Jeu de rôle basé sur les règles inventées par J.K. Rowling dans l'univers de Harry Potter.
 
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 ! Les Vacances !

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Eden Kaïtos
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MessageSujet: ! Les Vacances !   Sam 16 Sep 2006 - 14:47



Le Granger

Bonjour tout le monde, en me promenant sur le forum, surtout dans mes cours faut dire, je me demandais ce que les personnages de Poudlard avaient pu faire pendant leurs vacances de deux long mois. Certains seraient-ils partis à la mer, à la montagne, ou tout simplement resté chez eux ? Je fais ce sujet pour ceux qui veulent partager leurs vacances (Celles des persos) avec tous les autres élèves de Poudlard.


Pour nous présenter vos vacances :

Les Vacances a écrit:
- J'ai passé mes vacances à : [Indiquer le lieu]
- J'étais avec: [Préciser les personnes avec lesquels on était]
- Albums photo: [ 10 photos maxi]
- La musique de l'été (ou de mes vacances): [Lien vers la musique ou la vidéo]
- Meilleur Moment:
- Pire moment:

- Mes vacances: [Racontez]

-Verdict: [Sur une échelle de 0 à 10, c'était comment alors?]

En esperant que vous avez passé de bonnes Vacances...


Exemple de Vacances :
Eden Kaïtos Céti :


- J'ai passé mes vacances: Septenmille [Nouvelle-Zélande] + France
- J'étais avec: Deneb, Baten et tout le reste de la famille + Jo Campbell
- Album photos: 1, 2, 3, 3+, 4, 5, 5+, 6, 7.
- La musique de l'été (ou de mes vacances): We Like to party
- Meilleur Moment: Le meilleur moment pour moi, était celui passé aux côtés de Jo. Voir avec elle un pays que je ne connaissais pas très bien m’a amusé et j’ai passé de bons moments avec elle. (Voir par la suite.)
- Pire moment: Mon pire moment est à la fois un des meilleurs, quitter ma famille pour aller voir Jo en France. (Voir par la suite.)

- Mes vacances:

Le début des vacances en famille : [Arrivée à Septenmille : Photo n°1 de l’album]

Au début c’était les vacances en famille tout comme l’année dernière, passer le temps sur le bord de la mère c’était super, Deneb avait changé d’attitude depuis l’année dernière et nous avions repris nos disputes quotidiennes. D’ailleurs la premier ne s’est pas fait attendre, dès notre arrivé tout à chaviré. Deneb s’était retrouvé tête première dans une flaque. Bien sûr, je ne me suis pas empêché de partir dans un fou-rire qui n’avait pas plu à Deneb puisqu’elle m’a envoyé voler contre un arbre, qui je dois dire était assez douloureux. Mais si seulement c’était la seule trollerie, d’autres viendront plus tard. Puis les vacances à Septenmille (Nouvelle-Zélande se sont passées plutôt tranquillement, rien n’avait changé durant cette année, certaines personnes parlaient encore et toujours de l’autre tache, Voldemort, même moi cette année j’y ai eu droit…. Mais je ne m’en préoccupe pas trop, nous sommes bien protégés. Mais parlons d’autre chose, comme la plage et le soleil qu’il y avait [Photos n°2, 3 et 4 de l’album]. Je n’ai pas chômé sur la plage, je suis passé de l’eau au sable avec les gosses. Ou un moment j’ai enterré Deneb sous le sable sans qu’elle s’en rende compte, vraiment crétine cette fille, des fois je me demande comment elle peut être ma cousine. Bon parlons d’autre chose [et prions pour pas que Deneb tombe sur ça surtout]. Les repas en famille, c’est toujours pareil on parle de tout et de n’importe quoi, surtout de n’importe quoi et on rigole. [Photo n° 5 de l’album].
Quoi dire de plus sur Septenmille à part encore quelques trolleries avec Deneb comme la tarte qu’elle s’est reçue en pleine tête, ou moi prit au piège dans la maison sans fringue après que Deneb les ai mit dans la boue [résultat, des fringues merdiques : Photo n°6 de l’album] . Ah oui ! Peut être le faite que la mère [la mienne] m’est dit qu’elle avait reçu une lettre de Poudlard m’informant que j’étais prit au poste de deuxième professeur de botanique, Monsieur le professeur Kaïtos. Bon passons ça n’a rien avoir avec mes vacances. Mais je crois que c’est tout en ce qui concerne le début de mes vacances qui se sont passées en famille, un seul intru, Deneb mais sinon c’était génial !


Suite des vacances en France avec Jo : [Arrivée en France en avion moldu (no coment’, j’ai voulu essayer) photo n°7 de l’album]

Je ne sais pas quoi dire à part peut être que c’était totalement merveilleux, toute la France est magnifique mais surtout vers le sud, car avec Jo nous étions jamais au même endroit nous avions visité la France en quelque temps. Paris, Monaco, St Tropez, tout est passé très vite sous nos yeux, mais c’était totalement génial. Les premiers jours se sont passé vers le nord, Paris, Lille toutes ses villes qui pour moi me faisait pensé à l’Angleterre, sauf peut être Paris et ses boutiques ! Puis nous sommes partis vers le Sud, Monaco, St Tropez, Marseille qui eux, change de l’Angleterre et font plus pensé à l’été. Les plages, il n’y a rien à dire sur les plages, des merveilles. Puis les dîner en amoureux, je n’ai jamais connu quelque chose d’aussi passionnant, ou plutôt romantique, surtout avec cette fille, celle qui me fait trembler, celle qui me met hors de moi. Franchement, je peux le dire ou l’écrire en gros MERCI JO CAMPBELL pour ces magnifiques vacances que tu m’as offertes !!
Car je ne pourrais pas plus expliquer tout ce qui c’est passé entre nous pendant ces quelques jours. Toutes les villes que nous avions visitées, toutes ces paroles que nous avions échangées ! Ensuite je suis parti, mais le cœur léger cette fois car je savais qu’on allait bientôt se revoir et que le temps passerait assez rapidement. Donc mes vacances à l’étranger s’arrêtent là et marquent la fin de ces magnifiques vacances.


-Verdict: [Sur une échelle de 0 à 10, c'était comment alors?]

Ma note pour mes vacances ? 9.99/10 ou est passé le 0.01 ? Ben c’est ce que représente Deneb Le Théo
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Deneb Kaïtos
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Mar 19 Sep 2006 - 6:01

Big Grin Deneb Kaïtos Egon Sutham Enki Youshenko Baten Kaïtos Big Grin
Selon le Journal de Deneb


- J'ai passé mes vacances à :
Septenmille, en Nouvelle-Zélande puis à Londres dans la résidence du Clan Céti et encore à Septenmille.

- J'étais avec:
ma famille en Nouvelle-Zélande, la totalité du Clan Céti plus quelques invités; et avec Bat, Enki et Egon de retour à Londres. Et pour Septenmille deuxième partie avec Enki, Bat, Egon, June et Ecko.

- Albums photo:
On s'est fait un mur de photo qui rassemble les photos de tout le monde à différent moment des vacances: Appuyez sur la fleur: Big Grin

- Les musiques de notre été pour diverses raisons (HJ: les curieux peuvent demander pourquoi aux intéressés ^^):
Musique pour tous: vous la connaissez, c'est "Somewhere Over The Rainbow" (On s'est bouffé cette chanson pendant presque deux mois voire plus)
Hit d'Enki: Début d'Eté - Fin d'été - Hit de Deneb: Début d'été - Fin d'été - Hit d'Egon: Le Nanda - Hit de Baten: scratch - Hit d'Ecko: Le Théo - Hit de June: cheers
(Clicker sur les smilies pour charger la zik)


- Meilleur Moment: Londres. Le retour d'Egon. C'était un matin, je prenais mon petit déjeuner en m'occupant des préparatifs du mariage avec Micka et Mowana. Je savais qu'il était dans la ville depuis bonnes dix minutes avant qu'il ne frappe à la porte car j'avais une sensation étrange de sa présence dans les environs. Je ne savais pas quand est-ce qu'il rentrerait car ni lui ni Enki n'avaient donné de date précise de retour. Je me suis levée et je l'ai attendu assise sur les marches du perron jusqu'à ce que je vois sa tête passer la grille du jardin puis quand sa tête toute barbue est apparue, j'ai couru à lui et je pense que je lui ai fait une prise de catch car on s'est retrouvé au sol, j'ai dû l'étouffer de baisers et de câlins très longtemps. On n'avait jamais été séparés aussi longtemps depuis six ans.

- Pire moment: Le retour d'Enki le surlendemain. Son cas s'était aggravé pendant les vacances et j'ai trouvé qu'il avait l'air fatigué, triste et désemparé. Baten et Egon sont allés le chercher à l'aéroport d'Heathrow car il ne savait même plus où nous habitions. Il a mit vingt minutes avant de se souvenir de moi et ce n'est pas ça qui m'a rendu l'instant douloureux. Ce qui m'a été le plus pénible était de voir à quel point ça lui faisait mal de ne pas se souvenir de moi, voir ses yeux chercher des indices sur son passé en regardant vainement autour de lui, voir son trouble quand je souriais en lui disant que ça reviendrait et que j'allais lui mettre un triple high kick si ça ne revenait pas. Mes blagues sonnaient rarement justes car j'avais mal pour lui.

- Nos vacances:

Avant, en juillet, je suis restée à l'école avec Egon, Enki et Bat pour les préparatifs du Championnat Inter-Ecole. Ca m'a permis de croiser ma tante, Serena.

A Septenmille, la première semaine a été dure. C'était la première fois que je m'ennuyais autant. Tout le monde parlait de choses qui m'échappaient et me désolaient. J'avais envie d'être avec Egon, l'autre partie de mon âme était en voyage et je ne vivais qu'à moitié puisque je n'avais que la moitié de moi-même. Il y a bien eu les quelques disputes et discussions habituelles avec Eden mais comme il était avec Jo, je l'ai laissé tranquille. Baten était avec Micka, je l'ai ai laissé tranquille. Nous nous voyions surtout le soir pour dîner et parler des préparatifs du mariage. Mowana et Dimitri allaient se marier en même temps et l'organisation d'un double mariage était compliquée.

La deuxième semaine était plus sympa. J'ai revu mes amis d'enfance, je suis sortie, plage, bêtises et compagnie. Il y avait des cousines du côté de ma mère. On s'est fait une pyjama partie. J'étais la plus vieille mais on s'est bien amusées.

Il y a aussi le petit spectacle improvisé par Baten. Avec ses copains de Blackholing, ils ont monté un Roméo et Juliet version sorciers. C'était très drôle de voir les Capulet transformés en Cracmols et les Montaigu en mages noirs. J'ai quand même bien pleuré à la fin quand Julietine et Romulus sont morts. J'aurais aimé qu'Egon soit là. Mary-Ellis, une amie d'enfance a eu une petite fille, Etta. J'ai gardé Etta et je me suis rendue compte que je n'étais pas prête d'être mère... un jour j'ai oublié la pousette devant le marchand de glaces... herm. La glace, c'était pour moi...

Baten a passé les vacances à faire des photos de tout le monde mais (cela reste un mystère) il a cassé l'appareil photo et la dernière pellicule n'a pas pu être développée.

Poudlard a pété un câble pendant les vacances puisque quelqu'un a eu le mauvais goût de faire d'Eden un professeur de Botanique. Au moins la nouvelle nous aura donné une bonne occasion de plus de faire la fiesta.

Je me suis finalement amusée et détendue. Les photos sauvées de l'appareil de Baten étaient très belles. On lui a racheté un appareil, il n'a pas osé le toucher (mais que s'est-il passé avec l'appareil photo ?) Les grosses bouffes entre amis et famille, les feux sur la plage, les promenades à vélo et les grasses matinées, tout cela était génial. Je suis allée revoir les vieux coins où on allait se perdre avec Eden quand on était gamin. Ces moments nostalgiques m'ont fait du bien.

De retour à Londres, ça a été un peu compliqué. Egon est donc revenu et ça a racheté les semaines un peu moroses de mon début d'été. Ensuite Enki est venu passer un week-end.

Egon a dû se remettre des blessures qu'il s'est faite durant son voyage autour de l'Europe avec Alexandrei et Enki. Ni l'un ni l'autre ne veut dire où les ont mené leurs pas et je n'ai pas vu Alexandrei depuis mais je pense que par solidarité, il garderait le silence.

C'était bien d'avoir Egon de retour dans les murs de ma maison. Sa chambre est toujours inoccupée donc Algenubi (mon père), ma belle-mère et Serena se demandaient si on pouvait pas transférer ses affaires dans ma chambre pour arrêter de faire comme s'il fréquentait la sienne. Egon a dit non, qu'il n'ira pas dans ma chambre tant que les murs seront roses. Aussitôt dit aussi fait, le lendemain, avec Baten, ils ont tout repeint ma chambre. Beurk, elle est blanche, jaune et écru maintenant… trop triste. Dans la chambre libre, on croit qu'on va installer une chambre pour enfant… suspens.

Avec Egon et Baten nous avons mis sur pied une façon de faire en sorte qu'Enki participe au Championnat. Une façon qui me permettrait aussi de passer du temps avec Egon qui ne serait plus dans l'école puisqu'il vient d'en être diplômé. L'idée: pendant que Bat s'occuperait d'Enki à Londres, Egon se ferait passer pour Enki à Poudlard pendant le Championnat après avoir prit son apparence grâce à du Polynectar que nous avons acheté au noir en quantité suffisante pour tenir très longtemps. Quand Enki aura perdu tous ses souvenirs, je lui rendrai les images qu'il m'a confié et il suivra le traitement de Baten… ensuite, j'espère qu'il sera suffisamment fort pour reprendre son rôle.

