Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Adrian Lawrence

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Adrian Lawrence
Elève trouvant ses marques
avatar

Nombre de messages : 118
Maison : Gryffondor
Année : 7ème année
Gain de Gallions : 12057
Date d'inscription : 19/06/2007

MessageSujet: Adrian Lawrence   Mer 20 Juin 2007 - 1:58




Biographie

Naissance – Un an

Le 9 septembre 1990, Adrian est retrouvé près de la crypte de T. E. Lawrence, dans la cathédrale Saint Paul de Londres, par Berthe, une ancienne bonne sœur qui a décidée d’ouvrir un orphelinat dans les bas quartiers de Londres. Dans son berceau, un acte de naissance provenant d’un hôpital appelé Sainte Mangouste que Berthe ne connaît pas, indique seulement le prénom et la date de naissance du bébé. Pour ses papiers d’identité, elle donne à Adrian le patronyme « Lawrence » et l’orphelin devient Adrian Lawrence.

Trois ans – Dix ans

Adrian aurait pu être adopté plusieurs fois depuis ses trois ans.

3 ans - Première tentative d’adoption : Famille Elroy

Cette famille d’irlandais recueille Adrian durant un an. Mais l’enfant est entouré de mystères qui effraient peu à peu les deux jeunes parents qui reviennent à l’orphelinat pour le rendre. Les cheveux Adrian repoussaient dans la journée si on essayait de les lui couper, les objets qui l’entouraient disparaissaient mystérieusement, mais le summum fut le jour où monsieur Elroy trouva la nourrice d’Adrian en train de flotter au-dessus du berceau en poussant des cris d’effroi.

7 ans - Deuxième tentative d’adoption : Famille Cresent

Les Cresent étaient une famille d’aristocrates dont les parents venaient de perdre, dans une noyade, leur enfant de sept ans. Lorsque Adrian arriva à Canterbury dans ce château qui faisait tellement contraste avec le petit orphelinat, il ne sut d’abord pas quoi en penser. Il laissa la gentille madame Cresent le vêtir des habits de son enfant décédé, le peigner avec une raie sur le côté, lui mettre des bottines neuves en cuir ciré, le serrer dans ses bras en l’appelant « mon fils »… Adrian supporta les câlins deux jours et s’enfuit le troisième jour après avoir vu une photo de celui qu'il remplaçait. Il trouva qu'il lui ressemblait comme deux gouttes d'eau. Alors il profita de la soute à bagage d’un bus qui retournait vers Londres. Il se présenta à la porte de la Grosse Berthe avec sa chemise de soie, ses bottines cirées et boueuses et ses cheveux à moitié peignés. Il pleura longtemps dans les bras de la Grosse Berthe, l’accusant d’avoir essayé de s’en débarrasser. Pour Adrian, Berthe était la seule mère possible. Lorsque les Cresent arrivèrent à l’orphelinat, la responsable leur expliqua la situation et les Cresent n’insistèrent pas et prirent un autre enfant, plus jeune et ne sachant pas encore marcher, en laissant au petit Adrian les vêtements de Samy, leur défunt enfant.

8 ans – Troisième tentative d’adoption : Famille Grobide

Depuis la famille Cresent, Adrian avait mis au point plusieurs expérimentations de dissuasion. Chaque dimanche après la messe était consacré aux visites des familles désirant adopter. Les orphelins étaient alignés du plus jeune au plus vieux dans la cours de l’orphelinat et les parents passaient devant en les dévisageant pour choisir leur futur enfant. D’un dimanche à l’autre Adrian se rendait parfois malade au point de ne pas avoir à se lever du lit pour la présentation, louchait dès qu’un couple le regardait, bavait en tirant la langue pour se faire passer pour un demeuré, feignait d’être bègue ou stupide pour écarter ceux que cela ne rebutait pas. Les Grobide furent de ceux-là. Après avoir été mis en rang, quand une famille était intéressée, elle pouvait aller dans le salon pour discuter avec l’enfant et la Grosse Berthe. Malheureusement, quoi que le jeune Adrian invente, les Grobide, famille française de bons vivants, riaient aux éclats devant ses supercheries. Malgré les protestations d’Adrian la Grosse Berthe insista pour signer les papiers de l’adoption. Au moment de la signature, Adrian utilisa sa botte secrète : il vomit sur la belle robe de dentelles de madame Grobide qui céda en pleurant, demandant à son mari de choisir un autre enfant. Pour le vomi, Adrian eu le droit aux coups de bâton de Twig. Douze mots à épeler pendant qu’il se faisait frapper et chaque lettre correspondait à un coup. Adrian s’en fichait, ce qui comptait était de ne pas partir de la Maison des Enfants Abandonnés.

