fortement critiquées. Avide de connaissances nouvelles, dans ce domaine et parfois, pour compléter son nouveau savoir, dans d’autres bien plus vastes, Gabrielle a pris pour habitude d’emprunter de nombreux livres à la bibliothèque, qu’elle lit la plupart du temps en compagnie de ses amies les plantes, au cœur de la serre, ou près d’un enclos ou même de la Forêt Interdite, où elle sait trouver quelques gentilles créatures.

Ses parents, de notables moldus, n’ont jamais apprécié les manies fantaisistes de leur fille mais, jusqu’à la révélation de sa nature véritable, s’en étaient de gré ou de force accommodés. Le père, Brian Stewart, était agent comptable dans la succursale dublinoise d’une grande chaîne de magasins, et Angela Smith, hôtesse de l’air sur la compagnie aérienne irlandaise. “Etaient” car, dans la vie de Gabrielle, ces deux individus n’ont plus réellement d’existence propre. Ethan Stewart, son frère aîné, de dix ans plus âgé, est actuellement étudiant dans la prestigieuse université d’Oxford. Depuis sa première année, Gabrielle n’a plus aucune nouvelle d’eux, et ne cherche pas à en avoir.




6/ Comment ou par qui avez-vous connu le forum ?

Par hasard… (en vérité, j’ai oublié…)





(PS : j’ai dû couper ce post en deux pour cause de longueur…)
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Choixpeau Magique
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MessageSujet: Re: [Serdaigle] Gabrielle Stewart - 5ème année (15 ans)   Dim 19 Avr 2009 - 12:30

Avec toi, aucune difficulté, jeune fille. Le regard que tu portes sur le monde, à la fois, juste et réfléchis, teinté d'innocence, t'ouvre grand les portes de la maison Serdaigle. Tu as une manière d'appréhender le monde très intériorisée et une certaine poésie dans le regard que tu portes sur le monde.
Et ton amour des plantes ne se trouvera pas frustré dans ce château. Tu devrais trouver ton bonheur dans les nombreuses serres de Poudlard.



- tout d'abord, bienvenue sur Destination-Poudlard Le Théo .
- un très bon RP. Une écriture fine et captivante.
- le règlement est signé. Pense à réserver ton avatar ici.
-il ne reste plus qu'à te souhaiter "bon jeu" Wink
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MessageSujet: Re: [Serdaigle] Gabrielle Stewart - 5ème année (15 ans)   

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[Serdaigle] Gabrielle Stewart - 5ème année (15 ans)
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