Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
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 Clyve Horla

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Clyve Horla
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Nombre de messages : 25
Maison : Poufsouffle
Année : 5ème année
Gain de Gallions : 10674
Date d'inscription : 21/04/2008

MessageSujet: Clyve Horla   Lun 28 Avr 2008 - 21:06

Prénom : Clyve
Nom : Horla
Sexe : Masculin
Âge : 15 ans
Nationalité : Métis indéterminé, originaire de St Martin
Année à Poudlard : La cinquième
Maison : Poufsouffle

Le personnage :

Clyve est un jeune garçon maigre, aux muscles tendus comme autant de cordes à un arc prêt à tirer une salve de flèches. Ainsi, cet enfant semble toujours sur le point de se détendre d’une façon fulgurante, à bondir pour attaquer avec les dents et les griffes ou à fuir pour se cacher au moindre bruit et à la moindre surprise.
Ses yeux bougent sans cesse comme ceux d’un animal hagard et craintif. Il aime se terrer dans les lieux calmes et sombres, mais même là, ses yeux luiront d’un anxieux vert acide, et inquiétant...

Tel un animal sauvage, on se demande ce qui peut bien lui passer par la tête, mais cela semble pour le moins hasardeux tant il semble effacé… Pour cela, lui accorder sa confiance serait complètement scroutt – en effet, lui-même ne se connait même pas…

En de rare moment, il lui arrive de parvenir à sociabiliser, aimant assez suivre les personnes plus fortes et plus ambitieuses que lui, mais des vestiges de craintes et de folie éclairent toujours son étrange regard en amande.

Métissé d’on ne sait quoi, sa peau est très mate, son petit nez busqué est marqué de maintes et maintes pites de rousseurs brunes et roussâtres. Assurément, c’est la partie la plus ronde de son corps, avec ses hautes pommettes, son menton, ses lèvres pleines et ses fesses rebondies – sans doute plus tard aura-t-il des muscles autrement plus attirants, en attendant il est, au mieux, « sec » comme un bâton de réglisse.

Ses vêtements sont négligés et ils ne portent aucune marque de prestance et de classe car Clyve se moque totalement de ses choses là ! Seuls ses cheveux sont une parure telle une crinière qui part en boucles folles tout autour de son visage comme un soleil sombre aux rayons alambiqués et qui aurait bien besoin d’un coup de peigne plus régulier.

En parlant de soleil, sa beauté particulière ne se révèle pleinement que dans les rayons lumineux d’un ciel éclatant d’été, ce qui arrive bien peu souvent en Angleterre, surtout que Clyve n’est pas du genre à batifoler à l’arrivé du printemps…


Son histoire :

Clyve est né dans une famille vivant dans un clan à moitié va-nu-pieds, s’exilant en bordures des villages de l’île de St Martin. Ses parents avaient quelques pouvoirs mais ce ne sont pas vraiment des sorciers, peut-être un peu des Cracmols mais sans le savoir. Ils ne connaissent rien du monde Moldu moderne, alors ils en connaissent encore moins sur une organisation sorcière.

Clyve a quitté sa famille lorsqu’il avait sept ans.
Ce n’était pas du fait de sa volonté, ni de celle de ses parents – quoi qu’ils ne firent pas grands choses pour embringuer la machine administrative – mais à cause de touristes Moldus qui, se croyant bien intentionnés, les avaient dénoncé aux autorités de l’île, apeurés par ce « camp » squattant un terrain vague en retrait d’un village perdu de la campagne tropicale.
A l’époque Clyve ne s’appelait pas ainsi mais portait un surnom que tous jugeait quasi imprononçable et assurément non conventionnel : Tchicholaï, ce qui signifiait, aux dires du garçon, « Singe de nuit ».

Depuis, « Clyve » a pas mal bourlingué de familles d’accueil en centres sociaux, changeant même de pays, découvrant la « civilisation » et vivant des choses dures au contact de la « société moderne » – bien qu’il n’avait déjà pas eut une enfance exemplaire avant cela…

A ses onze ans, tandis qu’il n’était même habitué à son nouveau mode de vie, abhorrant l’école, il reçu la Lettre lui annonçant qu’il était sorcier et que sa place à Poudlard lui était réservé depuis sa naissance.
Cela lui fit un très grand choc, lui qui n’était même pas Anglais d’origine, comment des gens avaient-ils pu prévoir de lui réserver une telle place ?
Etait-ce à cause d’eux tout ce qui lui était arrivé ?

Les « parents » qui s’occupaient de lui cette année là en firent une syncope – déjà qu’ils trouvaient ce gamin franchement bizarre…
Là, c’était le bouquet !

Le scandale qui s’ensuivit suscita de faire appel aux Obliator du Ministère de la Magie, et ce fut la première fois que Clyve rencontra des sorciers, de vrais sorciers. Et il n’en garda pas un souvenir très heureux…
Le regard vide de ses « parents », les personnes qu’ils connaissaient le plus dans ce pays, posés sur lui comme s’il était un parfait inconnu resterait gravé à jamais dans sa mémoire...

Là aussi, il fut emmené d’un centre social à une nouvelle famille d’accueil qui ne l’aima pas beaucoup étant donné qu’il passait la majeure partie de son temps à tenter de fuir. Echouant à le rassurer, ils ne cherchèrent même plus à lui faire découvrir le monde magique, pressé qu’il quitte leur foyer en se rendant à Poudlard.

Le jour J, on l’extirpa de force de son lit, où il se terrait, on lui donna un sac qui contenait toutes ses fournitures scolaires, d’occasion pour ce qu’il pu en juger, et après un rude voyage par cheminée, chose qui le faisait toujours hurler de terreur, on le flanqua dans un train où il ne pu que se recroqueviller, plus ou moins seul sur une banquette.

Le reste du voyage se passa dans un flou total. Comateux, il se laissa entrainer par la foule de jeunes élèves enthousiastes, au-delà de la peur sur le lac noir, dans ces minuscules barques – lui qui savait pourtant nager comme un poisson dans l’eau était persuadé de mourir sur le champ s’il n’effleurait seulement que la surface – puis découvrant ce château de pierre aux tours comme autant de dents dressées vers le ciel, terriblement effrayant…

Comme les autres, il suivit un professeur discourant.
Comme les autres, il entra dans une salle aux proportions démesurées, remplies de monde et dont le plafond était un ciel de nuit.
Comme les autres, il s’avança seul, s’assit sur un tabouret et mis le choixpeau sur la tête, manquant de tomber évanouit lorsqu’il l’entendit lui parler…

Celui-ci lui disait :
« Nous avons là un garçon bien timide et solitaire... Je vois que tu aimes également beaucoup la nature. J'hésite grandement, jeune Clyve. Cependant... Je pense que tu t'épanouiras beaucoup plus si je t'envoie à Poufsouffle. Qu'en dis-tu ? Les élèves de cette maison sont très accueillants et j'espère que tu t'y feras une place. Peut-être parviendras-tu même à surmonter ta peur et à, enfin, te sentir chez toi quelque part... Va les rejoindre ! »

Ainsi, il était donc Poufsouffle ? Il avait entendu dire que c’était la maison à éviter à tout prix si l’on voulait devenir quelqu’un, la maison des cancres, des joyeux gaffeurs sympathiques mais un peu benêts…
Qu’à cela ne tienne, il avait l’habitude d’être un paria, mais il ne fallait pas compter sur lui pour devenir tout à coup jovial et exubérant.

Comme l’avait prédis le Choixpeau, la maison noir et or l’accueilli à merveille et il se sentit presque en sécurité avec eux, les années passants, ne devenant pas pour autant le meilleur ami de tout le monde et ne relevant pas vraiment le niveau scolaire…
Il n’accordait sa confiance à personne mais les autres ne lui en tinrent pas rigueur et il arriva, tranquillement à sa cinquième année sans avoir fait de vagues.
Son seul problème était les vils Serpentards, tellement arrogants… Argh ! Ils l’exaspéraient, parfois… Souvent ! Certain lui faisaient peurs, et lui donnait envie de mordre…

Ce qu’il aimait le plus restait nettement le calme, l’obscurité, la nature et les animaux qui étaient toujours relativement la chose la plus censé pour lui en ce monde, le seul univers inchangé dans sa vie. Un arbre, quelque soit son pays, restait un arbre lié aux règles de la nature, un chien, quelque soit sa race, obéissait aux mêmes instincts…
La maison des Poufsouffles étant très portée sur la nature et les choses simples, il y était parfois comme un poisson dans l’eau, oubliant ses peurs et le fait que nulle part il ne se sentait chez lui.
Dormir, boire et manger. Les choses simples de la vie, ce qui était réglé, instinctif et serein. Voilà ce qu’il aimait et personne, chez ses camarades, ne le contredisaient !

Qu’est-ce qui pourrait alors captiver ce jeune garçon, lui, toujours avide d’être en sûreté mais sans jamais pouvoir y parvenir tout à fait ?
Lui qui voudrait cesser de se sentir sans aucune appartenance, mais qui est dépossédé de jusqu’à son humanité ?

Un pouvoir…

Un pouvoir si immense que sa peur en serait totalement occultée, enfin.

Mais y a-t-il seulement une personne sur terre capable de calmer sa peur folle ?

Lui-même sait que cela est impossible, alors il essaye d’être à la hauteur de ce « monde », se doutant de n’y parvenir...
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