On a vu son père et sa mère à Enki, pour la première fois en six ans. Algénubi avait organisé un beau dimanche pour fêter les fiançailles de Baten et Micka. Tous les parents étaient là, même la mère d'Egon ! Le père d'Enki n'avait pas l'air commode, il est resté dix minutes puis il est parti. Sa mère a bien voulu rester déjeuner dans la résidence Céti. Elle était plutôt marrante, elle nous a chanté une chanson, après son sixième verre de vin. Enki était complètement déconcerté mais tellement heureux de ne pas l'avoir oublié, elle.

Nous n'avons rien dit ni au sujet de Sandwi ni au sujet de Shanty pour ne pas le troubler mais Egon a l'air de penser que Dwi a secrètement pénétré la résidence une nuit après avoir escaladé la barrière de la maison. C'était quand Enki allait au plus mal côté mémoire alors quand le matin Egon lui a demandé l'air de rien s'il avait passé une bonne nuit pour essayer de savoir s'il avait eu une hallucination en voyant Sandwi dans le jardin, Enki a répondu: "Oui ça va… mais je me sens pas super bien, j'ai envie de petit dej dans la chambre." Baten est certain que lorsque notre pote est reparti dans sa chambre, il avait à mangé pour un régiment… donc on suppose que… non, on suppose rien. On se fait des films. C'est ce qu'Enki tentait de nous faire croire comprendre en tout cas.

Par la poudre de cheminette pour qu'il ait quand même des vacances avant sa convalescence, nous sommes retournés une semaine à Septenmille avec seulement Enki, Baten, Egon, June et Ecko, deux sœurs qui ont grandi à Londres et venaient jouer avec nous et leur nounou. Elles sont aussi accessoirement les ex de Baten et d'Enki (que le monde est petit). Nous sommes tous resté un petit groupe unis. En fin de compte, cette semaine nous a permis de nous retrouver tous ensemble comme au bon vieux temps. On a fait du Quidditch et les filles ont laminé les garçons. Ils ont dû être à notre service pendant deux jours pour payer leur nullité.

On s'est bien amusé finalement. De retour en Angleterre pour préparer rentrée et mariage. Algénubi nous a acheté deux chiens à Baten et à moi, un noir et un blanc, Less et Tika. Baten aurait préféré son cheval mais le problème est qu'un cheval dans la banlieue de Londres ça ne passe pas inaperçu. Personnellement, je suis très contente d'avoir un chien mais j'aurais préféré avoir un autre hibou… Algénubi nous a traité d'ingrats et on a bien ri.

Le mariage a été un bon moment très émouvant et je pense qu'il y a du nouveau côté famille Kaïtos qui se prépare encore. Des bébés… Deux plus exactement.

Serena, notre tante à Eden et moi, attend un joyeux événement et Enym a repris sa place au sein du Ministère grâce à son intervention. Enym avait dû quitter le Ministère suite à une discorde au sujet d'une décision politique qu'il avait prise sans l'avis de l'ancien Ministre de la magie. Maintenant, il a abandonné son poste à l'OURAGAN mais en reste président d'honneur tandis qu'il rejoint le bureau des Aurors (il était l'un des meilleurs pour son âge avant qu'il décide d'en partir). Il garde son rôle de professeur à Poudlard mais change de matière pour une matière qui lui va mieux compte tenu de son parcours. Il intègre aussi l'Ordre aux côtés de Baten qui n'ose pas le dire à Micka. Je sais qu'il a peur qu'elle craigne pour lui. Je n'aime pas non plus savoir qu'ils se sont engagés à combattre Vous-Savez-Qui ou Vous-Savez-Quoi ou On-Ne-Sait-Plus-Trop-Qui-Ou-Quoi… car on ne sait plus vraiment analyser quels sont les nouveaux dangers qui pèsent sur la communauté sorcière. Je n'aime pas qu'ils courent des risques alors j'espère que le Championnat se passera bien cette année et qu'aucun incident ne viendra tout casser.

-Verdict: 8/10… trop de problèmes à venir, trop d'émotions à gérer. Heureusement que nous avons finalement trouvé du temps et des instants de joie à partager pendant ces deux mois. Et les mariages, le retour d'Enki et d'Egon et les quelques délicieuses glaces que je me suis envoyées sur la plage contribuent beaucoup à ce 8/10.


---------------------


Crédits Musiques:

Chanson d'Ecko: Littlest Things, Lily Allen
Artiste: Lily Allen
Album: Alright, Still
Année: 2006
Titre: Littlest Things

Chanson de Baten: How Can U Be Down, Babyface
Artiste: babyface
Album: Face 2 Face
Année: 2001
Titre: How Can U Be Down

Chanson d'Egon: Métisse (ft.Terminalhead) - Boom Boom Bâ
Artiste: Métisse
Album: 'Next Best Thing' soundtrack
Année: ?
Titre: Boom Boom Bâ

Chansons de Deneb: Le Bien et Le Mal, Souad Massi
Artiste: Souad Massi
Album: Deb
Année: 2003
Titre: Le Bien et Le Mal

L'autre: When The Rain Begins To Fall, Jermaine Jackson
Artiste: Jermaine Jackson & Pia Zadora
Album: ?
Année: 1984
Titre: When The Rain Begins To Fall

Chansons d'Enki: Les Flamandes, Jacques Brel
Artiste: Jacques Brel
Album: La Valse A Mille Temps
Année: 1959
Titre: Les Flamandes

L'autre: De Cara A La Pared, Lhasa
Artiste: Lhasa
Album: La Llorona
Année: 1997
Titre: De Cara A La Pared

June: Take Me Out, Franz Ferdinand
Artiste: Franz Ferdinand
Album: Franz Ferdinand
Année: 2004
Titre: Take Me Out

Chanson de Enki/Bat/Egon/Deneb: Somewhere Over The Rainbow, Israel Kamakawiwo Ole'
Artiste: Israel Kamakawiwo Ole'
Album: Ka 'Ano'i
Année: 1990
Titre: Somewhere Over The Rainbow
(Reprise d'une chanson du film Le Magicien d'Oz)


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Jonathan Mateo
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Ven 20 Oct 2006 - 3:41

Souvenirs de l’été…


Journal de Iris Mateo

Premier juillet

Fin du bal. Un peu mauvaise. Au moins ils se sont amusés. Du moins, c’est ce que Jony souhaite de tout cœur. Je sais qu’il s’en veut pour un malentendu avec Griselda, une fille super sympa. Pauvre lui, il s’en fait trop… et puis, il est tellement innocent qu’il ne s’aperçoit jamais de ce genre de choses!
Le trophée des maisons dans le bureau de leur directrice, Pomona Chourave, les jeunes Poufsouffles avaient longuement fêté. À ce qu’il paraîtrait, un peu de whisky pur feu avait été ramené dans leur salle commune, qui ressemble un peu au chalet à Saint-Sauveur, selon ce que j’ai compris des descriptions succinctes de Jonathan. Une pièce assez grande, avec un immense foyer et des divans confortables…
Dernier repas de l’année dans la grande salle, tous ensemble. Jim s’était senti un peu étrange, mais ça n’avait pas duré bien longtemps. Il avait plutôt décidé de s’amuser avec tout le monde, au milieu d’une guerre de petit pois… Je ne comprend toujours pas ces étranges mœurs de Poudlard!
Voyage en train vers Londres. Atmosphère exubérante, wagons bruyants, rires à profusion… J’imagine que quelques élèves se tenaient plus tranquilles, mais Jony ne s’en serait guère aperçu… Il était bien trop occupé à s’amuser, déjà qu’il a de la difficulté d’entrer dans la tête des gens, alors que la sienne est presque un livre ouvert tant il est expressif. Il m’a dit avoir fait un tournoi de bataille magique. À chaque explosion, ils devaient manger une dragée surprise… une sorte de bonbon qui ne goûte jamais la même chose. Il m’a dit qu’il en a mangé une aux limaces, mais j’ai de la difficulté à le croire, parce que je ne pense pas qu’il sache ce que goûte une limace! Sinon, je le trouve assez dégoûtant d’en avoir déjà mangé. Ensuite, ils ont discuté et quelques-uns ont fait une partie d’échec. Avec les mornilles qui lui restaient, Jony a payé à boire à tout le monde dans le wagon. Il s’est pris un jus de menthe et radis.

Maman, papa et moi l’attendions sur le quai 9, à King’s Cross, comme à chaque année. L’été prochain, papa m’a promis de me faire passer la barrière pour voir le Poudlard Express dont je rêve depuis 6 ans… Lui et maman ne voulaient pas que je le voies pour me protéger, j’imagine… mais je ne comprend pas pourquoi ils ont attendus que je sois aussi vieille ! Et si mes symptômes reprenaient l’été prochain, à la gare ? Je ne serais pas plus avancée… Ils sont idiots de toujours vouloir rester de ce côté-ci avec moi. Comme si l’univers de la magie pouvait me blesser… Enfin. Jim a fini par traverser la barrière et s’est dirigé vers nous alors que mon père nous expliquait les effets pervers de la nouvelle loi qui annule la loi contre l’utilisation de certains produits classés M pour le nettoyage des balais. Selon lui, c’est dangereux parce que ces produits à Multiples effets magiques. Il dit que certain d’entre eux sont la cause de phénomènes étranges dont s’aperçoivent les moldus… Donc, Jony nous a présenté sa copine, Isis. Au début, je trouvais drôle que nous ayons presque le même nom, mais ensuite je me suis rendue compte que ça devenait lassant de penser que l’on s’adresse à soi, mais que ce n’est pas le cas. Il nous a aussi présenté à Griselda et Shanty, deux bonnes amies du couple. Mon frère était sur un nuage ! On aurait réellement dit qu’il flottait ! J’ai fini par comprendre pourquoi lorsque mon père lui a murmuré de remettre ses FizWizBiz dans ses poches. Ensuite, la discussion s’est éternisée, sans parler des adieux. Je crois que Jim a compris lorsqu’il a vu mon regard, après avoir roulé des yeux.

Nous avons abandonné les filles avec les chats, puis nous avons dû parcourir Londres à la course pour se rendre à l’aéroport à temps. Je n’avais jamais vu papa aussi en colère… Et maman, comme d’habitude, angoissait parce qu’elle a peur des avions. Papa l’a rassurée en disant qu’il ensorcèlerait l’appareil pour éviter qu’il ne s’écrase. Je ne crois pas qu’il le puisse réellement, mais au moins, ça a calmé maman ! Ils sont ensuite nous chercher à boire en attendant l’avion (en retard pour faire changement…) Il y avait de jeunes enfants un peu plus loin, qui jouaient à je ne sais quoi. J’ai alors craquée. Depuis l’hôpital, ce printemps, que je repensais à la chance de Jo d’avoir des amis… et puis moi… je suis toujours toute seule. Papa ne veut pas que j’aie d’amis moldus, au cas où j’utiliserais involontairement de la magie devant eux… Quelle idée. Mais pire encore, Il a choisi le seul endroit où j’étais certaine de ne pas rencontrer de sorcière de mon âge ! Jim a voulu me réconforter, ça a plus ou moins fonctionné, mais en voyant les parents revenir, de loin, je me suis aussitôt arrêtée de pleurer. Pas question qu’ils posent des questions gênantes. Je sais que je peux avoir confiance en mon frère. Il était de si bonne humeur aussi, que je ne pouvais pas faire autrement que de reprendre ma bonne humeur !

17 juillet

Dès notre deuxième jour au Québec, nous avons commencé à travailler. Avec les décalage horaire, Jonathan et moi n’avions pas belle mine. Nicole et Richard, qui nous hébergeaient, ont été super gentils. Ils nous font même le petit déjeuner, avant que nous partions. Papa et maman sont partis en camping pour un mois. Les enfants du camp sont adorables ! Jony avait raison, ça me fait du bien de travailler là. Nous nous occupons du même groupe et les enfants ont tout de suite vus que nous étions de la même famille. J’ai eu l’honneur de dire, avec un ton désespéré, "Je ne lui ressemble pas vraiment, j’espère !" Les enfants se sont mis à rire, à l’exception de Hanna, qui m’a dit que j’étais vilaine de dire ça. Jony a dû prendre ma défense et dire qu’il s’agissait d’une farce, tellement la petite était choquée…
Mon frère est très drôle. Tous les trois ou quatre jours, il se place devant la fenêtre et attend les hiboux de Isis pour les lire le plus rapidement possible. Ensuite il lui répond. J’ai regardé ses réponses, hier soir, alors qu’il était parti au vieux marché, et j’ai éclaté de rire. Je ne croyais pas qu’il pouvait être aussi quétaine ! À chaque fois qu’il reçoit une lettre, il est aussi excité qu’un enfant la veille de Noël, mais si il trouve que le hibou est en retard, il commence à s’inquiéter et à parler tout seul. Il devient alors intenable. C’est l’enfer tellement il devient stressé. D’ailleurs, depuis hier, il n’arrête plus de dire que Isis est en retard. Par pitié ! J’espère que je ne serai pas obligée de mettre un calmant dans son verre de jus au dîner…

