Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
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 Tuppence Beresford

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Tuppence Beresford
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MessageSujet: Tuppence Beresford   Sam 14 Juin 2008 - 18:05












Prénom complet: Tuppence, Agatha
Nom: Beresford
Surnom: Tupp' (prononcez toup)
Age/date de naissance: 03 mars 1992
Année : Cinquième, en sixième année à la rentrée.
Maison : Gryffondor
Statut : Fille d’une moldue et d’un sorcier
Baguette magique : 27 cm, bois de vigne et crin de sombral
Balai : Tonnerre-de-Zeus
Pouvoirs spéciaux : Ce serait cool mais pas que je sache
Patronus : Un écureuil
Langues parlées : Anglais




"Approchez-vous de moi et vous verrez un truc grand, maigre, et indéfinissable, inclassable."

Les meilleurs adjectifs qui pourraient qualifier Tuppence sont longue et ambiguë. La maigreur de cette jeune fille n’a d’autre effet que de la faire paraître plus grande que ce qu’elle est déjà. 1,69m à quinze ans et pour une fille, c’est déjà beaucoup.

Lorsqu’elle ne porte pas de casquette ou de bonnet, il saute aux yeux que les coiffeurs n’ont pas dû faire fortune avec elle. Pendant longtemps, jusqu’à la quatrième année, elle les a portés courts. Après, elle se résolut à devenir un peu plus féminine et les laissa un peu pousser.

Désormais, elle se coupe les cheveux elle-même, de manière volontairement asymétrique pour obtenir un effet décoiffé permanent. Ils sont noirs, raides comme des baguettes de tambours et encadrent mal son fin visage.

Depuis son entrée en cinquième année elle se maquille de manière assez lourde autour des yeux. Leur vert ressort énormément grâce au côté charbonneux apporté par l’ombre à paupière. Elle a un nez court et plutôt bien proportionné.

Look androgyne.




Moi j'aime: Les mecs, le Liverpool FC, Steven Gerrard, le rock, les Stones (même si je suis de Liverpool et qu'il ne faut pas le crier trop fort ), Led Zep, Gustav Klimt, Courbet, Manet, Sisley, et tous ces peintres qui ont su faire bouger l'art, le foot, jouer de la guitare, dessiner, peindre... ça c'est pour mon côté moldu. Les filles.



Côté sorcier, j'aime bien: les sorciers, les Bizzar Sisters même s'ils se font vieux comme les Stones, Les Hyppogriffes furieux même si leurs chansons manquent un peu de texte, le cinémagik, les licornes (un peu de poésie ne fait pas de mal, inventer des sorts qui ne servent à rien, lancer mon patronus juste pour le regarder courir, tenter de créer des potions moi-même ce qui se traduit parfois par un séjour à l'infirmerie. Les sorcières.
J'adoooooooore le quidditch. Allez les Gadflies, l'année prochaine, je serai des vôtres.



Ce que j'aime pas: Le manque d'ouverture d'esprit, l'injustice, les jemenfoutistes, les cons, les blasés de la vie, le bowling, les bourges, les faux-bourges, les faux-derches, la traitrise...
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Tuppence Beresford
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MessageSujet: Re: Tuppence Beresford   Dim 15 Juin 2008 - 19:56







"Je ne viens pas d'une famille. Je suis issue d'une soirée beuverie entre étudiants. Ma famille à moi elle est unique, décomposée et restructurée autour de deux noyaux.Pas simple à expliquer, alors, accrochez-vous."

Joanne, la mère.

Joanne Smelt était une moldue comme les autres. Elle avait grandi entourée d’amour dans un confort tout à fait satisfaisant si l’on en croît les canons de la société anglaise d’aujourd’hui. Ses parents les avaient choyées elle et sa sœur Catherine. Joanne était la cadette de six ans. Elle avait eu une enfance normale, dans une famille normale, avait suivi une scolarité normale et n’aspirait à rien d’autre que de poursuivre sa vie dans la plus grande normalité. Cependant, elle ne mit pas longtemps à comprendre qu’elle passerait la plus grande partie de sa vie à courir après la normalité le jour de ses 20 ans.