10 ans – Quatrième tentative d’adoption : La famille Forlanni

Malgré ses réticences à se faire adopter, Adrian vit en monsieur Forlanni, un père potentiel et joyeux qui ne cherchait pas à faire de lui un enfant à peigner. Il disait avoir une grande maison à York près de la forêt et sa femme, Annabella, italienne comme lui, possédaient des chevaux, des vaches, des moutons et toute une ferme. Adrian accepta, enchanté par le visage rieur de monsieur Forlanni. Arrivé à York, il découvrit un détail (ou plutôt six détails) qu’on ne lui avait pas précisé et monsieur Forlanni se montrait bien moins sympathique que le visage jovial qu’il avait bien voulu montrer à la Grosse Berthe. Monsieur et madame Forlanni avaient déjà adopté six enfants de tout âge qui travaillaient comme des esclaves dans les champs ou dans la ferme. Adrian devait partager sa chambre avec trois d’entre eux, dont l’un était mourant. L’un des enfants lui avoua qu’il était le remplaçant de celui qui allait mourir. Le lendemain, quand on le conduisit aux champs, Adrian s’enfuit à pied par les chemins et marcha jusqu’à Londres motivé par l’envie de gronder la Grosse Berthe d’avoir été aussi inconsciente.

Berthe ne le gronda pas. Elle lui tendit une lettre écrite sur un papier étrange et qui expliquait qu’il était sorcier et qu’on l’attendait pour la rentrée des classes de Poudlard. Adrian ne douta pas une seconde que ce parchemin fut réel. Il confia à Berthe ce qu’il savait faire et la façon étrange dont il parvenait à faire apparaître ou disparaître des objets quand le Bison lui courait après pour lui coller un coup de poing. La directrice de l’orphelinat accepta d’accompagner Adrian sur le chemin de traverse, guidés par un géant à l’air sympathique qui lui expliqua comment faire pour acheter le matériel scolaire.

Le jour de ses onze ans, le 9 septembre, Adrian écrivit son premier hibou à la Grosse Berthe pour lui raconter comment était l’école dans laquelle il se trouvait.




La vie à Poudlard

Adrian fait ses études en alternant des moments brillants et des moments de désinvolture où on le retrouve à Pré-au-Lard après deux jours de fugue. Il ne se cache jamais de ses aventures en dehors du château et assume toutes les punitions. Il fait ses devoirs et travaille régulièrement pour apprendre le plus de choses possibles et travailler dès sa sortie de Poudlard. Il ne veut plus vivre aux crochets de la Grosse Berthe. Son ambition est de se suffire à lui-même pour gagner son indépendance totale. Il a peu d’amis pour l’instant car il ne sait pas entretenir ses relations avec les autres.

Pendant les vacances scolaires, il reste à Poudlard et travaille au village de Pré-au-Lard pour gagner quelques gallions et renouveler son matériel de classe sans avoir à passer par les finances de l’orphelinat. Il économise depuis six ans sur ses petits jobs pour un jour avoir l’occasion de voyager et de sortir d’Angleterre.


Caractère

Adrian est un garçon débrouillard, indépendant et secret.

Il n’est pas forcément renfermé sur lui-même et n’a pas peur de la foule mais il préfère faire ses coups en douce. Il aime rire, il se moque quelque fois de ses camarades mais jamais pour les blesser. Comme tout le monde, il se protège car il a des a priori mais ceux-ci sont vite dépassés quand il apprend à connaître les gens ou les choses.