31 juillet

Good morning dear journal!
Pouah! Ça fait bientôt une semaine que Jonathan est dans une phase de déprime intense. Il commençait bien à être temps qu’il m’explique… je commençais à craindre pour sa santé (et pas que mentale, juste pour dire !) Au moins, hier, on a pu revoir des amis d’enfances. Jony en a profité pour sortir son sourire du dimanche, mais moi je voyais bien que ça n’allait pas et qu’il pensait encore au naufrage de ses beau-parents… Enfin, Étienne et Alyssa n’ont rien remarqué, c’est ça l’important. Ils ne semblent même pas s’être aperçus qu’il était un peu bougon…
C’est fou, ce qu’ils ont grandis, en 7 ans ! Étienne est maintenant dans l’équipe de Hockey du cégep de Lévis-Lauzon et Alyssa va commencer son secondaire 5 cette année, ensuite, elle m’a dit qu’elle voulait aller faire une technique en santé animale, à LaPocatière. Je lui ai dit que sa passion pour les animaux ne s’est pas éteinte, malgré tout ce temps… Étienne, lui, fait un DEC en je-ne-sais-plus-quoi… Ça m’a semblé un peu compliqué lorsqu’il a nommé, mais il a dit que c’était un grand nom pour pas grand chose… Si je me souviens bien, ça a rapport avec les arts graphiques et multimédias. Alyss a profité que je sois là pour lui donner des cours de phonétique anglaise. Je ne croyais pas m’être autant améliorée ! Jonathan et Étienne sont allé prendre l’air sur la colline pendant que moi et Al nous nous racontions comment la vie se passait dans chacun de nos mondes, assises sur le perron où j’habitais, enfant. Jonathan et Étienne ont dû profiter de cette marche en forêt pour observer les oiseaux. Je ne sais pas d’où leur vient cette passion, mais ce sont les deux seules personnes de notre âge que je connais qui sont passionnés d’ornithologie. Habituellement c’est pour les retraités, non ? En tout cas, ils ont aperçus plusieurs oiseaux que Jo n’avait pas vus ni entendus depuis fort longtemps. Ça a réussi à lui redonner un peu le moral !
Aujourd’hui, nous passons encore la journée à St-Bruno, avec nos amis, mais ce soir nous devrons prendre l’autobus pour retourner à Montréal. Juste à cette idée de prendre les transports en commun, Jony devient blanc comme un drap. Hihi ! Je crois que son balai lui manque!
J’entends Alyss se réveiller dans le lit à côté du mien… (Nous avons dormis chez eux) Je vais lui dire qu’il est maintenant midi, même si il n’est que 7 heures, juste pour voir son visage changer d’expression. Hihi ! Au revoir!

Six août

En cette journée la moins chère de l’année, je me suis levé de très bonne heure. Nous partons tout à l’heure pour l’acadie et j’ai vraiment hâte d’y être ! Ce sont une dizaines d’heures de routes qui nous attendent. Papa a grogné parce que la poudre de cheminette aurait été plus efficace, mais maman lui a rappelé que sa famille ne sait pas qu’il y a des sorciers dans la famille. Jonathan a reçu ses listes scolaires hier soir, par hibou transatlantique. Le pauvre animal avait l’air épuisé et nous lui avons volontiers laissé partager la litière du harfang de maman, qui était de toute façon parti chasser pour la nuit… C’est fou la quantité de cours qu’il y a, à Poudlard… Et encore, Jony m’a dit qu’il n’était pas inscrit à tous. Il a soupiré en ajoutant que c’était dommage qu’il ait échoué ses BUSEs de sortilège. De mon côté, je ne sais pas encore de quoi j’aurai besoin pour le collège l’an prochain. Le moral de mon frère se remet tranquillement à un niveau acceptable, mais il fait encore des rechutes… J’espère qu’il sera bien pour la rentrée ! En fait, depuis cet après-midi, à la collation, il avait l’air mieux. Le petit Érik lui a demandé ce qui le tracassait et Jony a ouvert des yeux ronds et a dit au garçon que tout allait bien. Je crois que mon frère ne se pensait pas aussi expressif qu’il l’est. Peut-être que ça le décidera à reprendre le sourire !

Quatorze août

Nous voilà de nouveau dans l’avion vers l’angleterre. J’espère que j’ai assez profiter de mes vacances, même si il en reste encore deux semaines, durant lesquelles j’irai voir mes amies du collège et manger de la crème glacée dans les rues poussiéreuses de York.
Jusqu’à notre arrivée à Caraquet, Jonathan était de très belle humeur, mais dès qu’il a revu la mer…
Moi je l’ai adorée, cette mer. Bleuté, chaude, ensoleillée avec une plage multicolore et plein de petits crustacés qui s’y baladaient ! Ça n’avait rien à voir avec les plages anglaises, grises et pluvieuses…
Mercredi dernier, Jonathan m’a demandé comment je pensais que ça se passait, un naufrage. Je n’en ai aucune idée… Mais il est au bon endroit pour trouver la réponse. Je crois que l’oncle Théodore en a déjà vécu un, si je me souviens bien. Et il n’est certainement pas le seul !
Toute la famille de maman était enchantée de nous voir. On a eu droit à des bisous mouillés et à des "Mais comme ils ont grandis, on dirait de la mauvaise herbe… Tu as vu, Gédéon, comment ils son devenus beaux ?" et plein d’autres commentaires tout aussi agréables. Oh! Et les jardins qu’ils ont! Nous sommes passés par Métis, en Gaspésie, où maman et moi voulions nous arrêter. Depuis le temps que nous en entendons parler… et ça vaut le détour, et la réputation ! Même Jony en a eu pour son compte, en observant quelques oiseaux propres aux maritimes… Papa, de son côté, nous suivait sans rien dire. Le jardin de tante Thérèse était loin d’être aussi imposant, mais je jure qu’on ne trouvera nulle part dans la région de Montréal, de Londre, de Québec et même de York, un jardin aussi merveilleux et fantastique, aménagé et soigné par la maîtresse des lieux en personne.

Nous avons pris un avions minuscule pour revenir à Montréal, à partir de Moncton. Henri, le cousin de maman, va ramener la voiture de location à Laval, où nous l’avions louée. Dans l’avion, nous devions être une trentaine de passagers maximum. Ce vol a duré une heure, puis nous avons pris une correspondance pour notre second vol, qui est bien plus long. Jony dort à côté de moi et je dois toujours le pousser parce qu’il me tombe dessus et m’empêche d’écrire. Au moins, il semble plus serein, maintenant que l’océan est loin. Je ne sais pas si il a songé qu’il est sous nous en ce moment-même… D’après moi, non. C’est sûrement mieux ainsi…

En quittant le sol, il m’a parlé un peu du championnat, ou du tournoi, je ne sais plus trop… en tout cas, il m’a dit qu’il était stressé à cette idée, mais qu’il avait hâte d’y être. J’espère qu’il ne lui arrivera rien et qu’il réussira bien !

En descendant de l’avion, nous louerons une chambre d’hôtel, puis nous reconduirons Jo à la gare de King’s Cross. L’année scolaire recommence un peu plus tôt en raison du championnat… J’anticipe déjà les larmes de maman du quai jusqu’à la maison… En arrivant à York, c’est certain que je vais voir Lucy avant de faire quoi que ce soit d’autre. Elle m’a tellement manqué… Et j’ai tant de choses à lui raconter ! J’aimerais qu’elle vienne au Québec avec nous l’an prochain, avec Edmund, mon copain, et Isis aussi… la copine de Jony ! Mais je ne sais pas si papa acceptera ! Il déteste mélanger les sorciers et les moldus. C’est triste ! À très bientôt!
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Enki Youshenko
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Sam 31 Mar 2007 - 16:31

Je m'excuse du retard... Je suis impardonnable, p'tit clown, vraiment désolé mais voila enfin complet

Le Baten


Vacances au studio

été 2006


Blanc et bleu: Sandwi
Jaune et (sic) jaune: Enki


Ce que Sandwi a fait cet été : rien, même pas ses devoirs, aucun entraînement pour le championnat, et pas mal de bêtises.

Sandwi avait passé les vacances dignes d'un leprechaun, pires que de la bouse de dragon.

Son frère devenant trop intelligent, trop fort, trop rusé… Elle perdait doucement ses armes face à lui, se voyait à chaque fois accablée d'une punition injustement répartie. (En gros, c'était tout pour sa pomme)

Son escapade d'une nuit fut bien trop longue pour passer inaperçue et pour que ce maudit frère accepte de la couvrir aussi longtemps. Elle n'a pas compris tout de suite ce qu’il lui était reproché.
Maudit frère…

Mais cette seule fugue valait toutes ces injustes sanctions, ainsi que toutes celles qui suivraient.


Ce qu’Enki a fait cet été : beaucoup, mais pas ses devoirs. Des tactiques mises au point pour le Championnat, non qu’il y participera mais qu’avec Deneb et Egon, ils devaient tous être parés à affronter le moindre revers de fortune…

Il avait parcouru l’Europe avec Alexandrei et Egon pour trouver la plante magique qui soignerait Mathilde. La fortune joueuse le fit arriver trop tard au chevet de la jeune fille. L’événement précipita plus encore l’ancien poufsouffle dans le bloc noir de son oubli. Il déchira bon nombre des pages de son journal.

Sa pensée à ce moment-là : Je n’en peux plus… je n’ai pas été bâti dans le courage et la ténacité et les épreuves dépassent ce que je peux supporter. Oubli, maître mot de mes excès passés.


"Je n'oublierais jamais… Même si ce n'est pas le cas de certains."

Oubli tout et toujours, volonté abusée par les réalités, fleurs fanées du souvenir persistant, baisers amers de l’Absente disparue, just vanished like a long roar of grief. Tout effacé mais pas elle.

« Elle reste quand je pars. Me ramène à la vie quand je suis dupé par mes aspirations, toujours fidèle depuis l’origine… Je l’ai pensé ombre, une fois encore je me suis fourvoyé, car de toutes ces journées d’huile qui ont coulées sur l’essieu de ma carrosserie enrouée, c’est en véritable tempête de lumière qu’elle a soufflé sur ce que j’étais, remettant en question plus de choix que je ne pensais en avoir jamais fait. Mon Ombre, celle que je ne connaîtrait peut-être jamais vraiment, car trop de craintes m'assaillent quand je m'aperçois qu'elle est tout ce que je veux. D.W.I. »



Londres endormi, elle s'évada de sa prison avec l'aide son complice de frère. Certes, elle est extravagante mais pas inconsciente.



Ce n'est pas une fine pluie qui abreuvait La capitale. Non, comme 75% des vacances, ce fut bien une pluie diluvienne qui se déversait. Si bien que Dwi avait pu s'étaler de tout son long, lors de la traversée du Parc, et en sortir sans une trace de cette délicieuse boue.


Sa pensée à ce moment là : Quel temps pourri exécrable!


Elle arriva enfin devant la demeure qui était sensée abrité Enki. Elle se souvient très bien avoir hésité avant de tambouriner la dernière barrière transparente qui les séparait. Elle avait peur qu'il l'ait oublié après ce mois qui lui semblait une éternité.



Et justement, quand Sandwi vint tambouriner à la baie vitrée de la chambre du studio où les Kaïtos l’avait hébergé, Enki dû mettre plusieurs minutes avant de comprendre ce qu’il se passait. Cacher son amnésie à celle qu’il pensait inconnue restait sa seule arme dans ce moment incongru. Elle était trempée comme chat de gouttière abandonné, il la laissa entrer malgré tout, persuadé de l’avoir déjà vu quelque part… cachant du mieux qu’il pu son handicape tant qu’il ne comprendrait pas ce que cette incursion signifiait mais là encore, il fut bouleversé…

L'émotion à son comble, elle sombra dans d'étranges larmes insondables, se plongea dans les bras de l'être encore somnolent.



Sandwi avait imaginé des centaines de fois un scénario qui décrivait cette rencontre, mais aucun ne fut à l'égal de ce qui se passa réellement. Par chance, c'est bien Enki qui lui ouvrit la porte-fenêtre. Par contre, ses parures s'étaient transformées en serpillière dégoulinante, pas très saillant mais charmant, pas de chance. Elle aurait voulu être la plus belle. Re-pas de chance, elle oublia sa baguette. Re-pas de chance, elle se retrouva affublée des vêtements de Enki, ce qui, en soi, fut un réel ravissement en fait.



Ils prirent un thé, ce qui leur réchauffa le cœur, et peut-être lui rafraîchi la mémoire... Il ne put s’empêcher de se moquer du parfum qu’elle choisit, normal. Mais il avait tant de mal à communiquer… Elle s’en moquait pas mal. Enki semblait bizarre. Mieux, il était bizarre. Une impression cotonneuse émanait de lui. Elle était trop heureuse pour constater son état de léthargie mémorielle, il semble que rien n’aurait pu ternir l’étincelle pétillante qui éclatait dans l’azur de ses yeux.

Bien entendu, Sandwi, en portant à ses lèvres l’innocente tasse infusée de chocogrenouille-praline-caramel-fraise, elle se brûla, normal…

Enki restait sérieusement distant.




Qui était-elle? Que voulait-elle? Malgré tous ses efforts de mémoire, il n'avait qu'une vague impression de la connaître.

Elle commit un second vol, qu’elle s’était jurée éviter. Ce vol d’un baiser s’était précédé par un léger souffle sur le poignet de son camarade. Le message qui s’afficha la confortait dans la préméditation de son vilain crime.



Lorsque leurs bouches se lièrent, des bribes de son passé lui apparurent soudain, comme film en avance rapide: Il était attaché par les pieds, elle était face à lui et l'embrassait. Il aurait été incapable de dire si cela était un souvenir ou un rêve, mais Enki se laissa fondre sous ses lèvres et resta statique, sans bouger lorsqu'elle se recula sur son siège. Il n'osait plus parler. Il n'osait plus bouger ni rien faire. Et ce baiser lui avait été agréable et réconfortant. Il l'avait ensuite regardé les yeux perdus, amusés, quelque peu bouleversés et surtout, plus que tout, il se sentait impuissant.

En tant que grande coupable, elle se réfugia, lova ensuite dans le fauteuil qui lui servait jusque là de trône. A ce moment, son air stupide n’avait d’égal que l’apparente surprise de son camarade. Est-ce qu’il ignorait qui elle était ?

Mais qui était-elle donc? Sa petite amie? Non mais ce que ce baiser avait ranimé le lui faisait croire. Il en avait envie, il l'aurait souhaité.

Des sensations étranges parcouraient ses pensées. Il tentait de rassembler et d’identifier ces impressions inhabituelles. C’était comme si une entité étrangère avait soudainement pris place à l’intérieur de son esprit en émettant des pensées incompréhensibles. D’autres souvenirs affluaient et il voyait Dwi dans un nuage confus de souvenirs. Tantôt elle dansait, tantôt elle pleurait, jouait, courait, le taquinait... il la revoyait enfin, grelottant de froid. Ses souvenirs les plus récents avaient disparus mais elle existait et il le savait. Elle existait pour lui. Dwi. Il la renomma. Il lui rendit son baiser, parce qu'à cet instant, il avait l'impression qu'elle était devenu l'univers, la passerelle vers un passé perdu, la tendresse abandonnée. Une chaleur nocturne qui lui appartenait.

Il l'embrassa une fois encore et tout à coup une suite sans fin de pensées, d'envies et de plénitudes de rêveries l'envahirent.
Il l'embrassa une fois encore pour qu'elle se retrouve en dette de tendresse, pour se délivrer lui-même d'un poids qui l'accablait.

Il se leva et s'assit à côté d'elle dans son fauteuil et la prit délicatement dans ses bras pour profiter réellement de ce premier baiser non-volé.


Pourtant, c’était à son tour :

-Le premier baisé, il le lui rend, celui-ci la rassure et l’apaise.
-Le second la souffle.
-Un troisième et elle fut en dette de tendresse.

Elle se meurt de se refuser de lui voler une autre de ces fébriles frivolités, maintenant qu’il l’a rejointe, plus proche que jamais, sur le trône où elle triomphe de sa rivale bonheur.

Ce ne fut pas sans lui rappeler une nuit dans le parc. A cette pensée, elle s’en souvient très bien, elle lui proposa un jeu.

La règle fut simple, celui qui gagne a le pouvoir d’embrasser ou non l’autre. Alors que ce privilège reste interdit au perdant.


-Premier jeu : Le premier bien coiffé gagne. Il gagne. D’ailleurs c’est suite à ce défi qu’elle s’est coupée les siens.



Les jeux de Dwi étaient faciles. Prétextes équivoques pour s'échanger leur désirs. Elle perdit le premier jeu et tandis qu'il était sorti du studio pour aller chercher de quoi grignoter, elle s'était coupé les cheveux. Il n'aurait jamais cru qu'elle le ferait. Ses beaux cheveux... ce geste, il ne le comprenait pas, mais il attira irrémédiablement sa tendresse.



-Second jeu : La reconstitution de Poudlard avec les meubles du studio à Enki. Celui qui pose le dernier meuble, accessoire (…) dans cette miniature, gagne. Bien entendu, en gentleman, il a déplacé tous les meubles pour elle lorsque c’était son tour. C’est facile quand on a une baguette, beaucoup difficile de le faire silencieusement quand on en est dépourvu. Elle a gagné… S’est approchée, l’enlaçant de ses bras menus, au moment de déposer le baiser sur ses lèvres, elle s'évinça. Un sourire mutin aux lèvres.

Il répondit par le même sourire, attendant les règles du jeu suivant.



-Troisième jeu : Un jeu d’échec sorcier. Il a d’abord fallu le récupérer discrètement dans le grenier de Deneb, ce n’était pas gagné !
Ils y ont débusqué qu’une très ancienne version, plus violente que les jeux actuels adaptés aux esprits fragiles des enfants d’aujourd’hui.
A cette heure avancée de la nuit, la règle du jeu fut un peu différente: Chaque pièce prise à l’adversaire était synonyme du gain du contrôle du prochain baiser. Forcément, certains furent échangé, d’autres non, d’autres encore furent marchandé...
surtout par Dwi qui était une très mauvaise perdante.

Ce que gagna celui qui plaça en échec et mate l’autre, l’histoire ne le raconte pas...


Ce fut la plus belle nuit, la nuit dont elle gardera longtemps voire éternellement la trace des plus merveilleuses.
"une trace"...Ouai, tu m'étonnes
Ooops, pardon. Je reprends la narration.



Et le jeune homme à la mémoire fragile passa les nuits suivantes à se maudire, à se maudire, à se maudire de voir peu à peu ce souvenir disparaitre. Alors il l'avait dessiné, il l'avait écrit, il avait fait tout ce qui était en son pouvoir pour garder la trace. Mais le temps passa, et effaça encore une fois.



Le lendemain matin fut de la même saveur. Ils s’étaient endormis. Deux heures seulement après que les étoiles vinrent se poser sur leurs paupières, on vint inviter Enki à descendre déjeuner, en frappant à la porte.

Il est remonté avec plein de vivre, des trucs à l’aspect bizarre mais délicieux. Ils ont déjeuné ensemble puis longtemps chuchoté. Pourtant ils furent de nouveau interrompus par un corps qui s’impatientait devant la porte. Après un dernier baiser à la sauvette, Enki retint l’impatient suffisamment longtemps pour laisser s’échapper la Sandwi. Elle traversa les deux quartiers qui côtoyaient cette maison au pas de course, avant de disparaître dans la masse de la foule aveugle.


De retour dans son coin de Londres, se fut la fête dans son cœur, malgré les voix menaçantes qui s’élevèrent autour d’elle.
Ils font peurs quand ils font ça, les parents.
Physiquement présente, elle était en réalité ailleurs.


Enki mit cinq mois avant de retrouver ce souvenir. Souvenir regagné grâce à la plus improbable rencontre qu'il ait jamais faite...

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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Mar 8 Mai 2007 - 10:12

Vacances de deux têtus


Voilà le récit de notre périple en Australie. Il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent, ce n'est pas la peine de vous frotter les mains en croyant trouver des détails croustillants.

SAUF SI VOUS SAVEZ LIRE ... Big Grin



- J'ai passé mes vacances à : Sydney, Australie
- J'étais avec: Miss McEwan qui pour une fois n'a pas râlé.
- Albums photo:
Melusine m'a poussé quand j'ai pris la photo .... (mauvaise foi incarnée).



Je regarde Melusine qui se baigne... ( en fait j'ai choisi celle-là parce que je fais beau gosse dessus). Furieux2


Là, ben, je sais pas ce que je regardais. C'est elle qui la prise. Pourquoi? Je sais pas.

Ses photos à elle seront dans son propre compte-rendu.

- La musique de l'été (ou de mes vacances): Light my fire

- Meilleur Moment: Melusine en maillot découvre la mer...

- Pire moment: Censuré Censuré Un joueur anglais Mad Furieux2 Rage drague Melusine Il n'y en a pas eu.

- Mes vacances: [Racontez]

SAMEDI:
-arrivée en Australie par le premier portoloin et installation dans l'auberge: Oui non, fallait pas plaisanter avec ça. Les GO nous avaient pris deux chambres dans un petit hôtel de rien du tout... Alors j'ai décidé de réserver deux suites dans la merveilleuse auberge de l'anse... Auberge sorcière, vue sur la baie de Sydney... 258 gallions la nuit! Elle peut dire ce qu'elle veut, j'ai bien vu qu'elle était contente. C'est marrant, elle n'avait jamais vu la mer... Un sourire, son sourire ne coûtait rien, il était sincère et m'a fait plaisir, plus que ma baignoire à marmite de géant.


- Repas et balade sur la plage et elle qui se jette à l'eau: Je vous jure, jeter, c'est bien le mot. Après le repas, je lui ai dit qu'on pouvait aller faire un tour à la plage. Elle a disparu sans demander son reste et à tambourriné à ma porte cinq minutes plus tard. Je venais à peine d'enfiler mon short...
Enfin bref, nous sommes descendus sur la plage privée de l'auberge. A peine avait-elle posé un orteil sur le sable, elle partit en courant et en criant jusqu'à ce que j'entende un "PLOUF" significatif.
Elle s'est jetée à l'eau sans même se déshabiller ( ce qui a un peu gâché mon plaisir jusqu'à ce qu'elle sorte et les enlève enfin). Une fois remise de ses émotions, et après que j'ai patiemment installé serviettes et parasol dans le sable, elle est venue s'asseoir. Je crois que son sourire illuminait plus à lui seul que la réverbération du soleil sur la plage.
A ce moment là, je lui aurais bien demandé si je pouvait lui passer de la crème dans le dos. Non mais c'est vrai, avec sa peau claire, elle est plus sujète que moi aux coups de soleils... Et j'ai pas osé.
Comble du comble, pire du pire, enfer et damnation... Elle me l'a fait... sans rien demander, et elle est douée en plus.
Hummm bon, je vous fais pas un dessin, il m'a fallu attendre dix minutes, pensant à ma tante Ilda, à ma grand-mère Wendy et à tout plein d'horreurs, avant de pouvoir me lever et sauter à l'eau pour me refroidir la tête et le reste. Et elle qui me demandait en plus pourquoi je ne me levais pas. " Décidément, vous ne saurez jamais profiter de la vie... et gnagnagni..." Si elle avait su, elle serait partie en courant s'enfermer dans sa chambre.
...
Bref, à la fin de l'apès-midi, j'étais mitigé. Honnêtement, je n'avais pas passé meilleur moment depuis fort longtemps, mais bon, il y avait des choses avec lesquelles il ne fallait pas plaisanter. D'ailleurs, je lui suis reconnaissant de ne pas avoir fait de commentaire sur mes cicatrices.



-Match de quidditch:
Moué bof. Elle était excitée comme une puce à l'idée de voir ça. Les gars ont bien joué, sans plus. C'était un match à leur portée et ils en ont prfité pour faire tourner l'effectif. Samir Jarrah, mon remplaçant, "successeur" d'après certains journaux spécialisés m'a fortement impressionné. A dix-neuf ans, il a une maturité dans le jeu, la maîtrise du souaffle, la vista que je n'avais sans doute pas au même âge.
Match ennuyeux? Mais c'est vrai que c'était le premier match de coupe du monde auquel elle assistait...
Elle? Elle m'a hurlé dans les tympans pendant toute la durée de la rencontre. Heureusement qu'elle est partie dix minutes pour nous acheter à boire...


-retour à l'auberge... On a dormi, point-barre!
Elle m'a séquestré dans sa chambre pour boire un chocolat chaud? faut dire qu'il était bien plus chaud que moi le chocolat. Marcher, traverser ce maudit couloir jusqu'à sa chambre était pour moi la marche du condamné.
Franchement qu'est-ce que vous croyez? Je sais bien qu'elle est innocente, qu'elle est même assez naïve sur certains points... Mais que voulez-vous, quand vous avez trente ans, que votre réputation vous précède, vous savez que vous allez vivre un enfer en vous retrouvant seul dans une chambre, à des milliers de kilomètres de ce qui vous empêche de vous jeter sur elle.
Et dès que je suis entré, elle a éteint les lumières. Je ne sais pas comment j'ai fait pour tenir.
Ou plutôt si, en fait elle voulait parler, et le noir la mettait en confiance. Toutes mes pensées dégoûtantes se sont envolées dans le noir. Quand il a fallu aller dormir, j'ai eu du mal. Je ne voulais pas la laisser là. Je ne sais pas pourquoi, il m'a semblé à deux ou trois reprises que sa voix n'arrivait pas à contenir l'émotion que portaient ses paroles. A-t-elle pleuré?
;

-coucher tard (chacun dans leur chambre...) Chacun chez soi, et Merlin pour tous!


DIMANCHE:

- Lever tôt ambiance légèrement moins tendue Je n'avais pas fermé l'oeil de la nuit. Le café, boire un bon litre de café, était mon seul et unique but de la matinée. Quand je suis arrivé dans la salle à manger, elle y était déjà.
Elle jouait à l'apprentie cuisinière, et faisait toutes sortes de cocktails à base de jus de citrouille? Café proscrit de la table. Elle commençait à me rendre fou. L'étincelle ayant fait exploser la baguette, fut sa gentille remarque sur les valises que j'avais sous les yeux. drapeau blanc!
Elle m'a fait ingurgiter ses mélanges. Je n'ai rien dit. Il me semblait être aussi soumis et stupide que le rat de Londubat... heureusement que le room-service était génial. Il m'ont monté un bon thermos de café à peine deux minutes après que je sois revenu dans ma chambre.

-re-balade sur la plage et délire: Elle voulait tellement revenir sur la plage que l'on y retournât.
Je n'avais pas le courage de la contrarier. Même cause, mêmes effets, c'est ce que je me suis dit lorsqu'elle entreprit à nouveau de me passer la crème. A nouveau dix minutes de souffrance solitaire pendant qu'elle barbotait dans l'eau. A nouveau elle se mit à râler après moi, ce à quoi je lui rétorquais qu'au moins moi, je ne serai pas rouge comme une écrevisse le soir même, lors du cocktail qui nous attendait.
Elle hocha la tête sans comprendre. Je parlais de la surprise que je lui réservais.
Après cela, nous avons joué au rugby sur la plage. C'était mon idée, et je l'ai adorée! Evil On a trouvé quelques enfants sur la plage qui s'amusaient avec leur ballon ovale. Je leur ai proposé un match. ces trois petits sorciers n'auraient jamais pensé jouer à la mer avec James Alhambra (moi non plus remarque).
Je me retrouvais avec un petiot de dix ans, contre deux autres gnomes du même âge et Melusine. L'art du placage au sol n'a aucun secret pour moi. A ce moment là, plus besoin de crème.
A un moment, elle s'est retrouvée avec le ballon dans les mains sans savoir quoi en faire! Aubaine! Je me suis précipité sur elle, l'ai soulevée dans mes bras, et je suis parti applatir dans l'en-but avec le ballon et elle dans mes bras.
Qu'est-ce que je me suis amusé! Le Enki Qui a dit que le rugby est un sport de brutes? hein? C'est sensuel à souhait! Le Juge



- La surprise. rencontre avec l'équipe d'Angleterre:
C'était mon cadeau pour Miss McEwan. Ils avaient un cocktail le soir à l'ambassade et ils y étaient allés car il ne rejouaient que dans trois jours. L'ambassadeur n'était que trop content que je veuille me joindre à l'une de ses réceptions qui étaient toujours un succès.
Bref, à 20 heures, j'ai fait porter une robe de soirée à Melusine et je lui ai dit de me rejoindre dans le hall un quart d'heure après. J'avais enfilé l'un de mes plus beaux costumes. Lorsqu'elle descendit... Comment dire? Je devais un peu ressembler à ça: affraid
Le cocktail était comme tous les cocktails du monde: ennuyeux à souhait.
Mais bon, elle paraissait aux anges. Je lui ai présenté tous les joueurs un par un. J'ai bien cru qu'elle allait tomber dans les pommes.
Après cela, j'ai dû me plier au règles de la mondanité, et aller saluer toutes les huiles, de la fédération, de l'administration... je déteste ça.
Lorsque je revins vers elle, une sorte de troll des montagnes croisé avec un gobelin, lui-même croisé avec un nifleur était avec elle, et il ne se contentait pas d'être avec elle: Logan Morris. Un des batteurs de l'équipe.
Censuré Censuré Mad Furieux2 Rage
Je vous épargne les détails de ma pensée..
Elle n'avait pas l'air très à l'aise. D'un autre côté, j'étais en colère, mes entrailles se nouaient et je commençais à voir rouge. Bref, mes hormones ont pris le dessus. Je me suis approché dudit Logan et lui ai glissé quelques mots doux à l'oreille, sans avoir l'air d'y toucher... Je ne sais pas si Melusine les a entendus. " Dégage de là très vite avant que je ne te pende par les tripes à ce superbe lustre qui est juste au-dessus de ta tête. Tu conviendras du fait que ce serait dommage d'abîmer cet objet historique, n'est-ce pas?"
Fin du sketch. Lorsqu'il est parti, il était aussi vert qu'un maillot des Kestrels tout neuf! Big Grin Aaaaah, la virilité et ses subtilités!


En rentrant à l'auberge, je crois que j'étais plus gêné qu'elle. Certes, il y avait eu ce regard suppliant. Mais si elle avait voulu rester avec lui? Le remord me rongeait presque lorsqu'elle fit quelque chose de très touchant. Tellement touchant que si elle a envie de vous le raconter, elle le fera elle-même dans son résumé.

Le lendemain, nous rejoignîmes Poudlard pour un retour difficile à une vie plus austère.





-Verdict: 2/10, deux points parce que j'ai pu revoir des copains.
En vrai, 9.5 (parce que j'ai failli fracasser cet Australien, si je l'avais fait ça aurait été 10 Evil )
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Isis Kitlee
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Jeu 25 Sep 2008 - 21:52

Rien.



Simple, concis, et là tout le monde est sur de me lire. C'est un conseil qu'on m'a glissé au milieu d'un parchemin où on me reprochait la petitesse de mes réponses. Quand je chope le O'Brian qui a écrit cette ignominie, je lui ferais cracher des limaces.


Plus sérieusement, mes vacances ont rimé avec farniente.

Bal mal-commencé-fini-bien entamait le début de ces deux mois de folies loin de ce château de fou. Et là, je vois Jon lisant ce truc tout en maudissant mon écriture de caribou.


Alors dans l'ordre, ça fait :
Arrêt du train, marche loupée, Isis étalée par terre, bouche de son chéri, rue de Londres, loft de madame la tutrice je crois que je suis parfaite, câlins, petit déj', avion*, canada, farniente, retour à Poudlard.


Ca manque peut-être un poil de détail.


Le voyage vers la liberté fut d'une longueur. Un an que j'attendais ce moment de délivrance. Trop pressée de sortir quand le train arriva en gare que je commençais déjà à descendre du wagon alors que celui-ci finissait à peine sa course. La mienne fut de faire un câlin au bitume au lieu de Jonathan venu spécialement m'attendre (c'est trop chou). La journée se fini dans mon nouveau chez elle moi. C'est un loft à limage de ma tutrice, trop parfait pour être vrai. Parfait, par contre, fut ma soirée.


Je pris pour la première fois l'avion*, le lendemain. Je me suis sentie jeune sorcière qui découvre le monde des moldus. Ca m'a trop fait bizarre. Mais entre nous, c'est beaucoup plus rassurant qu'un balai (et ca fait beaucoup moins mal au fesse aussi).


Le reste du temps, j'étais au cœur du Canada. J'aime être là-bas. Je vous raconterai bien mais ca sera au détriment de votre propre découverte, et pour rien au monde je vous priverai de cela.
Ah si, leur dialecte est super bizarre. Même au bout de deux mois j'y comprends toujours rien. Et puis ils sont un peu siphonnés du ciboulot. J'crois c'est pour ça que j'aime autant être là-bas.


Puis voilà, les vacances c'est fini. Je garde mes souvenirs bien ancrés dans ma petite tête.


Tout compte fait, pas sur qu'on ait lu mon baratin jusqu'au bout. J'aurai du m'arrêter à Rien. Tant pis.


Isis Kitlee
Qui fuit Adel Iscarioth car pas sur qu'il apprécie d'avoir foutu un texte tout pourri dans son concours









* Invention moldus qui permet de voler dans les airs comme un balai mais dans un receptacle facon busmagique.
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Mélusine McEwan
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Ven 3 Oct 2008 - 15:29

Lieu: la France La France
Avec: Jamesounet Le Chiri-Chou Mélusine Le Chiri-Chou
Photo(s):

Hein qu'il est beau?




Je l'aime Embarassed



Mes vacances:

Quand certains rêvent de la mer,
J'avais les lochs de ses yeux.
Et sans vouloir regardgner terre
J'm'y suis perdue une fois sur deux.
Quand certains rêvent de montagnes,
J'avais la tiédeur de ses bras,
Ses vallées y sont colossales;
Dieu que j'aime son panorama.
Quand certains rêvent de la lune,
J'avais la tête dans les étoiles.
S'y trouvait une belle fleur brune
Perdue dans les brumes matinales.

Ils veulent tous voir d'autr'z'horrizons
Le mien s'arrêtait à mon James.


Et leurs coeurs battaient le tambour
Des légères amours d'été
Alors que l'mien suivait son cours
Et j'étais loin de les envier.
La vieille rengaine sea, sex and sun,
On peut trouver tout ça à Londres
Ses rues polluées sont ptêtre moins funs
Mais là se croisent nos deux ombres.

Ma carte postale, mes souvenirs
Sont enfiévrés et un peu flous. Qu'importe ce qu'on peut en dire
J'l'ai pour moi de tout mon saoul.

Mes orages étaient dans mes veines,
Mes pluies tout au bord de mes yeux,
Mon soleil courrait sur ses lèvres,
Ma brise naissait de ses aveux.
Mes aurores étaient son toucher,
Ma paix, sont épaule et ses bras.
Et puis, à chacun son été,
Le mien, je n'le regrett'rais pas.
Mes nuits alors pleines de nous deux,
Mes rêves appelaient ses baisers
Peau contre peau, yeux dans les yeux...
Tant pis pour la banalité.

La carte du tendre, j'lai explorée
Pour un voyage de l'intérieur.
En amour, il n'y a que des allers,
Destination les profondeurs.

L'aventure est à portée d'mains,
Pas besoin de partir "là-bas"...
La faim justifie les moyens,
Lointaines escales très peu pour moi.
Je préfère sa proximité
Aux îles perdues sous les Tropiques,
Notre pays d'la sensualité
Des relations épidermiques.





Hein? La France?
Ouais, c'était bien aussi...




Moi, j'ai jamais été doué en mots, je l'étais beaucoup plus en maux. Là, il n'y a eu que des mots et ils étaient d'amour. Alors pour raconter nos vacances, je n'ai rien trouvé mieux que ça: le film de nos vacances. La France, c'est pas loin, mais pour deux amoureux, c'est l'autre bout du monde. Et à elle, ça lui allait comme un gant.



Voici aussi la musique de nos vacances:


Découvrez Emily Loizeau!


La France, c'est un beau pays... ça pourrait être le sien.





Verdict: 20 (ouais, sur 10) Tout pareil.

J'a i fait un effort. J'ai pô fait d'alexandrins.
Jamesounet, si tu veux ajouter quelque chose, édites-moi!
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Adrian Lawrence
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Dim 5 Oct 2008 - 19:02

star J'ai passé mes vacances à Poudlard, à Pré-au-Lard et dans ses environs. C'est pas que j'aime l'école mais j'ai nulle part où aller.
star J'étais principalement avec Plume, La Quiche, Lain et Oscar, mes potes de l'orphelinat qui sont venus me rejoindre en Ecosse. Mais ils ne pouvaient pas entrer à Pré-au-Lard pour cause de molditude. On a dormi dehors comme au bon vieux temps... et quand il flottait, on allait se réfugier dans une ferme miteuse qui se trouve à l'opposé du Lac Noir et de Poudlard.
star Albums photo: Y'a pas. Pas de gallions pour faire des tirages.
star Meilleur Moment: Oscar qui se prend un vent par Lain. Ca m'a fait rire au moins trois jours.
star Pire moment: Moi qui me prends un vent par Lain, ça m'a pas fait rire du tout.

Les enfants de la rue


Chaque été, j'essaye de me trouver un petit job afin de gagner les gallions qui permettront de payer ma rentrée à Poudlard et les affaires scolaires. Ce qui est embêtant, c'est que je dois aussi consacrer un peu de mon temps pour travailler du côté moldu car j'ai aussi des choses à acheter en livres. Cette année, j'ai travaillé tout le mois de juillet pour une fleuriste de Pré-au-Lard. Elle était sympa et elle payait bien. Comme elle m'aimait bien et que je la faisait rire, à la fin de la première semaine, elle m'a hébergé dans une petite chambre qui se trouve au-dessus de sa boutique. J'ai pu quitter Poudlard. C'est rare que je trouve quelque part où dormir, ailleurs que dans Poudlard. Et ça fait du bien.

J'avais écrit à mes potes pour qu'ils me rejoignent en Ecosse. Utilisation de la poste moldue obligée car personne ne sait que je suis sorcier. Pour ça, je me suis servi d'Iscarioth. Je lui ai demandé de me poster les lettres dès qu'il arriverait à Londres:

- Tu m'as pris pour ton hibou perso?
- Ca s'appelle un service.

Il n'a rien répondu de plus. Même pas une toute petite baston d'adieu. Il a pris les lettres sans rien laisser paraître mais j'ai senti que mon pote Adel refoulait quelque chose. J'ai insisté:

- Qu'est-ce que t'as? Si ça te soûle vraiment, je trouverai autre chose.
- C'est pas ça...

Adel n'est pas du genre causant. Si on ne sait pas deviner, on passe souvent à côté de ce qu'il pense ou de ce qu'il veut dire. Après deux ans de pratique Iscariothienne, j'ai fini par avoir un soupçon sur ce qui préoccupait le Serpentard.

- Me dis pas que je vais te manquer, tu vas me faire chialer, me suis-je moqué.

Il m'a mit un petit sortilège électrique, j'ai sursauté en me marrant et on s'est donné l'accolade.

- T'es troll, Adel, l'ai-je nargué. Je savais qu'il était inquiet de savoir où j'allais traîner pendant deux mois.
- Tes vacances? Ici?

Là, avec l'économie des mots, il faut comprendre: "Et tes vacances, tu vas les passer ici, tout seul?"

- Ouais. Je travaille jusqu'à mi-août dans le coin, ensuite je me fais deux semaines dans un bar moldu de Londres. Finances obliges.
- Je suis là.

Et ici, comprendre: "si tu as besoin d'argent ou de quoi que ce soit, tu me demandes."

- T'inquiète. Et en plus j'ai des amis de l'Orphelinat qui vont rappliquer dans le courant du mois.... enfin, si tu postes mes lettres.

On s'est serré la main et je l'ai laissé rejoindre sa belle.


Les gosses de la rue sont arrivés deux semaines plus tard. J'ai dû leur expliquer que je pouvais pas passer la journée avec eux car je devais travailler.

- Pas de questions, s'il vous plaît les mecs, disons-nous seulement qu'on se donne rendez-vous tous les soirs de semaine devant cette intersection.

Il y avait un rocher énorme sur lequel les moldus avaient écrit à la peinture blanche les différentes villes vers lesquelles menaient les trois chemins du carrefour. Aucune n'indiquait Pré-au-Lard qui se trouve pourtant à mois de deux kilomètres. C'est près de ce rocher qu'on se retrouvait tous les soirs. Je rentrai après, pour aller dormir dans ma petite chambre au-dessus de la boutique.

Cet été, c'était l'été du love. J'ai découvert que certaines filles me plaisaient, ce qui n'était pas le cas avant. Je les trouvais sympa mais leur utilité s'arrêtait, à mes yeux, à un peu de divertissement.

Dans le groupe des enfants de la rue qui m'ont rejoint, il y a deux filles: Lain et Plume. Elles sont copines bien que très différentes l'une de l'autre. Je n'avais vu ni l'une ni l'autre depuis nos treize ans. Lain a été adoptée par une famille du sud de l'Angleterre et Plume, désormais majeure, a dû trouver un petit travail et quitter l'Orphelinat de la Grosse Berthe. Elle travaille comme couturière dans un atelier de petite main. Elle dit qu'elle veut devenir créatrice de mode. Nous, on en pense rien, on n'y connaît rien à la mode, sauf que ça serait bien qu'elle réalise son rêve.

Quand je les ai vu arriver tous les quatre, j'ai été immédiatement chamboulé par la vision de Lain. Sans blague, elle était devenue très jolie, avec des cheveux de filles, des vêtements de filles, du maquillage de fille et un sourire de fille... c'était une fille. Pour moi, avant, Lain, c'était Lain. Ce n'était pas une fille. Elle avait grandi, ses cheveux lui retombaient jusqu'aux fesses, elle n'avait pas dû les couper depuis qu'on s'était quitté... C'en était fini de ses airs de garçon manqué. C'était une fille. Avec des nichons aussi. Je me découvrais très sensible aux nichons, ce qui finit de me rassurer sur ma sexualité.

On s'amusait bien tous les cinq. On ne faisait rien de spécial. Ils me racontaient des nouvelles des autres, de la Grosses Berthe, de Londres. On faisait les cons aussi. Des vrais gosses: baignade dans la rivière à la nuit tombée, concours de plongeons, construction de cabane pour qu'ils puissent avoir un toit où dormir, fêtes et musique sous les saules pleureurs, balade et excursions, chasse et cueillette à l'ancienne...

Oscar et La Quiche (qu'on appelle La Quiche car il ne brille pas par son intelligence mais on l'aime bien quand même), avaient fait les poches des voyageurs du train qu'ils avaient resquillé pour se rendre ici. C'est mal de voler mais c'est comme une maladie qui ne leur passera jamais. Ils ont grandi comme ça: aller chercher chez les autres ce que la vie ne leur a pas offert. Ils ne volent jamais d'argent. Que des trucs. Des mouchoirs, des parapluies, des manteaux, de la nourriture, des bonbons, de l'alcool... ça n'excuse rien. Moi, je fais semblant de ne pas être touché. Je me vois mal leur faire la morale. Bref, ils ont rassemblé un vrai butin pour donner un peu de luxe à nos escapades.

Un soir de fête près de la rivière, on avait fait un feu pour se réchauffer de notre baignade au clair de lune. Les deux filles dansaient autour de La Quiche et blaguaient pendant qu'un peu plus loin, Oscar me confiait qu'il craquait complètement sur Lain. Je lui ai dit que moi aussi. On s'est regardé. En deux secondes on était tous les deux debout, près à se précipiter sur Lain pour lui demander... on ne savait pas trop quoi mais la compétition était ouverte:

- Chacun pour soi! Avait décrété Oscar.

Il est arrivé le premier auprès de Lain, le croche pied qu'il m'a fait entre temps l'aidant largement à prendre de l'avance. Il s'est présenté devant elle. Lain, Plume et La Quiche se sont arrêté de danser:

- Bah tu veux quoi, Oscar? A demandé Plume en observant l'air complètement benêt d'Oscar.
- Rien, je... je veux danser, a-t-il bredouillé minable.

Moi, j'étais mort de rire derrière. Je me suis relevé en remettant à plus tard ma grande déclaration d'amour. La Quiche qui n'est d'ordinairement pas très observateur a lancé pour rire:

- Arrête de regarder Lain comme ça, on dirait que t'es amoureux.

Nouveau bredouillement d'Oscar et éclat de rire de Plume:

- MwaARRRRRrrrrrgh AHAHAHAHAHAH!!!! Oscaaaaar
(Plume a failli s'étrangler de rire), t'es amoureux de Lain!!! Vas-y fais lui ta déclaration!!

Plume a une délicatesse et une légèreté inversement proportionnelle au surnom qu'on lui a donné. Toujours est-il que ce troll d'Oscar s'est jeté à l'eau. Et moi, j'ai eu à rire pour un siècle.

- L...Lai... Lain... est-ce que...t... tu... je sais pas comment dire... Tu...
- Oscar, arrête de faire l'imbécile, a coupé Lain en souriant, tu sais très bien qu'on peut pas être amoureux. Et que t'es même pas amoureux en plus... Les écoute pas.
- Si, je peux être amoureux! S'est-il défendu, outré.
- Ben c'est cool. Pas moi.

Et sur ce, La Quiche a pris Oscar sur son dos et l'a jeté dans la rivière tout habillé pour refroidir ses ardeurs. Oscar nous a fait la tête toute la soirée. Le matin, il avait déjà oublié.

Un jour, Lain est venue rôder près de moi. J'avais jamais pu trouver un moment où on était que tous les deux parce qu'on était toujours tous les cinq et après la déconvenue d'Oscar, j'avais compris que ce genre de choses se demandait en tête à tête.

- Lawrence, m'a-t-elle demandé avec un air curieux, pourquoi tu ne veux pas me dire ce que tu fais comme travail? Où tu passes tes journées?

J'ai esquivé avec deux ou trois boutades, je lui ai rappelé son serment de ne jamais me poser de questions sur mes activités mais ça ne l'a pas calmée. J'ai essayé de changer de discussion de façon malhabile. Le bon côté, c'est qu'elle n'a plus pensé à me demander ce que je faisais dans la vie, le mauvais côté, c'est que je me suis pris un râteau:

- Humm...? Et sinon, tu sortirais avec moi?

C'est assez nul de demander ça à une fille, en fait. Elle a explosé de rire, elle s'est levée et elle a dit:

- Non!

Au moins, c'était clair.

- Bon, tant pis...

Elle a rit encore une fois, m'a embrassé sur la joue et s'est en allée vers Plume. Quand j'ai vu les deux filles glousser, je me suis dit que j'étais grillé.

Ca m'a rendu plus triste que j'aurais pensé. Je ne m'amusais plus trop lors de nos escapades, pourtant Lain venait toujours me voir, elle s'asseyait à côté de moi lors des repas, elle discutait comme si de rien n'était, me forçait à danser avec elle (je déteste danser), me choisissait toujours quand on faisait des groupes pour les jeux ou les chasses à l'homme.
Puis, ils sont repartis à Londres. On a fait une dernière fête tous ensemble. J'avais vraiment pas le moral. De nouveau, Lain est venue me trouver et elle m'a rendu mon sourire:

- T'es un lent toi...
- Comment ça?
- Tu m'embrasses?
- Non, ai-je répondu du tac au tac.
- Pourquoi?
- Parce que la dernière fois tu as dit...
- La dernière fois tu m'avais frustrée en gardant tes petits secrets et puis, ce n'était pas comme ça que je voulais être abordée.
- C'était comment?
- Comme ça...

Et elle m'a embrassé. C'était mon premier baiser.

Quand je suis allé à Londres pour travailler dans le Pub qui se trouve près de l'orphelinat, j'ai revu un peu Lain. C'était bien mais je ne raconterai pas "bien" comment. Elle a tenté plusieurs fois de me faire cracher le morceau sur mes activités annexes si bien que j'ai fini par croire qu'il n'y avait que ce qu'elle ne savait pas de moi qui l'attirait. La veille de mon départ pour Poudlard, elle m'a rassuré en me promettant:

- Si des fois l'été prochain tu penses encore à moi, n'hésite pas à m'écrire... et cette fois, on pourrait passer les vacances que tous les deux. Tu en penses quoi?
- Plus de questions? Ai-je questionné avec méfiance.
- Promis, je m'en fous de ce que tu peux faire du moment que je sais que tu reviens toujours...
- Alors, je reviendrai.


star Verdict: Je dirais 9/10 et on verra l'été prochain si je rajoute un point des fois que nous ne nous soyons pas oubliés.
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Tuppence Beresford
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Lun 6 Oct 2008 - 13:29

Arrow J'ai passé mes vacances à : Liverpool

Arrow J'étais avec: 'Man, Wilson, et Virginia.

Arrow Albums photo:





Arrow La musique de l'été (ou de mes vacances):



Découvrez Sugababes!



Arrow Meilleur Moment: Quand Wilson m'a dit que mon ouvrage allait être publié! "Carnet de croquis par Tuppence Beresford"

Arrow Pire moment: Quand j'ai travaillé avec modèle pour une série de planches de styles différents: BD, sanguine et encre de Chine.

Arrow Mes vacances:

Le 7 juillet je me suis rendue pour la première fois dans le bâtiment de Wilson. C'est un ami de ma mère, ils avaient étudié ensemble à la Liverpool School of Art. Je le connais depuis que je suis petite. Il toujours dit de moi que j'avais un certain talent pour le dessin, et que c'était dommage que je ne l'exploite pas. En juin dernier, il m'a demandé de lui envoyer des planches "féériques" comme il les appelle. Il les a montrées à ses proches collaborateurs dont Virginia Cartwright.

J'ai été embauchée pour faire les illustrations d'un livre pour enfants. En même temps, Wilson et Virginia m'ont appris beaucoup de choses sur la technique. Ils m'ont fait travailler différents types de dessins. Wilson a insisté pour que je fasse plusieurs projets avec Virginia. Intéressé par les esquisses que je faisais en parallèle, Wilson m'a lancé un défi: réaliser trois dessins de Virginia à l'encre de Chine, à la sanguine et un en style bande dessinée. Si je réussissais à faire quelque chose de valable... il y avait une publication à la clé.



Alors, les rendez-vous ont commencé avec Virginia. C'était une professionnelle avertie question dessin, son coup de crayon reconnu, conclusion: je ne regorgeais pas spécialement de confiance en moi. L'avoir comme modèle était un supplice. Plus les jours défilaient, plus elle se faisait avare en conseils et plus mes traits étaient fébriles. Elle était parfaite, expressive, réservée, provocante ou endormie. Je n'avais aucune excuse à mon inefficacité. Au bout d'une semaine, je compris qu'elle jouait sciemment avec moi. Me pousser à bout était la meilleure méthode pour m'apprendre à prendre sur moi, oublier les enjeux, et les histoires d'argent dans le métier. Voilà que j'étais prise. Wilson l'avait choisie exactement pour ça: utiliser l'estime que j'avais de son travail pour que j'apprenne à considérer le mien sans me soucier des autres. Je me pris au jeu et je dois dire que j'ai fait pas mal de progrès durant cette période. Travailler avec elle était plutôt agréable.

Elle n'était pourtant pas très affable quand il s'agissait de dessiner. M'avoir avec elle n'était sans doute pas le rêve, j'ai dû la ralentir en lui demandant tous ces conseils. A part ça, elle n'a pas trop avancé sur ses propres illustrations qui étaient autrement plus difficiles que les miennes... Embrassée, ça y est je l'avais embrassée cette carrière qui me tendait les bras. Le 17 Août 2008.





Oui. Je viens d'apprendre que Wilson avait apprécié mon essai et considérait que mon défi était relevé et avait obtenu la publication de mon carnet de croquis. Après quelques corrections et quelques ajouts il sortira. Virginia m'a envoyé la couverture pour me demander comment je la trouvais... C'étaient vraiment les vacances le splus enrichissantes de ma vie. J'avais gagné une jolie somme en livres, et surtout, j'avais beaucoup appris... Confiance, difficultés, esprit, motivation, concentration. Voilà ce que j'en ai retiré.




Arrow Verdict: 9/10


Dernière édition par Tuppence Beresford le Lun 13 Oct 2008 - 20:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Sam 11 Oct 2008 - 2:53

Mes vacances à moi






star Des gens
Les parents
Terrychou et sa Relou
Kelly
Kei
Des autres gens


star Des lieux
A la maison avec M'man et P'pa par-ci par-là
Dans un loft à Londres avec Terrychou et sa Relou pendant quelques jours
Le quartier de l'Essex avec Kelly et Kei par-ci par-là
Kos, une île grecque avec les parents de Kelly, Kelly et Kei pendant un mois
Des autres lieux par-ci par-là


star Des activités
Restos
Piscine
Plages
Parcs
Peinture
Shopping
Des autres trucs


star Des délires
Des chapeaux
Des chatons
Des miroirs
Des maillots qui dérangent
Des autres rires



star Des chansons
____



star Des photos









cheers Vivement l'été prochain !!! cheers
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Sakura Haruno
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Sam 11 Oct 2008 - 12:43

Jörgen et Sakura : Leur vacances !Enfin un petit bout Le Enki



Jörgen, en aparté: - Jusqu'ici, mes vacances ressemblaient à ce qu'elles avaient toujours été. La tentative toujours avortée de rassembler TOUS les O'Brian. Trop nombreux. Le week-end bisannuel en Norvège. La visite de la dernière conquête de James. Sweevil de Serpentard pour cette fois. Un nouvel essai raté pour faire sauter la maison. Le "Icy Frog", l'auberge de ma mère, qui ne désemplissait pas.
Et la pluie. Le vent. Et le Quidditch. L'Irlande, quoi.
Jusqu'ici, mes vacances ressemblaient à ce qu'elles avaient toujours été. Jusqu'à l'arrivée de Sakura. J'étais nerveux et un peu fébrile, et mes deux clones, plus que les autres, ne perdaient pas une occasion de me charrier sur le sujet.
C'était la première fille qui venait à la maison pour moi. Juste pour moi. (et pour la crème brulée de ma mère.)


Sakura, en aparté : - Mes vacances à moi ont été identiques à celle de l'année dernière. Enfin presque. Si je devais les détailler, je ne parlerais que de mon weekend en Irlande. Parce que un weekend comme celui-là, ça ne s'oublie pas.
Déjà avant même d'y aller, j'étais super intimidée. Moi, au milieu de toute la famille O'Brian. Un peu flippant. Surtout que je ne connaissait que Jörgen moi. Pas évident de s'intégrer dans une famille aussi unie.
Est-ce qu'ils allaient m'apprécier ? Lui heureux de me voir ? Il s'en passe des choses en un mois. Il aurait pu m'oublier...


Se tournant vers Jörgen :
Tu te souviens de mon arrivée fracassante dans ta cuisine ? Moi comme si c'était hier. Il était à peine 9h15 du matin. La première chose que j'ai vu, c'était toi. Tu étais encore en pyjama, et je venais d'interrompre le petit déjeuner familial. On a vu mieux comme arrivée, non ? En plus, vu que j'étais toute pleine de poussière, j'étais à deux doigts d'éternuer ! Heureusement que ta mère est intervenue. En deux secondes, j'étais redevenue toute neuve, et j'étais installée à table avec toute ta famille.

En aparté : Et quelle famille. A un moment, Jörgen s'est éclipsé. Pas de chance ! J'ai eu droit à un interrogatoire en règle pendant son absence, et dès qu'il est revenu. Pouf, silence radio. Je ne lui ait pas dit mais il doit bien s'en douter. Mais connaissant sa famille, il m'a sorti de là, avec l'excuse de me faire visiter la maison.

Jörgen, vaguement rosissant: Un peu que je m'en souviens. Jup m'a renversé la moitié de son chocolat dessus.

En aparté Sans compter que j'étais en pyjama, les cheveux encore dans le vrac de la nuit et que je ne l'attendais pas si tôt. J'ai dû croiser son regard une fois avant de courir à la salle de bain. Comme une fille.
C'était pas cool de l'abandonner là alors qu'elle allait avoir les dix O'Brian sur le dos. Avec mon père le plus curieux, ma sœur ainée la plus... questionnante. Et ma mère pour calmer le jeu. Mais au moins, au retour, j'étais propre. Et habillé.


Avec un sourire à Sakura: Tu as eu droit au faste des O'Brian. Un petit déjeuner à douze, c'est une expérience unique. T'as eu droit à tout le folklore. Après le déjeuner, la visite officielle de la maison. Et du jardin.

Nouvel aparté: Si seulement elle n'avait pas parlé des lettres.

Les yeux pétillants, à Jörgen : Ah oui, ton jardin ! C'est un endroit fascinant. Ta mère s'en occupe très bien. Elle pourrait faire concurrence à la serre 47 de Poudlard, tellement on y voit d'espèce différente. Tu rougis ? Tu penses à quoi ? A tes lettres ?

En aparté, toute souriante : Jörgen m'a écrit de chouettes lettres pendant tout l'été. Même que je ne m'y attendais pas du tout. Lui si peu bavard. J'en ai même amené quelques unes dans ma valise de Poudlard, pour avoir le plaisir de les relire. Mais Chut, c'est un secret !

La voix taquineIl faut absolument que tu continues de m'écrire des lettres hein ! Même si on est à Poudlard tous les deux, j'en veux tout plein encore. J'aime trop Le Enki

Après un silence. Gêné. Si tu veux. Mais je...

En aparté Comment dire? C'était facile quand elle était loin...

Tentant de prendre contenance: Merci pour les tiennes. ... Et ça, c'est le thuya préféré de ma mère. On dit bien thuya?

Un peu perdue par le changement de conversation Oui.Oui. Chouette Thuya. Mais je préfère tes lettres hein ? Le Enki Même si la plante a ta mère est super chouette.

En aparté Les lettres pas un sujet à aborder dans l'immédiat. Rolling Eyes On fais l'impasse du repas de midi aussi. Juste un simple déjeuner, même si un déjeuner avec tous les O'Brian, c'est pas vraiment simple en soi.

Regard vaguement rêveur : Tu m'as ramené le t-shirt de l'Irlande que j'avais oublié chez toi. Tu sais celui du match qu'on a vu ?

En aparté: Irlande contre Pays-Bas, c'était un beau match. Surtout la fin.

Opinant du chef: Il est dans ma valise.

Nouvel aparté: J'ai dû courir après mes deux clones ligués contre moi. Toute une après-midi. Mais je l'ai. Je l'ai eu. Pendant toutes les vacances.

Avec son sourire "Je-suis-un-fan-de-Quidditch" On a bien fait de supporter l'Irlande, pas vrai? Même si, de toute façon, tu n'avais pas le choix. C'était vraiment un beau match. Tu te rappelles quand Troy a fait rebondir le souafle sur la tête du gardien hollandais et a réussi à faire entrer la balle dans l'anneau? 290 à 60. Magnifique.
Et Jörgen de bomber le torse dans sa fierté toute irlandaise. Quand Gern a voulu le refaire le lendemain, c'était... monumental. Monumentalement drôle.

En aparté: Parce que le lendemain, on a refait le match, version O'Brian à l'entrainement. James, Jup, Ernst, Sloveig, Sakura et moi, contre mon père, Katarzyna, Gern, Siegwart et Elssworth. c'est nous qu'on a gagné. Les autres l'ont fait exprès. Pour moi. Ça m'a touché plus que je ne pourrais le dire. Comme s'ils cherchaient à me valoriser aux yeux de Sakura. J'espère qu'elle ne s'en est pas rendue compte.

Le sourire dans la voix : Oui c'était trop chouette. Le match était long mais ça en valait la peine.

En aparté : Le match a duré 6h. Mais quel match. Je l'ai jamais dit à Jörgen mais c'était la première fois que j'assistais à un match pour de vrai ! Aidan Lynch m'a bluffé. Il voltige dans l'air aussi bien qu'un colibri, alliant vitesse et grâce.
J'ai adoré le match chez les O'Brian.


Se retenant de rire : J'ai jamais autant ri de toute ma vie je crois bien. Et puis on a gagné. Grâce à toi en plus. T'es trop fort !

Pour elle même : Et la soirée au pub, le soir était fabuleuse. Du monde partout, des bierraubeure pour tout le monde – on en a chipé une en passant-. Et lui, trop mignon. Il était tout joyeux. Je crois bien que l'alcool l'a bien aidé.

Tout à ses souvenirs des matches J'avais une bonne coéquipière. Les autres faisaient pas le poids. Et puis, t'as vraiment bien réussi à reproduire la figure de Irwinn. Tu sais, quand il zigzaguait pour ensuite monter en piquer.

En aparté: C'était à la toute fin du match. Juste avant la victoire. La victoire... Le regard de Jörgen se perd dans les souvenirsL'euphorie de la victoire... On n'est plus tout à fait soi. On serre n'importe qui contre soi sans s'en rendre compte. Moi, c'était Sakura. Il m'a fallu un moment pour m'en rendre compte. Tout le monde avait le regard ailleurs. J'en ai profité. Un peu. Beaucoup.

Toujours embrumé dans ses souvenirs Et le soir, à la fête... le pub moldu. La musique. J'ai découvert la Guiness et les lèvres de Sakura. Baiser rapide et un peu curieux.

Oui je me souviens! Même que j'ai pris plein de photos du match. Et j'en ai plein de toi, et ta petite famille aussi. De notre dimanche après midi photos. Après le merveilleux repas de ta maman.

Les papilles en éveil rien que d'y penser. J'ai été gâtée. Comme maman Jörgen savait que c'était mon premier repas typiquement irlandais, elle avait préparé tout plein de plat. Je crois même qu'il a du leur en rester pour la semaine entière Le Enki
Si je me souviens bien des noms, j'ai mangé de l'Irish Stew, du colcannon, et du boxty. Même que j'avais entendu Doxy à la place. J'ai fait une drôle de tête à ce moment là... James en a bien rigolé d'ailleurs, et moi j'ai rougi bien sur. Le plus du mieux, ça été le dessert. Jörgen ne m'avait pas mentit quand il m'avait dit que sa mère savait tout cuisiner. Sa crème brulée était un délice. J'en ai mangé deux fois d'ailleurs Big Grin


Souriant au souvenir du repas: Le reste de l'après-midi a filé à toute vitesse.

En aparté Vite. Trop vite. Et plus j'essaie de ralentir le temps, plus il paraissait pressé de courir ailleurs. Le temps des "au revoir" est venu trop vite.


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Seth Cullen
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Dim 12 Oct 2008 - 21:35

Un été, des étés


victoria, liam, seth, eden, clarence, japhet et noah


16 juillet

Découvrez Linkin Park!


J'ai quitté Carlisle il y a une semaine et seize ans. La dernière chose que j'ai vue de 2008 était le visage inquiet de cet inconnu, le mentor de Noah, qui refermait sur nous la vieille porte en bois du débarras de Scribenpenne. Noah m'a demandé de m'accrocher fortement à son bras. Avec une petite hésitation indissociable de ma crainte du contact, je l'ai fait sans en être sommé une seconde fois. Il a fait tournoyer le médaillon qu'il porte autour du cou et quelques secousses et secondes plus tard, j'étais devant le même homme au visage inquiet qui avait refermé derrière nous la porte de Scribenpenne... cet homme avait quinze ans de plus et nous étions en 2024.



28 juillet

Découvrez Linkin Park!


Seth a rencontré toute ma famille. Il a même fait la connaissance de Marâtre et des moustiques. Les Moustiques, ce sont mes sœurs. J'ai halluciné quand j'ai vu la dernière. Elle était déjà bien grande – la dernière fois que je l'ai vue elle était dans le bide de Marâtre. Marâtre est une machine à enfanter! Je pars un an, elle en fabrique un autre. Une autre. Toujours pas de fils. Y'en a une qui a du mouron à se faire pour l'héritage. Héhé! Moi, je m'en fous.

On n'a pas eu le temps de faire de grandes présentations que déjà mon parrain, Keutchy, papa et Egon nous emmenaient – pas contents – au sous-sol, dans l'ancien QG de la Résistance anglaise. Je m'en suis pris plein la tronche quand ils ont vu que je ne revenais pas seul mais avec un ami. Un vampire, qui plus est. J'ai rendu des comptes. J'ai expliqué ce que j'avais fait de bien et ce que je n'avais pas eu le temps de faire. Dans les trucs bien: la BRIME a été chassée du Château sans découvrir le don de Des Lys et des autres élèves. Sacha a été mis au courant de la kabbale qu'il y aurait contre lui à l'apparition d'Antarès donc il pourra anticiper mais pas prévenir le Combat Blanc car impossible d'en apprendre plus sur l'identité d'Antarès à cette époque. J'ai gardé secret pour moi que j'avais rencontré maman...

Ensuite, il a fallu dire à Egon que Seth a été mordu par Amys, la dame vampire qu'il a rencontrée lorsqu'il est allé au Royaume de Myr... et que d'ailleurs, c'est parce que cette femme vampire a mordu Seth qu'elle est allée pourrir au Royaume de Myr: "Autre chose à rajouter" ont-ils demandé. "Heu, voui... Seth, c'est le vampire hybride qui est soi-disant à l'origine du massacre de Pré-au-Lard. Celui que tout le monde recherche actuellement". Egon est resté sans voix. Ils ont encore moins aimé le cadeau souvenir que je leur rapportais du passé. Ils ont tous convenu qu'il fallait retrouver Amys pour savoir quoi faire de Seth. Quant à moi, je ne lâchai plus Seth d'une semelle, je craignais à tout moment qu'ils se retournent et qu'ils lui coupent la tête. Je trouvais soudain que mon idée de le ramener à cette époque était gentiment kamikaze. Seth aussi se tenait sur ses gardes. L'ambiance était misérable durant toute notre quête pour retrouver Amys. Finalement, après réflexion mon père a trouvé que c'était pas une mauvaise idée. Tant que Seth était là, avec eux, il n'était pas dans le passé "exaspéré" par quelque chose qu'on ne saura jamais et qui l'aurait poussé à mordre son frère et à engendrer le massacre de Pré-au-Lard.



1er Août

Découvrez Richie Spice!


Je reviens d'Aruba avec Clarence où j'ai passé quatre semaines magnifiques: surf, bateau à voile, course de magicgliss, ananas et cocotiers ! C'était génial ! J'ai pris des couleurs, je suis la plus bronzée des Cullen. Ils ont tous des teints de papier toilette. Clarence aussi a pris des couleurs. Son teint caramel me fait fondre. Je ne suis pas amoureuse, je suis débile de lui. C'est mon premier chéri sérieux. Je le couve un peu de trop. J'ai peur qu'il s'en aille ou qu'on me le pique !

Avant de partir, j'ai promis à Eden qu'elle pourrait venir à Carlisle pour le mois d'Août. Alors, je serais revenue et elle pourrait rester avec nous jusqu'à la rentrée. Après la disparition assez brutale de Seth, je n'avais pas envie de la savoir seule jusqu'à la fin des vacances, dans sa pension, avec ses idées noires.

Forcément, la vie quotidienne au milieu du clan Cullen relève du défi pour qui n'est pas Cullen. Voyez Clarence, pourtant un brave garçon, Liam ne lui laisse quasiment aucune chance. Dès le départ, c'était fichu. Parce que Clarence est un garçon et parce que Clarence est un garçon qui sort avec sa petite sœur. Heureusement pour lui qu'il n'est pas moldu, c'aurait été la goutte qui faisait déborder le chaudron.

Mais si Liam touche à un poil de cheveu de mon amoureux, je l'avadakadavérise. Comme papa et maman ont l'air de l'avoir compris, ils temporisent. Alors Clarence a pu venir à Carlisle une semaine juste avant l'arrivée d'Eden... j'avais prévenu les parents mais pas le frérot. Quand il a vu Eden apparaître dans la cheminée...



13 Août

... j'ai failli m'étouffer avec mes corn flakes ! Qu'est-ce qu'elle foutait là la Gryffondor ? J'en étais pas débarrassé une bonne fois pour toute ? Elle est dans mon salon ! Elle est dans mon salon ou je rêve ?!!

- « Bonjour ! Vous devez être Eden... Japhet nous a prévenus de votre arrivée ! » s'est exclamée Oda, très heureuse de recevoir la première petite amie de Seth. Elle allait loger dans sa chambre le temps qu'elle resterait. Je me suis à nouveau étranglé.

Traitresse de sœur ! Mes yeux ont doucement roulé jusqu'à ladite traitresse. Noirs. Je l'ai fusillé du regard avant de me lever sans accueillir la nouvelle venue.

- « J'ai envie de vomir. A ce soir », ai-je lancé par-dessus mon épaule avant de disparaître dans ma chambre pour le reste de l'après-midi.

Le repas du soir. Je n'allais louper le repas pour rien au monde. J'ai écrit un hibou à Vicky pour qu'elle vienne. Nous avions du pain sur la planche pour dégager l'indésirable.

Passer les vacances d'été avec une « ça » de Gryffondor... Seth Cullen, même absent, je paie les chaudrons cassés de mes erreurs passées. La poisse ! Quand il reviendra, il entendra parler du pays. Reviendra-t-il ?


15 Août


Il a intérêt à revenir parce qu'il va me payer le fait d'avoir dû passer une partie de mes vacances avec sa greluche.

Le jour où Liam m'a envoyé le hibou, j'étais déjà pas dans mon état. J'avais vu Shawn Evans dans la journée et j'avais découvert... des trucs. Bref, j'étais pas super en forme et j'avais un peu la haine. Je vous dis pas quand j'ai déplié la lettre que le hibou m'apportait. Sanders chez nous. La garce, elle s'incruste !!

Moi non plus, pour rien au monde je n'aurai manqué le dîner du soir. Je me suis pointée, bouche en cœur, et Ephraïm et Oda m'ont invité à rester. J'en attendais pas moins. Le dîner... disons que je me suis un peu défoulée pendant le dîner. Commentaires et sous-entendus à tir larigot. Japhet était pas contente, son copain savait pas où se mettre et mon oncle et ma tante essayaient de calmer le jeu. Pas facile parce que Liam et moi, on s'est bien amusés quand même.

Les jours suivants, ça a été la même chose. Je venais en soutien à Liam et chaque fois que je croisais Sanders, je lui faisais bien comprendre qu'elle avait rien à faire là. Elle n'est pas chez elle à Carlisle et elle n'y a pas sa place. Et je me faisais un malin plaisir à remuer le couteau dans la plaie en ce qui concernait Seth.

Je n'ai pas eu de nouvelles absences depuis que j'ai utilisé l'Awakening. J'en ai pas parlé à Liam encore. Si ça recommence, il faudra que je le mette au courant. Pour le moment, j'ai plus important à faire : torturer la Gryffondor.


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Liam Cullen
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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Dim 12 Oct 2008 - 21:36

19 Août

Découvrez Jamiroquai!


Je suis resté plus longtemps que prévu parce que Japhet me l'a demandé.
Si mon mois de juillet a été tout simplement formidable, le mois d'août a été plutôt électrique. Pour soutenir Jah et son amie Eden, j'ai accepté de passer l'été dans cette Angleterre pluvieuse. Il a plu un jour sur deux. L'orage, c'était à la maison, chez les Cullen.
Il était difficile de laisser Eden sans surveillance à cause de la cousine et du frère de Japhet qui profitaient du moindre instant d'inattention pour lui en faire baver. Vive les vacances en amoureux! Jah me doit une sacrée chandelle pour avoir "sauvé" Eden deux ou trois fois d'un sale coup des deux torpilles.
J'ai insisté pour partir demain, sous prétexte de... de... de... j'avais aucune excuse mais Jah a vite compris et elle s'est excusée de m'avoir fait subir ça en me laissant retourner à Aruba pour la fin des vacances. Ouf! Dix jours de plage et de tran-qui-lité! Je me demande comment se passent leurs deux dernières semaines... pourvu qu'Eden soit encore en vie. Ca serait moche qu'ils nous la flinguent.



27 Août

Découvrez Scorpions!


Je dois être folle pour avoir accepté.
Une personne normale aurait probablement passé ses vacances à ruminer ses idées noires et aurait évité d’aller se torturer un peu plus. Sans compter que Liam et Victoria étaient les deux dernières personnes au monde que j’avais envie de voir.
J’avais promis à Japh de venir. Je l’aime bien et je pense qu’elle s’inquiétait alors j’ai dit oui.

Non, en fait, je me cherche des excuses. Si je suis venue c’est pour moi. Parce que j’avais besoin de me prouver que tu avais existé. Que je n’avais pas rêvé ces derniers mois.

Le mois de juillet ? Commun et long. Pas envie de voir du monde, de parler. Je t’ai appelé, j’ai supplié, j’ai attendu. Rien. Les autres m’ennuyaient, je les ai fuis. J’ai fui les vacances.

J’ai débarqué dans ton univers comme un chien dans un jeu de quilles. Ton frère a tourné au vert pourri, Ja’ a semblé soulagée que j’ai tenue ma promesse et tes parents ont été vraiment adorables. Et puis il y a eu Vic aussi.
Victoria a ramené son amabilité dans la journée. Autant dire qu’elle est venue les mains vides. Liam et elle ont commencé leur ménage. Vannes pourries, bonne humeur ambiante, Coups en traîtres, réflexions blessantes et j’en passe. S’ils m’ont laissé cinq minutes de répit c’est qu’ils avaient la bouche pleine à ce moment-là. Je crois que tout le monde a eu sa dose, moi, eux, Japhet, Clarence et les parents. On a tous faillit virer dingue. Je me suis même amusée de voir à quel point ma présence enquiquinait ces deux là. J’ai pas fait grand-chose pour calmer le jeu, je sais… mais pas envie de me laisser faire. Alors, j’y suis allée de mes réflexions caustiques. On s’est renvoyé la balle un bon moment. A la fin ça n’avait plus rien d’une balle, c’étaient des missiles. Ça s’est envenimé au point que les autres s’arrangeaient pour ne pas me laisser seule avec les deux serpents.

J’ai chipé une photo de toi dans le salon. Quand tes parents s’en sont aperçus ils m’ont offert de la garder. Liam en a fait une maladie et a redoublé d’effort pour être désagréable. J’ai vu ta chambre aussi… et respiré chaque parcelle d’atmosphère où tu avais été. Au moindre bruit le soir, je m’attendais à ce que tu reviennes chez toi. Et je crois bien que je n’étais pas la seule.

Après avoir passé un mois de juillet particulièrement long je crois que ce séjour m’a fait du bien. Si je dis ça à Victoria et Liam je les achève. C’est tentant, mais non. Qu’ils continuent. Ils me prouvent que j’ai compté pour toi. Ça fait mal. Surtout Victoria. Elle sait frapper là où il faut. Mais j’avais besoin de ça pour avancer. Mes larmes ont séché, je crois que je ne pleurerais plus jamais.
Je repars dans quelques jours et malgré les crasses de Victoria et Liam, ce qui m’a fait le plus mal a été de réaliser en arrivant que tu n’étais pas ici non plus. Quelque part j’ai toujours du mal à y croire.

Où es-tu ?



1er septembre

Découvrez LaFee!


Nous avons retrouvé Amys après un mois de recherches. La bicentenaire n’en croyait pas ses yeux lorsqu’elle m’a vu... et senti. C’est elle qui est venue à nous : « je n’ai jamais pu oublier ton odeur » est la première chose qu’elle a dite en nous barrant la route. Elle avait du sang autour de la bouche. C’était une très belle femme, charismatique et tout à la fois délurée. Elle venait de faire un repas. J’ai appris plus tard que, tout comme j’espérais le faire, elle se contentait du sang animal.

Egon et Noah m’ont laissé avec elle et elle m’a raconté la nuit de ma morsure et ce qu’elle a vécu après. Elle m’a donné d’importants renseignements sur ma condition de loup-garou et sur ce que je devais m’apprêter à vivre. Il est important que je ne morde personne tant que je ne suis pas « achevé » car on ne sait pas ce que je créerais. Elle présume que je peux me reproduire car j’ai encore du sang chaud... elle parie que mon cœur se remettra à battre lors de la première lune rousse... « 50-50 » a-t-elle répété avant de me raconter l’anecdote de Lord Tildy. Je dois m’attendre à tous les déraillements de la nature.

Le père de Noah lui a demandé s’il souhaitait poursuivre sa mission et revenir en 2008. Il a accepté. Ca n’a pas fait plaisir à son parrain, Emmanuel et ni à Egon. Nous avons acheté un journal pour vérifier que ma présence dans cette époque avait changé quelque chose. C’est avec surprise et soulagement que j’ai découvert que le nom de Seth Cullen avait disparu des tabloïdes de l’an 2024.

Noah a disparu quelques jours sans me dire où... J’en ai profité pour retourner voir Amys qui m’a formé à la traque et à la défense. Elle m’a aussi appris à résister au sang humain. Je n’y arrive pas encore...

Dans trois jours, je retourne en 2008... mais impossible de me décider à reprendre le chemin de Poudlard. La revoir... C’est encore difficile.



8 septembre

Découvrez Tété!


La rentrée ? Vous m’en direz tant. J’appréhende. Mon frère reste introuvable. Nous n’avons reçu aucune nouvelle durant deux mois. Ma mère se ronge les sang, mon père la réconforte, Japhet garde confiance et moi, je m'en veux. Vacances pourries. Je pensais que ça serait le pire mais depuis qu’elle a quitté Carlisle, je sais ce qu’est le pire. Je comprends ma haine pour cette fille. Je ne sais plus si je veux que Seth revienne. Si, je veux qu'il revienne mais je...

Elle est le pire car je sais que j’en suis tombé amoureux. Je la déteste tellement pour ça. Je l’éviterai pour ça.



Spoiler:
 


Slytherin
7ème année (encore) - 18 ans

ATTRAPEUR
Fratrie: Seth (7ème année), Japhet (6ème année)
Cousine: Victoria (6ème année)

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MessageSujet: Re: ! Les Vacances !   Lun 13 Oct 2008 - 4:37



Musique de l'été:




Mes vacances sans penser

Au vent mauvais, tout a changé,
De ma tête à mon métier,
Ma vie s'est légèrement déglinguée
Mais elle est devenue comme j'avais rêvé.

Dis, Jay... Je te reverrai quand maintenant?
Dans un, peut-être deux ans?
Tu m'oublieras pas, dis, Jay?
Mes seuls potes ne deviendront pas qu'un ramassis de DJ?

C'est ce mec chelou qui m'a approché:
"Tu veux danser? Tu veux chanter?"
"Oui, sûr" je lui ai dit à ce mytho.
Mais il mythonnait pas, il m'a emmené très haut.

Oh, Jay! Je suis parti
Mais je t'ai pas menti
Je voulais vraiment t'emmener sur mon bateau,
Glisser avec toi sur mes flots, hisse ho!
Faire d'une pierre deux ploufs sur les vagues de ta peau
Mais il y a ces hasards auxquels on ne commande pas.
Un inconnu qui passe et qui te promet plus que tes droits.
Je saisis ma chance
C'est bien, je pense.

Mes choix ont fait pleurer des yeux
Torrents amers
M'emmenant très loin d'eux,
A commencer par ma mère.
Oyez tracas, laissez-la!
Non, m'man, je t'aime mais je s'rai pas avocat
Et encore moins médicomage
Pourtant je te promets que je s'rai sage.
Je boirai pas pour oublier
Quand je s'rai triste et con et seul, même au petit déjeuner
Petit déj tartines de nutella trempées dans mon whisky
Non, non, non, je le ferai pas, c'est promis
J'dégueulerai pas dans les caniveaux
Comme une sous star niveau zéro
Je f'rai mes zic, mes entrechats, sagement, maman.
Un jour, tu seras fière, tu verras, tu regretteras pas.
Je promets. Je serai quelqu'un.
Un quelqu'un de bien...
Ouais, je dois pas promettre tout ça
On sait jamais ce que feront ces hasards auxquels on ne commande pas.

Ete 08. J'arrête mes études pour la musique, c'est décidé.
C'est l'été, c'est de la folie je pars en tournée!
Je t'écrirai Jay. Je promets.
Je penserai à toi, m'man, je promets.
Je me gaverai pas d'inconnues affamées, je promets.
Je garderai mes potes et mes pieds sur terre. Je promets.
Je serai un bon gars, pas un looser over-coké. Je promets.

Mais laissez-moi le temps de m'y faire, de profiter, de rêver un peu
C'est mon été.
Au vent léger, tout a changé,
De ma tête à mon métier,
Ma vie s'est légèrement déglinguée
Mais elle est devenue comme j'avais rêvé.


18 ans - Chanteur
Une petite pause tournée mondiale pour faire honneur au Quidditch
Made in Ireland
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