Joanne est une personne qui a su donner un sens précis à la notion de normalité, qui pour elle, ne rime pas avec monotonie et discrétion. La normalité (normale) au sens de ses parents lorsqu’elle est devenue adolescente est devenue vite ennuyeuse. Alors, suivant les carcans de la société individualiste et capitaliste dans laquelle elle vivait, Joanne a fait en sorte de lui donner un sens propre et personnel.

Egoïste dans l’âme, il fallait qu’elle soit celle qu’on voit en premier, qu’on remarque tout de suite dans une pièce, celle à qui on s’intéresse. L’amour inconditionnel que lui avaient porté ses parents n’y était pas étranger. A sa sortie du lycée, elle ne sut trop que faire et s’inscrivit dans un centre de beaux-arts. La folie adolescente lui était passée, et elle regretta profondément ses actions passées et le mal qu’elle avait pu faire à ses parents à qui elle reconnaissait la sagesse d’avoir su ériger la normalité en vertu familiale. Ses parents lui pardonnèrent ses écarts adolescentes et acceptèrent ses desseins artistiques.

Mais pour ses vingt ans, un évènement vint bousculer la tranquillité de son début de vie adulte. Sa sœur ramena un énergumène à la maison, un certain Albor dont le seul prénom égratignait la vie paisible de la famille Smelt.

Sa sœur se maria avec lui dont on apprit qu’il était sorcier. Cette idée répugna Joanne qui avait du mal à concevoir une telle chose. Catherine cristalisa sur elle toute l’attention de ses parents. Ses parents n’en avaient plus que pour elle. Alors Joanne décida de quitter sa famille pour partir à Liverpool, s’inscrire dans la prestigieuse Liverpool School of Art.

La vie n’était pas simple à Liverpool. Joanne fut obligée de travailler pour payer ses droits d’inscription chaque année. On ne trouve pas 2000£ du jour au lendemain, et elle mettait un point d’honneur à ne plus rien demander à ses parents. Alors, elle enchaîna divers petits boulots et vécut de manière très austère. Elle partageait une chambrée avec sa meilleure amie. Mais de tout cela elle ne se plaignait pas. C’était le lot commun, le quotidien, la vie normale des étudiants anglais.

Durant cette période, elle échangea beaucoup de lettre avec ses parents. Aussi, lorsqu’elle fut diplômée, elle se précipita à Londres pour annoncer la bonne nouvelle. Mais en fait de bonne nouvelle, ce fut elle qui en reçut une : sa sœur avait eu un bébé, et toute l’attention était focalisée sur elle. Qu’à cela ne tienne. Elle repartit à Liverpool. Là-bas, quelques mois plus tard, elle trouva un travail très intéressant à la Tate Gallery. Bonne nouvelle, belle nouvelle qu’elle s’empressa d’annoncer à ses parents. Malheureusement, leur esprit était pris par le décès de leur beau-fils. Une dispute éclata dans la famille et Joanne décida de tourner définitivement la page. Jamais plus elle ne les revit.

Joanne et Lannig

Joanne était une jeune femme comme les autres qui avait retrouvé un semblant de vie normale depuis qu’elle coupât les ponts avec sa famille. Comme les autres elle sortait le soir, faisait la fête avec ses amis. Un soir, dans un pub, à moitié pinte, un jeune homme aux yeux noirs vint s’asseoir à ses côtés. Il se nommait Lannig Beresford, était né à Liverpool, et se moqua de son accent londonien. Ce qui devait se passer arriva : ils passèrent la nuit ensemble. Une nuit sans promesses, juste comme ça.

Huit mois plus tard, Lannig vint assister à une rétrospective sur Klimt, organisée à la Tate… Il croisa Joanne et fut sous le choc. Les rondeurs de la jeune femme le laissèrent pantois, incapable de prononcer le moindre mot. Il lui fallut quelques minutes pour accepter de comprendre ce qui était arrivé. Après une dispute, quelques mots acerbes et empreints de méchanceté, Lannig finit par la traîner en dehors de la gallerie par un moyen assez peu… conventionnel, disons simplement magique.

Là, Lannig révéla à Joanne son statut de sorcier et la jeune femme s’évanouit et tenta au mieux de rassurer la jeune moldue qui pleurait comme une madeleine. Selon Lannig l’instant était grave et il s’agissait d’être responsable. Joanne détestait les sorciers qui faisaient exploser toute normalité dans sa vie ? Lannig haïssait les moldus pour leur étroitesse d’esprit ? Hé bien il faudrait passer outre pour trouver une solution satisfaisante pour l’enfant.



Le clash

Dans son état, les amis ne suffisaient pas. Il lui fallait renouer avec sa sœur qu’elle comprenait mieux à présent, même si elle ne concevait toujours pas qu’elle ait pu tomber amoureuse d’un sorcier. Joanne avait beau être douée dans son domaine, elle n’en était pas mûre pour autant. Son fond égocentrique de petite fille gâtée pourrie ressortit. Elle ne s’imaginait même pas que sa famille pourrait lui en vouloir pour l’attitude qu’elle avait eue deux ans auparavant.

Et à son plus grand désarroi, sa sœur fut la première à lui tourner le dos. « Après tout ce que tu as pu me jeter à la figure tu as le culot de venir ici ? Et de me demander de l’aide en plus ? Non, mais je rêve ! Sors de chez moi et n’y remets-jamais plus les pieds ! »

Bien que plus compréhensifs, les parents de Joanne ne l’aidèrent pas beaucoup plus. La leçon de morale qu’ils tentèrent de faire à leur fille ne passa guère mieux que les cris de Catherine.

Joanne se retrouva donc seule avec son bébé, et se décida à ne plus jamais entrer en contact avec sa famille. Elle et Lanig élevèrent Tuppence en y mettant chacun du sien.



Dans la famille beresford je demande:

"Jeanice et Jack. Mes grands-parents. Ce sont les seuls que je connaisse. Je les aime bien. En bons Gryffondor qu'ils étaient, ils m'ont plutôt bien acceptée dan leur vie. les vacances chez eux c'était fun, magie, musique à gogo, dehors les aristos. J'ai oublié de le préciser, la famille Beresford ne fait plus partie des sangs-purs depuis belle lurette, mais ses racines plongent loin dans l'histoire anglaise. Jack, ferru d'histoire, est remonté jusqu'à l'invasion de l'Angleterre par Guillaume de conquérant. Vous y croyez à ça vous? J'ai un ancêtre français. trop la classe!

Lannig et l'autre. L'autre, c'est Marion. Ma belle-mère. Je la déteste. Voilà tout ce qu'il y a à en dire...
Spoiler:
 


Owen et Jacob: Mes demi-portions. Je ne les vois qu'à Poudlard et lorsque je viens chez eux pour le week-end ou les vacances. Ils sont tous les deux à Serdaigle, comme leur mère (ce qui la ravit). Ils ont douze et trize ans maintenant. Ce sont deux fripouilles, je les adore même s'ils sont trop sages."


Dernière édition par Tuppence Beresford le Dim 14 Déc 2008 - 20:15, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Tuppence Beresford   Dim 5 Oct 2008 - 13:16


Découvrez Thomas Newman!






On change... un peu quand même.

1ère année:

Cette année, je ne l'ai pas vue passer. je me suis sentie tout de suite comme un poisson dans l'eau à Gryffondor . J'aime ma maison, lui rapporter des points. Mais ça s'arrête là. Elle m'a apporté la liberté que j'aime chérir, je lui apporte ma contribution, mon enthousiasme et mon goût prononcé pour la justice, mais stop. Durant cette année, j'ai accumulé un nombre impressionnant de retenues avec Rusard.
C'est lors de cette première année que j'ai fait connaissance avec Meghan, Eden et Lea, mes copines du
M.E.L.T.

2ème année:

Je me suis faite beaucoup plus bruyante. N'importe qu'elle excuse était bonne pour faire la troll dans les couloirs et me venger des retenues que Rusard m'avait infligé l'année d'avant. Inutile de préciser que j'en ai eu à peu près autant. A part ça, mon amitié avec les filles de ma promo s'est renforcée. Chacune dans sa différence apporte beaucoup aux autres. Nos différences sont notre force.

3ème année:

Les choses s'animent un peu entre filles. On commence à ressentir et à voir les changements que suppose notre âge. Cela implique aussi le début des travaux de commérages sur les autres espèce de mamiphères femelles que contient le château, et c'est pas ce qui manque! Ah ça y va en salle commune. et quand on a bien terminé avec les filles, on commence à passer aux mecs. Surtout avec les mecs des années supérieures... Les filles, c'est comme ça. "Waouh, il trop beau lui!" très subtil comme remarque. Et ça ne faisait que commencer...
Parallèlement à cela, mon intérêt pour le quidditch grandit de plus en plus. Je me prends à rêver d'être la nouvelle star de l'équipe. Evidemment, à cet âge, on rêve de sommet... Mais malheureusement, je n'ai pas trouvé le courage nécessaire pour passer les tests d'entrée dans l'équipe. Alors, je me contente de croiser les bras sur la rembarde des tribunes et j'imagine que je suis là-haut, à leur place, sur mon balai...
Parfois je sors même du papier, un crayon, et je dessine les joueurs de l'équipe que je leur donne en salle commune. c'est là que j'ai compris que Wilson avait raison: j'ai un certain talent pour le dessin.


4ème année:

Les caricatures des profs que je vendais sous le manteau m'ont assuré quelques bièraubeurre à Pré-Au-Lard. C'était déjà ça. Je n'étais pas une fille populaire, j'étais déjà bien trop singulière. Des amis véritables j'en avais trois, toujours les mêmes, celles qui m'acceptaient telle que j'étais: différente, encore une fois. Différente dans mes vêtements, mon rejet de l'uniforme, ma tendance anticonformiste. Souvent on me trouvait cool, mais trop excentrique.
J'ai décidé de laisser pousser un peu mes cheveux pour me donner un air plus féminin, mais pas pour rentrer dans le rang. Je tenais bien trop à ma liberté.
Les cours? No comment, toujours pareil.
L'été a été riche en expériences pour moi. A Liverpool, j'ai rencontré Lewis, un mec cool et sympa de seize ans. Un vieux! Mortel! Et c'est cet été là que j'ai découvert ce qu'était un baiser. Mais attention, un vrai, avec la langue et tout! Résultat: d'abord on essaie de faire croire à l'autre qu'on a déjà fait ça des centaines de fois... Mais c'est difficile de cacher les centaines de frissons qui s'emparent de votre corps. Tout vient tout seul. Et puis, une fois ce moment délicat passé, on se rend compte ... qu'on a envie de recommencer. Je n'étais pas spécialement amoureuse, je pense que je m'en serais rendue compte. Il paraît que ça fait des choses bizarres au creux de l'estomac... Je sais pas si je suis spécialement pressée que ça m'arrive. En tous cas, l'art du baiser n'avait plus aucun secret pour moi.



Lewis

5ème année:

Je n'ai pas arrêté de dessiner. Tout était prétexte à sortir un crayon de ma trousse. Mes résultats ont chuté même si j'ai fait quelques efforts notables dans les matières importantes aux yeux de papa, comprenez par là, celles nécessaires pour devenir auror: DCFM, sortilèges... Pour le reste... F...!
En juin j'ai même réalisé un portrait de
Victoria Swann, la future préfète de Serpentard. Qu'y a-t-il d'exceptionnel là-dedans? Rien si ce n'est qu'on s'est plutôt bien entendues. J'ai utilisé ce dessin pour envoyer mes épreuves à Wilson. Il a accepté de m'engager cet été pour réaliser les illustrations d'un livre d'enfants. Le tout en collaboration avec Virginia Cartwright! Quand même! Bon, vous ne savez pas qui c'est, c'est normal, vous n'êtes pas moldus...
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MessageSujet: Re: Tuppence Beresford   Dim 15 Fév 2009 - 18:27





Avant la rentrée, j'ai vécu une aventure surprenante avec un ancien serpentard: Casey Call. C'était au début de l'été. Nous avons assisté à un drôle de spectacle sur Diagon Alley: un vendeur à la sauvette, style docteur elixir qui a failli se faire embarquer par les aurors. Je me suis fait dérober mon porte-feuilles et nous avons couru après le voleur, sans succès ou presque. Après une montée d'adrénaline, nous avons retrouvé mon père chez Fortarôme. Etonnant de se dire que le fait d'avoir perdu un objet m'avait permis de trouver quelqu'un.

Et puis, j'ai passé mon été à dessiner studieusement.

La sixième année a été la plus dure à commencer. Mon moral était dans les chaussettes de Merlin, et apparemment, je n'étais pas la seule. Notre première soirée MELT de l'année a été une vraie catastrophe. Chacune d'entre nous vait la tête dans ses problème, mais pas la tête aux autres. Nous savons parfaitement que les amies sont là pour ça, mais là, nous avons établi une sorte de statu quo qui risque de mettre en péril notre amitié.

Heureusement qu'il y en a une qui a osé passer outre. Depuis quelques temps je ne tournais plus rond. Je m'emmêlais dans mes sorts et mes problèmes de la même façon. Et puis surtout... Et puis surtout, j'ai retrouvé le Mirroir du Risèd. J'étais au bout de la rupture nerveuse. Les images que me procurait le miroir étaient devenues une drogue dont il était impossible de se passer. Heureusement que Siam m'a suivie. Elle n'acceptait plus mon silence et n'acceptait plus de me voir dépérir. Cet état, j'en étais consciente et heureuse. Elle, elle a réussi à me sortir de là. Je lui ait tout raconté, tout ce qui c'était passé avec Virginia l'été dernier, sans omettre le moindre détail. certaines choses ont pu la déranger. Mais j'aime l'idée de savoir que nous pouvons tout nous dire.

Suite à cette conversation, elle a accepté de m'aider à trouver une pensine pour que je puisse lui montrer certains de mes souvenirs et qu'elle puisse me dire: "cours après elle, ça vaut le coup", ou "laisse tomber, elle n'en vaut pas la peine".

En Octobre, Casey et moi avons été convoqués au Ministère de la magie, rien que ça. Le pire, c'est que nous ne connaissions pas l'objet de cette convocation. Après avoir fait un bon diner aux Chaudron Baveur, nous sommes aprtis vers le Ministère. nous avons appris par Mrs. Tinky que nous étions cousins. Celle-ci avait entrepris une vaste opération contre certains aurors du Ministère. Il s'agissait de monter une conspiration qui visait à les faire exclure du bureau. Etaient visés les indépendants, les francs-tireurs, bref, tous ceux qui n'allaient pas dans son sens et celui de Stankovitch. Mon père et Ackroyd en faisaient partie. Casey et moi avons mis la main sur les documents prouvant la manigance et Tinky et Stankovitch ont été virés du Ministère.

Le combat Blanc a été dur pour moi et lourd pour la famille. Owen et Jacob se sont fait surprendre et ont été touchés par un sort de magie noire. Moi j'étais dans la tour d'astro. Quand j'ai vu ça, j'ai filé directement dans la cour pour les aider. Mais un moldu m'a tiré une balle dans l'épaule et je me suis réveillée plus tard à Sainte-Mangouste.
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