Il est bon travailleur mais ne l’avouera jamais. Ce qui compte pour lui est de trouver un endroit où il sente qu’il a sa place. Il se lasse assez vite et prend la poudre d’escampette dès que les situations deviennent trop sérieuses.

Adrian est buté et le contre poids de son indépendance est souvent marqué par une certaine violence quand il se sent emprisonné.

Il a une morale et des principes qu’il garde en toute occasion mais ceux-ci ont été construits sur les vestiges d’une enfance pauvre et esseulée et ses points de repères sont très variables. On dira de lui qu’il est lunatique et incompréhensible. Son incohérence aux yeux des autres est peut-être due au fait qu’il confie très rarement ses motivations et ses sentiments quand il prend des décisions et qu’il agit. Quoi qu’il en vienne à faire, il ne fait jamais rien pour blesser les autres. Il pense à lui avant tout et cherche à comprendre la vie.

Les trois choses importantes dans sa jeune vie sont :

1) Sa baguette : c’est le seul objet qui soit à lui, qui soit neuf et qui n’a jamais appartenu à quelqu’un d’autre.
2) Ses ambitions : grandir pour devenir l’un des meilleurs sorciers et avoir tout ce qu’il n’a jamais eu jusqu’à présent ; conquérir ses ambitions sans blesser trop de monde sur son chemin.
3) Son indépendance : Avoir le droit d’être luii-même, même si ça dérange. Eviter le moule et les chaînes.


Passe-temps

Il a très peu de hobbies à part découvrir tout le potentiel de sa baguette.

Question Quidditch, il aime ce sport ordinairement violent dans la pratique duquel il peut se défouler. Mais il n’a pas assez l’esprit de compétition ou d’équipe pour faire un bon joueur.

Fuguer reste son plus grand loisir. Adrian a le syndrome de la bougeotte. Il aime trouver des façons de pouvoir s’échapper de toutes situations ou de tout lieu où il ne se sent pas bien.

C’est un instinctif, un enfant sauvage et par cela, il se sent proche des animaux et de la nature. Ayant toujours grandi en ville, la découverte de Poudlard et de ses environs est une grande source de bonheur.


Il aime:

« L’idée qu’on peut tout avoir si on s’en donne la peine et que le destin n’a pas tout décidé à notre place. »


Il déteste:

« Qu’on pleure devant lui, qu’on croit l’avoir cerné ou qu’on essaye de le mettre en cage en essayant de l’attacher à des percepts qui ne sont pas les siens. Il obéit à un certain nombre de règles mais pas en celles qu’il trouve vaines. »


Description physique

A l’origine, Adrian a les cheveux bruns mais avec des bouteilles d’eau oxygénée, il les déteint pour qu’ils soient blonds. Ce n’est pas une question de mode mais son film préféré est Outsiders et il adore la scène où l’un des acteurs qui est en fuite doit se teindre les cheveux en blond pour échapper à la police et n’être pas reconnu. C’est après sa deuxième fugue, à dix ans, qu’il a commencé à se teindre les cheveux. Il a le visage dur mais un grand sourire franc quand il sourit. Il est assez fin de carrure et de taille moyenne pour son âge. Ses yeux sont marron vert et il a des tasses de rousseur quand il a été exposé au soleil. Ses deux poignets sont entourés par des bracelets en cuir épais que les garçons de l’orphelinat lui ont offert à son quinzième anniversaire. Il a un visage assez marqué qui lui donne quelques années de plus. Il n’est jamais vêtu richement et met ce qu’il peut.

Images

La Grosse Berthe



L'orphelinat




Les sujets

- Se faire tirer le portrait (couloirs) avec Elinor Redgrave
- Chamboulade dans les couloirs ! (couloirs) avec Jonathan Franco
- Oups (bal de fin d'année) avec Ellys Orphens
- Pièce de théâtre: "Tragedy" (bal de fin d'année) avec Lara Impartial, Egon Sutham, Enym Merwick, Serena Sweet, Deneb Kaïtos et Baten Kaïtos.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Adrian Lawrence
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1 -

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Destination Poudlard - Ecole de Magie :: Portraits des Personnages-
Sauter vers: